LETTRE D’UN DIGNITAIRE VIRTUEL A LA PRESIDENCE – objet : PROPOSITIONS POUR RENDRE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT PLUS LISIBLE : ( lettre datée du 02 octobre envoyée le 04 octobre)

LETTRE D’UN DIGNITAIRE VIRTUEL A LA PRESIDENCE – objet : PROPOSITIONS POUR RENDRE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT PLUS LISIBLE : ( lettre datée du 02 octobre envoyée le 04  octobre)

Monsieur le Président de la république Emmanuel Macron,

Je ne peux me résoudre à l’impression décevante que laisse augurer dans sa présentation actuelle aux français, la réforme du marché du travail, de la fiscalité des entreprises et des particuliers, dont, déjà, la critique de l’iniquité sociale de la vision économique qu’elle sous-tend commence à ensemencer les esprits à votre détriment – sans la mettre en perspective avec les hautes et équitables propositions que vous défendez, par ailleurs, pour rendre l’ Europe à elle-même et aux citoyens ; avant que les soubresauts de l’histoire ne risquent de la voir se perdre à nouveau dans l’utopie extrémiste, violente et totalitaire, où les peuples la pousseront inéluctablement si les dirigeants européens négligent le tournant économique, politique et stratégique historique que l’Europe doit initier en son sein, avant les élections européennes de 2019 et l’échéance de 2024.

Il y a en effet une antinomie économique radicale entre votre projet national et les perspectives macroéconomiques que vous souhaitez voir mises en œuvre au nom du Bien Commun européen, et je le devine au nom du Bien Commun Universel. Antinomie à laquelle un esprit formé comme l’est le votre à la démonstration philosophique, ne pourrait se résoudre ( je le crois )  sans y être poussé par la nécessité politique de vous concilier d’abord les suffrages des organisations internationales, des décideurs, et des acteurs économiques les plus puissants ; afin qu’ils ne soutiennent, jusqu’à leur réalisation, le projet européen et universel dont vos brillants discours sont animés.

Et certes, cela passe peut-être, dans un premier temps, par le gage de pratiquer une politique libérale concédé aux instances dirigeantes du monde, quand dans un deuxième temps, le but est d’infléchir le modèle économique suranné et funeste que l’idéologie libérale capitaliste a soutenu jusqu’à présent ; pour ensuite, mieux assoir un modèle de civilisation visant à réformer la Production, universaliser la Redistribution, selon l’état des ressources terrestres, à dessein de concourir à l’amélioration du sort de l’humain et de celui de la Terre.

Votre pari politique deviendrait une velléité cependant, si le citoyen, à commencer par le citoyen français, ne devait percevoir dans les premières mesures prises par votre gouvernement que l’ombre de la justice et de l’équité économique. Les mécontentements de la population française en risquant de se fédérer pourraient même, prenez-y bien garde, pulvériser le crédit dont vous semblez bénéficier auprès des populations européennes – si vous ne parvenez pas lors d’un nécessaire rendez-vous télévisé avec les français , à expliquer par le détail la façon dont, sur cinq ans, vous avez prévu d’augmenter le pouvoir d’achat moyen ( des déciles de revenus les moins riches ), par le biais de réajustement fiscaux tentant de concilier pour les différentes classes d’âge : nouvel impôt plus juste et suppression des taxes inéquitables.

Je ne vous conseille absolument pas lors de cet entretien ni d’afficher la certitude d’instaurer une fiscalisation plus juste, car assurément, et j’y reviendrai en détail, la copie du gouvernement laisse à désirer ; je vous le dis sans vouloir vous offusquer car vous ne semblez pas en avoir pris conscience à quel point – ni ne vous conseillerais d’apparaitre autrement qu’en homme de bonne volonté, capable de reconnaitre ses erreurs, de les corriger, du moment qu’il s’agisse d’engager chaque citoyen dans l’élan du renouveau de la France, le renouvellement de sa capacité à proposer des idées pour le monde qui faciliteront la transition écologique inéluctable à moins du pire, en répondant à l’aspiration de l’humanité à plus de justice entre les hommes dont on peut sentir le cœur de la conscience universelle nouvelle battre aux quatre coins du continent numérique qui constelle l’internet.

Votre but sera de rassurer les français, tous les français. A commencer par les retraités, les salariés précaires et les fonctionnaires. En expliquant combien à l’égard de qui le budget 2018 de l’Etat a été concocté avec le souci que les rémunérations brut des salariés et des travailleurs indépendants bénéficient d’une baisse des cotisations salariales maladie et chômage qui permettra un gain de pouvoir d’achat annuel substantiel. Par exemple pour la catégorie socioprofessionnelle des employés : celui qui gagnerait 2000 euros pourra bénéficier de 390 euros supplémentaire par an. Même une fois déduite la hausse de la contribution sociale généralisée, la csg, cet autre impôt qui finance la protection sociale. Les salariés rémunérés au minimum salarial, le smig, bénéficieront quant-à eux d’un gain net de pouvoir d’achat de 260 euros.

Certes, la csg dont s’acquittent tous les revenus dont ceux des retraités, augmentera ; et ne participant pas à la cotisation maladie et chômage, les retraités ne bénéficieront pas de la baisse de cet impôt. Mais l’augmentation de la csg n’interviendra qu’à partir de 1200 euros de revenu pour les moins de 65 ans et 1350 ( 1400 ?) euros après 65 ans. Les retraités les plus modestes ne seront donc pas concernés. Quand sinon, excepté pour 20 % des retraités qui perçoivent plus de 2500 euros à qui l’effort demandé sera le plus dur, pour les autres : la compensation viendra de ce qu’ils n’auront  plus à s’acquitter tous les ans de la taxe d’habitation, l’impôt communal. Ce qui chacun doit en faire le calcul n’est pas négligeable. Bien sûr et à moyen terme des solutions devront être inventées pour palier à l’injuste inégalité de la croissance des pensions de retraite comparée à l’augmentation prévisionnelle future du revenu des actifs.

Les fonctionnaires également mis à contribution, pour qui aucun gain de pouvoir d’achat n’interviendra d’ici 2018, le rééquilibrage fiscal revenant à ne pas augmenter leur niveau de vie, seront rassurés si :

  • La compensation de la hausse de la csg n’est pas dégressive dans le temps, ni refusée aux nouveaux fonctionnaires.

  • Si , lorsque l’organisation de l’OCDE d’ici cet été aura avancé des propositions concrètes pour que les multinationales numériques cessent de transférer artificiellement leurs profits dans les pays où elles ne payeront quasiment pas d’impôts, pour échapper à la fiscalité des pays où se réalisent leurs gains financiers réels , et lorsque la réorganisation fiscale de l’Europe aura aussi évoluée sur le sujet … Les fonctionnaires seront rassurés si vous certifiez qu’une partie de ce nouvel impôt numérique d’ici 2019-2020, financera la réévaluation du point d’indice, socle de la rémunération des agents publics.

  • L’idée lorsque l’on manque de ligne budgétaire pour une catégorie socioprofessionnelle cardinale comme celle des fonctionnaires étant de tout de suite améliorer au mieux la protection sociale et la qualité de vie, à défaut de celle du pouvoir d’achat, en mutualisant les services que proposent les ministères à leurs fonctionnaires. De sorte qu’ils puissent disposer de services dans d’autres administrations, de sorte que ces services soient avantageux, nouveaux et à déterminer, et que la qualité du service public rendu en ressorte grandie ( amélioration de la qualité de vie au travail … possibilité pour un fonctionnaire de visiter gratuitement, une fois par mois, en famille, le musée de son choix … etc) (  Le budget d’une cinquantaine de milliards prévu pour le financement des investissements d’avenir piloté par notre brillant économiste français devrait englober, ainsi, une partie des dépenses relatives à l’amélioration de la qualité de vie au travail des fonctionnaires de police, des hôpitaux publics et des enseignants : la fonction publique est un investissement d’avenir ! )

Pour les fonctionnaires communaux soumis au durcissement de leur condition de travail, en raison de l’augmentation de la tension salariale consécutive de l’assèchement des budgets des communes, il vous faudra rassurer et les employés et les maires qui les emploient.

A brûle pourpoint, je ne vois pas par quels moyens, sinon en laissant habilement entendre que les largesses fiscales que vous escomptez pour les revenus du capital allant du revenu de placement aux revenus des jeux – vous ne pouvez assurer que ces baisses d’impôt seront pérennes. Car, nécessité budgétaire oblige, vous n’avez pas de boule de cristal pour savoir si finalement, comme Sarkozy en 2011, vous ne serez pas obligé de revoir à la hausse la contribution des ménages les plus favorisés. Sachant que par principe vous refuseriez que le vingtile de revenu le plus riche ne perde du pouvoir d’achat comme en 2016, sous le « matraquage fiscal » de Hollande. Aussi pourriez-vous laisser entendre à l’opinion publique que la porte reste ouverte à un rétablissement des comptes communaux, essentiel au bien être des fonctionnaires de mairie et à la qualité de vie dans les territoires ruraux, par le recours à une contribution exceptionnelle des ménages les plus aisés.

Je ne vous conseillerais pas si vous êtes titillé sur le sujet d’invoquer cette théorie libérale économique fumeuse du ruissellement des revenus les plus hauts jusqu’à ceux les plus modestes, quand une large latitude fiscale est laissée aux plus riches. Sa mise en œuvre augmente les inégalités de revenu et grève les services publics de la ressource nécessaire à la bonne qualité de leur fonctionnement. Elle est facilement réfutable et ne repose que sur une illusion économique qu’on pourrait croire destinée uniquement à rassurer les bien-pensants, les biens-possédants, en mentant aux bien pauvres …

Permettez-moi de vous dire qu’il transpire de tout votre être une intelligence nourrie par sa capacité de synthétiser les courants de pensée contemporains, philosophique, religieux et littéraires, en cherchant à les combiner avec une approche économique nouvelle expurgée au maximum de toutes dimensions idéologique surannée. Pourtant, et peut-être est-ce dû à la dimension psychosociale de votre destin social exemplaire : vous ne semblez doté que d’une approche théorique de la condition humaine des destins sociaux les plus défavorisés ; sans avoir montré jusqu’à présent de sympathie ni de réelle empathie envers les plus pauvres, les plus défavorisés culturellement. Cela vous fait commettre des bévues, des indélicatesses envers cette frange de la société la plus démunie. De laquelle pourtant, seules votre haute compréhension intellectuelle des forces régissant le monde et votre aptitude philosophique vous rapprocheront. Il y a qu’un Président moderne n’a pas à laisser ses concitoyens les plus fragiles à leur triste sort. L’œuvre du Grand Homme, celui dont les générations futures loueront les vertus, consiste à ne pas améliorer le sort de l’Humanité sans d’abord comprendre et améliorer le sort de l’humanité en danger.

Aussi, à dessein de rassurer les salariés les plus précaires, ceux demain, en raison des mesures restrictives d’accès aux emplois aidés, qui viendront, par millier, grossir la cohorte des chômeurs ; pénalisant l’œuvre sociale du secteur associatif qui les réinsère en grand nombre ; comme perturbant le bon fonctionnement de nombres de services publics où ils sont actuellement indispensablement employés. Ces futurs exclus seront pour leur entourage social immédiat, et au cœur des villes et des villages de France, les preuves vivantes de l’échec de vos réformes nationales – si vous ne renoncez pas à cette mesure spectaculairement inefficace et impopulaire.

Autre mesure au retentissement psychologique désastreux de par les signaux que le gouvernement en mal d’économie voudrait adresser aux plus fragiles : la réduction de toutes les aides au logement. Sachez montrer au peuple français qu’il ne doit pas vous tenir rigueur des erreurs de votre gouvernement, quand vous pouvez vous amender devant lui en expliquant combien la mesure était maladroite et male formulée. Vous y gagnerez le respect et la confiance des français.

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Permettez-moi un autre instant de lecture puisque j’en ai fini avec mes conseils à votre égard pour débuter une rapide digression sur les raisons profondes qui me conduisent, aujourd’hui plus que jamais, à demeurer un « dignitaire virtuel » prompt à rapporter sa perception de la situation sociale, économique et stratégique de la société contemporaine à son gouvernement, comme à ses internautes et aux acteurs religieux, politiques et militaires de ce monde.

J’avais fortement anticipé et cru à l’hypothèse de votre élection, même si une fois celle-ci effective je savais qu’il me faudrait vous écrire. A vous « le candidat des élites » qui ne sembliez pas pouvoir apporter au peuple français la preuve de votre dévouement exclusif à l’aube du premier tour de l’élection présidentielle …

J’ai redouté qu’un parti d’extrême droite ne prenne le contrôle des destinées de la France jusqu’à votre dernière confrontation télévisée avec Marine Lepen. Mon malaise était si intense les mois précédant, à l’idée de voir Marine Lepen l’ emporter et démunir la France de cette voix qui porte dans le monde les valeurs si inépuisables et fécondes du gouvernement des hommes par la Démocratie ; que j’étais persuadé que le « webwriter » que je suis ne pouvait se permettre de ne pas envisager le pire.

Commentateur de la vie politique voir philosophe virtuel, j’étais convaincu qu’il me faudrait incarner virtuellement les ressources morales de la démocratie pour faire face au pire, qui en diffusant virtuellement sur mon site ce que le « Président honoris causa de l’Europe » pourrait et devrait dire – qui en devenant « Président honoris causa de l’Afrique », «  Procureur alpha de la Cour Pénale Internationale », « Général honoris causa de l’armée libre de Syrie » – rien que cela !  Car fallait-il que survivent les figures tutélaires emblématiques en germe dans le projet français … une manière d’excès pour contrecarrer l’extrême …

Depuis vous avez été élu. Je n’ai pas voté pour vous au premier tour, pourtant votre discours à la Sorbonne sur l’avenir de l’Europe, la semaine dernière, m’a convaincu qu’il y avait quelque chose de parent entre nos visions de l’avenir des sociétés humaines.

Vous avez même mieux écrit que je ne me proposais de le faire la lettre que j’avais prévu d’adresser au parlement européen et aux partenaires de la France. En insistant à très juste titre sur l’enjeu de la création du bien commun de l’Europe que les Etats-Nations devront défendre.

Le résumé de votre intervention ainsi que sa vidéo seront présentés sur le site de sorte qu’un maximum d’internautes puisse prendre conscience de l’efficience de vues macroéconomiques pour le monde et l’Europe.

Il me tient à cœur de travailler sur la « doctrine militaire commune de l’Europe » que vous appelez de vos vœux, et de tenter d’approfondir certains sujets que vous avez présentés, participant par la même à la circulation des idées : mission essentielle de mon site.

Monsieur le Président, satisfait de voir certaines perspectives s’ouvrir, je vous enjoins de ne pas minimiser l’importance de ce que je vous ai proposé afin de redonner courage et confiance aux français les plus démunis. Ces ajustements ne sont pas de nature à remettre en cause le budget nécessaire à la réussite de votre projet global. Ils rendront votre politique plus compréhensible et équitable.

                    Bien à vous. PATRICK RAKOTOASITERA

 

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LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON

ENJEU DE LA REGULATION DU BIEN COMMUN UNIVERSEL ET PROBLEMES DE POLITIQUE INTERIEURE :

Monsieur le Président de la République :

  Emmanuel Macron,

Vous le savez, sans compter qu’il soit éminemment nécessaire de désigner et valoriser le bien commun universel dont l’entretien et la tentative de le pérenniser seront la future matrice de l’entente et la coexistence pacifique des peuples.

Il faut chercher – comme attendu par les accords de Paris sur le Climat – à créer les conditions de ces relations multilatérales autant que bilatérales entre Etats , afin que le bien commun universel désigne des ressources terrestres ( eau, air, terre, arbres, forêts, zones protégées, etc ) régies par une législation universellement reconnue ; impliquant en cas de désordre climatique l’appel au Fond commun – dont il s’agira de savoir comment ce fond sera géré , approvisionné et rentabilisé le cas échéant – autant qu’il s’agira le cas échéant de mettre en action cette cours de Justice Climatique, et de décider dans quels champs juridiques elle pourra opérer.

Car si l’on considère l’état juridico-climatique de la Terre, on peut remarquer, qu’en sus  de la pollution des mers par les déchets et les pesticides, sans compter la surpêche ; les continents sont tous soumis à une surexploitation minérale, et soumis à une déforestation des forêts primaires ; sur fond de guerre juridique, politique et militaire, autour de l’accaparement des terres arables. Aucun investisseur n’ignorant que l’avenir réside dans une réorganisation agricole permettant de subvenir à l’inégalé, croit-on, accroissement de la population mondiale qui surviendra.

Or, selon cette perspective, on peut imaginer un système juridique qui, visant à protéger la propriété foncière des populations autochtones, ferait sienne l’idée de créer un statut juridique universel pour l’arbre, préservant ainsi les forêts de toutes exploitations incontrôlées ; et délimitant aussi des zones à protéger pouvant avoir le même statut juridique que les terres arables des populations menacées par la guerre des ressources dont nous sommes contemporains.

Je doute cependant que conférer seulement un statut à l’arbre, les ressources halieutiques ou les espèces frappées par la réduction du nombre de leurs individus suffise. C’est toute une organisation internationale disposant de sièges dans le maximum de pays qui – pour être dévolue à la répression des crimes écologiques et climatiques – pourra infléchir les jurisprudences nationales trop favorables à l’exploitation dérégulée des ressources de la Terre. Cette cour de justice climatique et écologique, les bases devront en être jetées lors de la prochaine réunion sur le climat  , en décembre à Paris.

Devrait y être débattue, la question budgétaire relative au remplacement de la part initialement due par les Etats-Unis dans la constitution du Fond Vert ; si vous n’avez pas réussi à infléchir d’ici là la position du président américain. De même devraient être renforcés les compétences et pouvoirs d’actions de l’organisme scientifique international coordonnant et suscitant les études climatiques prévisionnelles, organisme à même de lancer des alertes climatiques largement relayées par les médiats.

De plus, les concertations devront avancer relativement à la refondation du système mondial de l’assurance, entrevue lors de la COP 21, et destinée à mettre en valeur le Fond Vert pour le climat. A cette fin, ne serait-il pas judicieux de faire du Bien Commun Universel la pierre angulaire de la future refondation de la sphère virtuelle ? Car si le Fond Vert devait intégrer le système financier de l’assurance mondiale, ne doit-on pas prévoir exhaustivement le futur statut juridique du bien à assurer, sachant qu’il s’agit d’un bien commun universel, ne pouvant pas être soumis à la même dérégulation qui prévalue et conduisit à la crise financière de 2008 ; dérégulation de la sphère virtuelle dont personne ne devrait douter qu’elle participe à la guerre économique au sein du secteur financier mondial ;  comme du fait que cela nourrit l’exploitation irraisonnée des ressources de la Terre par trop de permissivité .

Alors imaginez que le Fond Vert puisse être l’adjonction de la participation financière des Etats avec la valorisation du Bien Commun Universel sur le marché virtuel, comment cela pourrait-il fonctionner ?

Prenons un exemple. Imaginons que l’on fixe le prix moyen d’un arbre entre 7   et 12 dollars , et que du résultat de la multiplication du prix unitaire moyen par le nombre d’arbre global, on en infère la valeur globale des actions du Bien Commun Universel que sont les forêts. Il ne s’agirait pas de pouvoir acheter les forêts du monde, mais de spéculer sur la baisse ou la hausse de ces actions non monnayables. Leur valeur serait déterminée par un agrégat d’indice scientifiques ( taille des forêts, indice de biodiversité, qualité du traitement du bois précieux, etc )  – et  rendrait compte d’un ensemble de mesures réalisées par un collège international de scientifiques. Ces actions ne sauraient être cessibles sous aucunes manières  comme elles relèvent de la propriété de l’ensemble des êtres humains.

L’intérêt de l’intégration des Biens Commun Universels dans la sphère virtuelle serait de permettre la création de «  macro-régulateur économique «  de taille mondiale, dont la taxation des dividendes serait une source de revenu supplémentaire pour la constitution du Fond Vert, en créant un cadre juridique universel régissant les règles, lois et devoirs impartis à l’exploitation des Biens Communs Universels. Quand un bien commun universel tel l’eau nécessitera toujours concertation, entente et conciliation entre Etats, afin d’endiguer les risques de conflits futurs engendrés par le déficit hydrique annoncé.

En ce début de XXIème siècle, les experts militaires ont cru que le libre-échange, la mondialisation des économies, favoriseraient la diplomatie économique et que les Etats seraient moins enclin à défendre leurs frontières par la guerre. Peu ont prédit la montée en puissance d’une entité militaire et idéologique prônant le rejet unilatéral de notre modèle économique et idéologique. Tous, nous avons assisté non à un partage universel des instances de la Communication, grâce à l’internet, mais peut-on dire , à une universalisation d’une Communication monétisée virtuellement.

Or, le positivisme historique nous enjoint de percevoir combien le partage de la Communication doit englober ou /et accompagner un futur partage de la Production. Soit dans le sens d’un mouvement de concentration par des entreprises privées. C’est ce qui se dessine depuis l’accélération de la guerre économique autour de l’acquisition des terres arables par les grands groupes financiers. Soit par un processus à initier, de diffusion à des entités morales de la propriété des moyens de production, et des ressources de la Terre – entités morales ou « macro-régulateur universel » directement partie prenante du processus engagé sur le climat, dont la mission devrait être de créer concrètement le Bien Commun universel, n’appartenant à aucun Etat, ni aucune entreprise privée, mais bien à l’ensemble de la communauté humaine.

Car, de même que l’Etat-Nation s’est constitué autour de la défense du bien commun ou bien public , et du combat pour qu’il soit accessible à la majorité des citoyens, les Nations, unies contre le changement climatique en cour, devront savoir s’entendre afin de trouver les forces démocratiques nécessaires à imposer les accords  qui ont été lors de la COP 21 soumis à ratification, car ces accords contiennent en germe la notion de Bien Commun Universel.

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     PROBLEMES DE POLITIQUE INTERIEURE :

S’ il suffisait d’en rester là, Monsieur le Président, je vous serais tout acquis , seulement votre politique économique intérieure ne manque pas de susciter des réserves tant morales que du strict point de vue de leur efficacité réelle.

Les manifestations qui ont lieu aujourd’hui et mobilisent le peuple contre votre refonte par ordonnances du Code du Travail, sont légitimes. Aucune démonstration économique n’a jamais pu prouver indéniablement le lien entre flexibilité de l’emploi, licenciements facilités et plein emploi. Il y a même un paradoxe étrange dans la compatibilité que vous constatez entre le licenciement et l’emploi. Pourquoi si vous pouvez facilement licencier un salarier cela favoriserait-il votre envie d’embaucher ? le taux d’embauche ne dépend-il pas plutôt du volume des commandes ?

Pour dire vrai, les mesures fiscales qu’a prises le gouvernement jusqu’à présent sont de nature uniquement néolibérales. Procéder à un allègement de la taxation du Capital, doublé d’un alourdissement de l’imposition du Travail et de la Consommation a été pratiqué par tous les gouvernements libéraux avant vous, or, sans pour autant que l’Etat soit capable de remédier à l’érosion de son budget dévolu aux droits sociaux.

Vous ne pouvez et ne devez pas commencer un programme de réformes budgétaires ambitieux sans alterner propositions d’économie et annonce de lois permettant un progrès social. Il en va de la tolérance des citoyens à l’égard de l’effort budgétaire qui leur est demandé. Et c’est une erreur politique majeure de prétendre réduire les aides au logement, fut-ce de cinq euros. Car ces aides constituent le pilier du niveau de vie des revenus inférieurs. Briser ce pilier revient à afficher mépris et ignorance de ce que vivent près de 11 millions de nos concitoyens qui, chaque jour, disposent de moins de dix euros pour assurer leur subsistance. De même , toutes augmentation de la T.V.A, comme elle concerne des biens de consommation que tous les citoyens sont censés acheter, réalise une recette budgétaire au détriment des revenus les plus modestes. Ce qui en plus d’être moralement injustifiable est une honte pour tous économistes qui défendraient cette mesure, lorsque l’on sait maintenant que l’écart entre les plus bas salaires et les plus hauts revenus n’a jamais été aussi important, sinon à dire que nous sommes revenus à la situation prévalant au XIXème siècle.

La ligne politique consistant à ne pas prélever l’argent là où il se cache est intenable. D’ailleurs, il semble que vous ayez opté pour une imposition exceptionnelle des grandes entreprises, et ceci vous honore, pourtant il ne pouvait en être autrement. Les grandes entreprises en échappant à l’imposition par leur montage financier ont grevé le budget des Etats modernes et créé un manque financier que les gouvernements n’ont eu de cesse de combler en augmentant l’imposition du travail et l’imposition de la consommation des particuliers. Ce manque budgétaire n’a d’égal en impacte que la disposition qui impose aux Etats d’emprunter de l’argent aux banques à des taux prohibitifs, quand cet argent relève d’un jeu d’écritures qui ne coûte rien aux banques, depuis que les Etats européens ont décidés de ne plus eux-mêmes créer de la monnaie et sont devenus tributaire des marchés et des banques ;  créant un cercle non vertueux qui contraint l’Etat à toujours s’endetter et donner des gages de libéralisme aux marchés, ce à quoi votre politique n’échappe pas , puisqu’il semble que vous préfériez être  impopulaire que véritablement vous attaquer au cœur de cette machinerie économique infernale qui concourt au délitement de nos Nations et à la permanence de l’injustice sociale.

Au moins si vous persistez à ainsi contribuer à amoindrir le revenu moyen des français, et même si vous avez prévu de remodeler l’impôt sur les grandes fortunes, considérerez-vous comme une priorité ou une manière d’équité de soumettre même à une fiscalisation partielle l’argent soustrait par les français les plus fortunés et placé dans les paradis fiscaux, car de ce côté là du balancier : 80 milliards d’euros estimés attendent les caisses de l’Etat.

La valorisation boursière des Biens Communs universels rapporterait, quant-à elle, des vingtaines de milliards d’euros . Quand bien même la cour de justice climatique, si un tel système était adopté, devrait se montrer particulièrement vigilante et répressive envers toutes manipulations artificielles des cours. Par exemple, d’un acteur boursier qui créerait les conditions maximales pour qu’une de ses filiales dévolue à l’abattage des forêts ne fasse baisser le cours relatif au Bien commun Universel correspondant…

Je remarque qu’en faisant assumer par les communes le coût de la non perception de la taxe d’habitation que vous jugez un impôt injuste, en voulant vous concilier le cœur des ménages modestes, vous engagez un rapport de force avec les maires de France, dont notamment Nicolas Sarkozy n’a pu se relever. Car incapables de trouver de nouvelles sources d’économie, les maires vont fronder à terme contre le gouvernement, en faisant mauvaise publicité de votre politique, au risque, lors de l’élection des sénateurs, dont ils sont les principaux électeurs, de faire élire des sénateurs aux sensibilités différentes des votre, ce qui vous ferait perdre le Sénat.

Cela constituerait le même agrégat de mécontents qui, et pour l’ancien président et son prédécesseur, a constitué le ferment de leur non réélection.

En vous priant de croire à mon attachement pour la France, je vous salue.

                         PATRICK   RAKOTOASITERA

 

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Exposition à l’EDEN CAFE, brasserie de Marcel Sembat le 21 juin

Accessible à tous toute la journée, les tableaux présentés à l’EDEN CAFE resteront visibles pendant toutes les vacances de juillet à août.

Infos pratiques : La brasserie-restaurant est située 1, Avenue Général Leclerc juste à côté de la sortie de métro Marcel Sembat qui est sur ligne 9, dans la ville de Boulogne-Billancourt (92100).

Si vous venez le jour de la fête de la musique, attendez-vous à une fête animée !

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Performance dans une école maternelle : peindre devant 40 enfants de 3-4 ans un tableau de 60 x 80 cm

Karine Lacroix,  professeur des écoles :

« Il est arrivé le matin à 8h en gare de Grigny, avec sa mallette et l’esquisse d’une photo de 2 guerriers Samburu du Kenya.

Il avait très gentiment imprimé des photos couleurs pour les enfants au détriment de sa cartouche d’encre…

Nous avons ainsi pu assister à la composition d’un magnifique tableau, du début jusqu’à la fin !

Les enfants ont été spectateurs tout au long de la journée et ont eux aussi pu poser leurs couleurs sur l’esquisse photocopiée pour chacun au format A3.

Ce fut vraiment un très beau moment d’échanges et de partages. Les enfants, les parents et l’équipe ont beaucoup apprécié. »

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IV: Lettre du Président honnoris causa de l’Europe à monsieur le Président des Etats-unis :

Monsieur le Président des Etats-Unis Donald Trump ,

Votre décision de vous retirer des accords de Paris sur le climat, est la plus mauvaise décision que vous ayez eu à prendre .

Nonobstant le fait qu’il faudra au moins quatre ans aux Etats-Unis pour quitter la COB 21, si tel est votre but, et que vous ne serez plus à la tête de l’Etat pour suivre d’effet votre projet funeste – la défection de la première puissance mondiale du projet le plus ambitieux et le plus crucial pour l’avenir de l’Humanité, est le signal le plus pitoyable que vous puissiez adresser au monde et aux générations futures.

Croire que l’Amérique pourrait renégocier un accord plus avantageux, c’est à dire , selon vous, moins coûteux pour l’Amérique est une nouvelle démonstration du caractère rétrograde et de peu de grandeur de la perception du monde que porte la politique de votre gouvernement.

D’ailleurs comment comptez-vous faire pour convaincre 195 pays , liés par les accords de Paris , de détricoter ce qui a été voté à l’unanimité ?

Mais surtout, quelle ironie ! Votre volte face, dites-vous, n’est guidée que par le souci de rendre sa grandeur aux Etats-Unis en améliorant le niveau de revenu des américains les plus pauvre ; or cette décision peut se lire aussi comme le honteux déni de responsabilité des grands industriels, des financiers et des lobbys des énergies fossiles qui, parlant à travers vous, chercheront toujours à maximiser leurs gains à travers le monde, au détriment des conditions de travail des plus pauvres de leurs salariés, dans une course folle et effrénée à l’accaparement des terres arables, à l’exploitation sauvage des forêts ; tout en cherchant à minimiser par tous les moyens les lois internationales imposant des contraintes sur les conditions de leur exploitation des hommes et des ressources de la Terre.

Quel cynique êtes-vous donc ? Est-il possible que vous ne soyez pas conscient du danger qu’il y a pour l’homme à exploiter les ressources de la Terre comme si il vivait sur sept planètes en même temps ?

Et dans l’hypothèse ou oui, pour vous, seul le court terme compterait, ne vous trouverez-vous pas honteux et ridicule si une catastrophe climatique majeure venait à déréguler l’économie mondiale, avant la fin de votre mandature ?

Un seul exemple. La pollution des mers et la sur-exploitation des ressources maritimes pourrait très bien causer prochainement et soudainement une raréfaction du poisson disponible, si grave que même les consommateurs des pays les plus favorisés pourraient être confrontés à une hausse des prix rédhibitoire pour les revenus les plus modiques .

Mais ce qui serait une pénurie pour l’ensemble des citoyens est dors et déjà une pénurie de ressources économiques pour les plus pauvres, qui les condamne à une consommation alimentaire de qualité médiocre, facile et peu onéreuse à produire par l’industrie agro-alimentaire.

Cette pénurie des ressources monétaires savamment orchestrée, est le pendant nécessaire de l’exploitation irraisonnée  des ressources de la Terre, sur lequel repose le paradigme économique rétrograde que vous, et les cercles d’influences qui vous soutiennent, défendez .

Le cercle est vicieux. En réalité, il est généralisable à quasiment tous les secteurs industriels. Comme les industries tirent  leurs bénéfices des économies d’échelle : plus elles vendent, moins les constituants de leur produit, achetés en grande quantité, leur reviennent cher. Moins le produit leur revient cher, plus elles sont concurrentielles et peuvent en vendre … etc. La production qualitative est donc à priori incompatible avec la production de masse, car le produit vendu n’a plus besoin d’être solide, bon et sain ou même durable : il doit quasiment seulement être moins cher pour être consommer en masse. Et cette aporie économique des prix bas et des produits de peu de qualité est entretenue, et entretien une politique mondiale de bas salaires dans chaque pays et d’un pays par rapport  à l’autre, comme l’accumulation des profits implique de toujours réduire les coûts de production, en l’occurrence les salaires, toujours pour vendre plus et moins cher.

Dans ces conditions, ce modèle de consommation de masse est préjudiciable à l’Humanité a double titre. D’abord parce que c’est un euphémisme de prétendre que l’Humanité, sans cesse confrontée à des produits de faible qualité, creuse sa tombe avec ses dents !  Ensuite, car ce modèle qui néglige ses consommateurs est incapable, sans intervention politique, ou prise de conscience individuelle de ses décideurs, d’exploiter une ressource modérément ou durablement. Sans que la concurrence et la possibilité d’une forte demande ne poussent tous les producteurs à exploiter frénétiquement la même ressource , quelle qu’elle fut, jusque sa disparition complète.

Seule la prodigalité de la Terre ayant permis jusqu’à présent de palier à l’épuisement local des ressources, en permettant d’exploiter ailleurs, dans une autre région, un autre pays, voir un autre continent la ressource qu’on a épuisée. Car ce système économique est totalement tributaire de la disponibilité de la ressource et de son accessibilité. Tous les industriels étant prêts à courir le monde pour dénicher la matière première ou les travailleurs qui lui coûteront le moins cher.

Et même lorsque la ressource devient difficile d’accès, rare et chère, le consommateur, si il est prêt à payer plus cher, préférera le plus souvent cette alternative plutôt qu’une réduction volontaire de sa consommation…

L’éveil de la conscience collective des consommateurs est un phénomène récent, sur lequel doivent s’appuyer les politiques des Etats afin de créer une économie mondiale vertueuse, gagnant gagnant, et pour le consommateur et pour les petits producteurs. Car cette nouvelle forme de consommation semble devoir réussir à influencer  la production de bien de consommation de masse en imposant un impératif de qualité accrue et un cahier des charges plus respectueux de l’environnement aux industriels. Mais sans impulsion politique , il y a peu de chance que la révolution des modes de consommation individuels modifient le rapport de force entre industrie agro-alimentaire et consommateurs dans le sens d’une réduction des inégalités d’accès aux biens de consommations les plus sains et durables.

Même si vous n’en avez cure, le ridicule de votre présidence, monsieur Donald Trump, n’aura d’égal par l’ampleur que le jugement sans concessions que porteront les générations futures sur vos choix politiques.

En dépit de ce que vous pensez : le monde veut s’engager sur la voie d’une révolution des modes de consommation et de production qui, seuls, infléchiront le destin funeste que notre civilisation se réserve si elle ne change pas.

Votre attachement à un modèle d’exploitation des ressources suranné est d’autant moins défendable que vous puissiez le justifier en arguant qu’un budget trop important consacré à la lutte contre le changement climatique pénaliserait les américains les plus pauvres. Quelle blague !! Il ne devrait pas s’écouler trop de temps avant que l’Amérique ne se rende compte combien vous vous moquez d’elle .

Car si la preuve était à faire de la collusion de votre gouvernement avec l’oligarchie financière des Etats-Unis, j’espère avoir démontré ici que la preuve n’est plus à faire.

Déclaration paradoxale : ce sont les dirigeants de grande multinationales américaines qui viennent hier de condamner votre posture. Comme si, malgré l’exploitation sauvage des hommes et des ressources auxquelles leurs industrie se livrent, une partie des dirigeants américains avaient pris conscience du grand danger que la situation climatique fait peser sur l’ensemble du business mondial.

Car il n’y aura pas de redistribution de la richesse si les industriels persistent à négliger la pollution qu’engendre la production. Sans maîtrise des gazes à effet de serre, le réchauffement engendrera des inondations pouvant rayer de la carte des territoires entiers.

Aussi le devoir d’un président moderne réside essentiellement dans la préservation, le maintien et l’accroissement du bien commun, aussi bien que de sa mise à disposition de l’ensemble des citoyens.

Cela implique de légiférer pour réguler le bien privée et modérer les tentatives de monopolisation des ressources par les acteurs privés de l’économie de marché dérégulée.

Le bien commun ne doit , par ailleurs, plus être une notion restrictive à une nation. La mission historique la plus urgente des dirigeants politiques du monde étant de conférer un statut juridique au bien commun appartenant à tous les hommes et à aucune nation en particulier. Considérer les forêts , l’eau, l’atmosphère, le climat, la Terre comme le bien commun de l’Humanité est essentiel.

La mission est immense et requière la participation de la majorité des Etats, et le soutien et le consentement de l’ensemble des peuples. Pour espérer influer sur la guerre économique que se livrent les sphères industrielles et financières du monde, il faudra que puissent être ériger des remparts juridiques capables de freiner la frénésie destructrice inhérente à l’économie de marché dérégulée.

Instaurer par exemple un statut juridique universel pour les arbres, les animaux, les populations autochtones des régions menacées par l’exploitation industrielle acharnée, est primordial .

La refondation du système mondial de l’assurance permettant de débloquer des fonds allouables aux pays victimes de catastrophe climatique, durant les prochaines années, nécessite la création d’un fond commun, à la constitution duquel l’Amérique ne devrait pas se dérober.

Car, grâce à ce fond; si juridiquement nous arrivons à solidariser chaque ressources les unes avec les autres ( les forêts tropicales, les forêts primaires, telle espèce menacée, etc ) ; lorsque n’importe quelle société d’exploitation ou Etat tentera de s’approprier un bien commun universel , pour en tirer bénéfice, sans gains écologique, ou juste rétribution des populations autochtones, – allant de paire avec la constitution d’un « fond vert » par la COB 21 – c’est tout aussi bien une cour de justice internationale dévolue aux crimes et délits écologiques, qui pourrait être mise en branle à l’avenir.

En dépit de vos assertions monsieur Trump, les citoyens américains doivent être conscient de ce que la participation financière requise des Etats-Unis n’est pas une extorsion injuste, mais bien un compromis à la hauteur de la responsabilité de l’Amérique qui, triste titre de gloire, s’avère le deuxième pays au monde en terme d’émission de pollution.

Pour finir, rappelons combien la concertation des pays du monde peut être bénéfique . La régulation concertée et à l’échelle mondiale de la production des aérosols responsables de l’aggravation de ce qui fut nommé  » le trou dans la couche d’ozone », il y a une décennie, aura permis la reconstitution de la couche d’ozone qui enceint la Terre. Plus personne n’en parle aujourd’hui car le problème est en voie de résolution. Il pourrait en être de même du réchauffement artificiel du climat, soyez en assuré .

Aussi, ne rejetez pas les accords de Paris sous prétexte de vouloir protéger les emplois générés par l’exploitation des énergies non renouvelables. Fonder l’économie sur l’utilisation d’énergie renouvelable et moins polluante est le défi majeur de l’Humanité du XXIème siècle. Cela générera la création de million d’emplois à travers le monde ; et constitue le seul levier humain, l’ultime chance de contrecarrer le réchauffement climatique annoncé …

                             Patrick Rakotoasitéra

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II/ Lettre d’un dignitaire français: e) QUESTIONS A MACRON

Une des pires situations est d’être à deux pas du précipice et de l’ignorer…

A ceux et celles qui pensent que l’élection à la tête de la France de Marine Lepen ne serait pas plus préjudiciable que l’élection de Trump à la présidence des Etats-Unis dont, pense-t-on, les mécanismes de contre-pouvoir ont pu contrecarrer les dérives, comme ce serait le cas en France si Marine Lepen était élue.

A ceux-là, électeurs indécis, déçus de Fillon, le candidat républicain hâbleur et menteur; ou, électeurs du tribun des révoltes sociales : Jean luc Mélenchon, incapables de se résoudre à faire élire Macron, je rappelle que :

Si Marine Lepen s’est dite désormais pleinement candidate à la présidence de tous les français, comme si elle voulait mettre au second plan le parti du front national, dont elle s’est servie de marche pied jusque là – il ne faudra pas ignorer que son élection plongerait la France dans une crise de l’égalité de la citoyenneté.

Alors que les gouvernements précédents ont tous butés sur le vote effectif de l’annulation de la citoyenneté française en cas de crime ou d’activité terroriste perpétrés par un individu ayant la double nationalité; se poserait la question, au lendemain de l’élection de Marine Lepen, de la remise en question de la double nationalité des générations du baby-boom, dont les enfants nés sur le sol français, tel est l’ambition de la politique d’extrême droite, n’auraient pu naitre français dans une France lepeniste ayant aboli le droit du sol.

Imaginez : plus Marine Lepen gouvernera, plus les conflits communautaires auront de chance d’être exacerbés. Ceux que ne concerne pas immédiatement l’acquisition de la nationalité française : les sans-papiers , les réfugiés et les résidents se verront appliqués une politique migratoire indigne du devoir des grandes puissances envers le reste du monde.

Ce qui sera appliqué aux plus faibles rejaillira et servira de préambule à une refonte partielle, effective ou opérée par un détournement de la Constitution, concernant l’acquisition de la nationalité française.

Sur le sol français les tensions augmenteront entre français de parents français; parents binationaux déchus de leur citoyenneté française, et leur enfants nés français, dont la citoyenneté serait fragilisée du point de vue de ses ascendants; tensions aussi avec tous les résidents dont du jour au lendemain la carte ne sera pas renouvelée ; tension parmi les réfugiés qui se verront moins nombreux à obtenir une carte de résident … .

Il faut se bien rappeler que le front national est un parti d’extrême droite, et qu’en dehors d’une politique économique dont le financement des dépenses est fondé sur des recettes hypothétiques : retour à la retraite à soixante ans, augmentation des minimas sociaux, baisse des impôts, et bien sûr : renégociation des traités commerciaux européens, en vue de pouvoir appliquer la taxation des produits importés et une protection du tissus du travail français, par une taxation de l’emploi des non nationaux, et la fin du travail détaché qui dévalue le travail national.

Ce qui en cas de conflit politique avec les autres nations européennes entrainerait, c’est le souhait de Marine Lepen : la sortie de l’Union Européenne de la France et la sortie de l’Euro, même si, au regard de la déjà grande difficulté de la tâche et de sa relative impopularité au sein de l’opinion, Marine Lepen sans l’ombre d’un début de sentiment de reniement, vient de faire savoir que la sortie de l’Euro ne serait pas nécessaire.

Il faut être précis : la politique économique du front national cherchera comme un poncif à organiser un statut de citoyen français en tout supérieur à celui de qui ne serait pas français sur le sol français. Il y a aussi à parier que Marine lepen fonde sa propagande sur le rejet implicite ou explicite de l’autre, par la négation des droits de l’Homme et l’abus de force qu’exercerait l’Etat sur les résidents les plus faibles, soumis déjà, rappelons- le, aux difficultés cumulées de logement, de précarité, d’incertitude du devenir, et que rien ne devrait prédestiner à devenir les cibles des foudres xénophobes d’un gouvernement désireux de faire des exemples.

On ne fonde pas le bonheur de ses citoyens en les confrontant à la déchéance des plus démunis comme une manière de leur faire prendre conscience de la chance de leur situation, comme on ne nivelle pas par le bas les droits sociaux. Le projet français  depuis l’origine a vocation à être universel : tous droits universel profite à l’humanité. Le champ des droits accordés aux citoyens français exprime depuis un siècle , le désir français de rendre compte de droits qui sont nécessairement ceux de l’Homme, ceux que l’Humanité devrait avoir, et que la France lui accorde de fait.

Remettre en question la visée universelle du droit français est sans doutes ce qui choque le plus les pays qui regardent la France s’empêtrer dans le piège de la géopolitique moderne : renoncer à tout en croyant sacrifier des droits inessentiels .

Or, avant de voter , réfléchissons-y : la remise en cause de la nationalité est une atteinte grave à l’intégrité des droits du citoyen déstabilisant les Libertés auxquelles peut prétendre l’individu et propageant sur la Fraternité, l’ombre du doute, de la suspicion, de la projection du sentiment de culpabilité sur autrui, du rejet jusqu’à l’anéantissement de la différence.

Bien sûr, entre expulsion des sans-papiers et encadrement des réfugiés avec reconduction à la frontière, restriction des passages par administration par l’Etat des points de contrôles à la frontière; de là à l’anéantissement de la différence, il y a un abîme.

En apparence, ce qui menace les démocraties moderne, au delà de l’état de démembrement permanent des structure industrielles, du travail, et de l’organisation de l’Etat et de la perpétuation du bien publique, sous l’effet de  réorganisation et de désassemblage industriel en biens monnayable, par le jeux des opérations financières menées par les conseil d’administration des entreprises dont les assemblées contrôlent une part importante de la masse financière – ce qui menace les démocraties est cette partie de ses forces vives prête à revendiquer le primat de sa légitimité à s’attribuer les droits les meilleurs, en croyant que l’autre a un statut qui lui imposerait de nous être redevable.

En réalité, et ceci est concomitant et compatible : les forces dont Marine Lepen a bénéficié pour atteindre le deuxième tour de l’élection présidentielle, ne sont pas dissemblables, mais complémentaires et assimilables aux forces déclarées que constituent l’ensemble des acteurs  du système financier de l’économie.

Depuis trente ans que les Lepen se disent dans l’opposition, il est certain que parmi les nébuleuses qui se rattachent au front national se distinguent ces formations de mercenaires en lien avec la mouvance d’extrême droite qui, de Mittérand à Chirac, auront été de toutes les campagnes de la « France Afrique »; incapables d’apporter aux populations stabilité et développement, mais participant  – et Marine Lepen n’en parle jamais de cette compromission – des truquages d’élections présidentielles africaines, au soutien militaire à des forces armées opposées ou opposantes; élimination bien sûr de leader charismatiques trop gênant, et compromission de ces mercenaires affiliés au parti des lepen dans des opérations financières douteuses , et destinées à détourner l’argent du continent africain….

Quelle politique mènerait-t-elle Marine Lepen, en matière africaine ? Pas mieux, mais certainement pire que ces prédécesseurs.

 

Patrick Rakotoasitera : pour un vote précieux, donc un vote pour Macron.

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Derniers tableaux avant la fin du monde

Voici deux tableaux : la venue d’un prophète et hommage à Sam qui devait s’intituler hommage à Matisse avant que mon oncle Sam ne décède. Regardez-les en écoutant : performance Manu Dibango, Patrick Rako aux arrangements réalisés par le pouvoir de la pensée :

2017-02-17 19.42.12 2017-02-15 18.13.12 2017-02-15 17.23.00

2017-02-14 08.11.34 2017-02-11 15.47.35 2017-02-05 15.07.59 2017-02-05 15.07.18 2017-02-05 15.06.40 2017-02-05 15.06.23 2017-02-05 15.06.06 2017-02-05 15.05.43 2017-02-05 15.05.22 2017-02-05 15.04.51 2017-02-05 15.02.45

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I / Lettre du Président honnoris causa de l’Europe :

C : aux Députés :

      1 / profession de foi type à déclarer par chaque député lors de sa première allocution devant le parlement :

 » Au nom des Droits  de l’Enfant , de la Femme et de l’Homme ; du Droit des Animaux à vivre dignement ; en respect de la Flore à travers la reconnaissance du Statut Universel de l’Arbre, nous, députés de l’Europe, élus au suffrage universel, nous engageons à faire perdurer et à améliorer, à travers les siècles futurs, l’Oeuvre du Fils de l’Homme, détenteur depuis son coeur conscient, du secret de la Liberté de Culte, de l’Egalité de Droit et de Traitement, de la Fraternité entre les Hommes, les Etres , les Peuples et les Nations.

En son Nom, nous saluons Yahvé çidqênu, et souhaitons engager la puissance de l’Amour dans la mise en oeuvre des liens économiques et culturels entre les Nations, ce qui implique de venir au secours de tous les réfugiés de la misère et de la guerre . « 

 

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VI / lettre du Général honnoris causa de l’Armée-Libre-de-Syrie à ses combattants-citoyens :

 » Aucune victoire militaire n’implique de facto une victoire politique , presqu’aucune victoire politique n’implique de facto une victoire militaire sur le théâtre militaire extérieur à l’univers d’influence naturel d’une Démocratie, et à plus forte raison d’une république. Ainsi, en est-il aussi d’un Etat …  » Patrick Rakotoasitéra

a : A propos des soldats de l’Armée Libre de Syrie

b : lettre aux citoyens -combattants de l’Etat Islamique

c : Erdogan, le Kurdistan et Chypre

d : Vers la création de la 5ème école du courant musulman sunnite :

e : Aspects théologiques :

 

Au cours de ces six dernières années de conflit, je n’ai pas eu l’occasion de vous écrire autrement recouvert que de mes différents masques sociaux :

En ce jour digne d’intérêt, je viens vers vous le visage lavé de tous crachats et injures ; le cœur calmé et serein, pour vous faire savoir qu’une Paix politique , si elle est engagée, ne sera jamais effective sans le paraphe de chacun de vos cœurs vaillants ; sans la prise de conscience, l’Istihad de chacun des combattants de l’Armée Libre de Syrie : où qu’il se trouve dans le monde, quelque soit la réalité de la fraction armée dans laquelle : il ou elle, aura ou a investi ses forces, pour répondre aux exigences intime de son djihad intime.

Conformément au plan de guerre suscité par l’attentat du vendredi 13 novembre à Paris, et comme attendu du Kurdistan, du Sunnistan, de l’Irak et de la Syrie : c’est le Kurdistan qui se voit le plus à même d’être reconnu internationalement au cours de ces prochains mois.

Le Sunnistan – objet exclusif de ma missive – ne semble pas prendre l’ombre du chemin d’un engendrement : en raison  de la bonne avancée de l’armée irakienne sur le front est, et concomitamment du rétablissement ( même si l’armée en est boiteuse et souffreteuse ) de la Syrie multiconfessionnelle des alaouites , rétablie et établie substantiellement autour de son axe Damas-Homs-Alep.

Aussi combattants-citoyens, demandez-vous pour quoi vous bâteriez vous encore ? Pour un Sunnistan dont personne ne veut ? Même pas les citoyens de l’Etat Islamique . Sinon, il y a longtemps qu’ils auraient défendus les institutions d’un Etat démocratique , appliquant à chacun de ses citoyens et résidents  le principe d’Egalité, en faisant croitre une Fraternité fondée sur la Liberté de Culte … au lieu que d’être les esclaves de l’Histoire et de croire qu’un Califat n’aurait d’autres alternatives que celle unilatérale du règne de la terreur …. ?

Oui : pourquoi vous bâteriez-vous encore ? Un Califat ou un statut juste de citoyen-sunnite dans la prochaine Syrie, où, au sein de la future Irak ? Irak, avant la Syrie, qui aurait intérêt d’apaiser le ressentiment sunnite comme la haine dans le cœur de ses hauts dignitaires religieux chiites ?

De ma croyance en la Vérité, en vérité je vous le dis : je n’ai pas dit que je savais quel sort Dieu assignera aux âmes des soldats qui en Son Nom ont choisis durant leur djihad de tourner le dos aux Conventions de Genève ; j’ai seulement rigoureusement insisté sur le caractère pénalement répréhensible du discours des « plâtriers du ciel « , dont l’affermissement de la Conscience sera le ferment du « Cœur Conscient » que je défendrai comme matière théologique primordiale à promouvoir par les futurs dignitaires religieux du Califat Réformé.

Car quoi combattants de l’Armée libre de Syrie : combattants d’Al-aksham et soldats de l’Etat Islamique : vous voudriez prolonger la guerre de 8 ans ? Temps, selon vous nécessaire à l’instauration d’un Sunnistan ? N’avez-vous donc aucune pitié des populations ? Ni aucun scientifique parmi vos rang, pour vous faire savoir que dans 8 ans  , si , certes, le Mahaadi sera en âge d’aimer de toute sa conscience et sa raison, qu’il y aura à craindre par votre faute, que dans 8 ans – ayant : soit 11 ans, 12, 13 voir 15 ans, que, dégoûté de la vie , que par vos tords , vous aurez infligé à sa famille, notre petit d’homme, le cœur affligé de stupeur, de peurs, et de rancœurs, n’en vienne à adorer Iblis, ou le plaindre. Quand tout dit, dans les Ecritures, qu’un jour : Iblis se prosternera devant les hommes et les femmes de la Grande Humanité et que … bien malin, celui qui saurait maintenant dire, si cela sera parce que le Messie le lui aura suggéré … Ou si, alors, la raison en sera que le Messie aura fait non de l’Art un anti-destin, non de sa femme un anti-destin , mais bien , de sa femme et de son enfant amoureux des Arts , l’œuvre de son destin assumé …

Alors, Délégations de l’Opposition à l’armée loyaliste de Bachar el Hassad, avant toutes démarches de négociation votons ! Votons « oui » pour la fin de la guerre ! Puis , votons « oui » pour la création d’une nouvelle école du sunnisme ! « Oui » pour la création de la 5ème école dévouée au bien être des citoyens sunnites en particulier et des musulmans en générale ! Ecole portant son attention et sa douceur vers ceux vivants sur le territoire irako-syrien, où l’évolution de la guerre n’a pas permis la création du Sunnistan.

Cette école aura pour essentielle mission de croitre dans la verticalité immatérielle d’une relation à Dieu expurgée de tous soucis contingents d’organiser un pouvoir horizontale sur des citoyens, de fait, qui seront les citoyens de la Syrie et de l’Irak.

Elle s’attachera à la défense juridique de leurs intérêts sociaux collectifs ; comme elle se fera la promotrice d’une Education ouverte sur le monde, sensible à la « Nadha des femmes » ; et ne s’occupera ni de mode vestimentaire, ni de mode en générale , sauf quand la mode contredit et détourne les circuits de  » l’économie musulmane consciente « ; ce qu’il lui faudra alors démontrer.

Ses Fatoua auront donc pour objet unique : l’ISTIHAD – et seront exclusives de toutes autres fatoua issue d’un autre courant de pensée musulman : un choix d’Istihad assumé pouvant être l’étude des rapports entre le  » concept » de Dieu et le concept d’économie, saisis dans un lieu et un temps donné.

Fidèle à la tradition du rapport de l’Islam aux arts et aux sciences : la 5ème école favorisera les Sciences avec Conscience, et les Sciences Humaines avec Humanité ; comme elle favorisera les Arts et l’étude de la question : « qu’est-ce que l’Art ?  »  » Qu’Est-ce que l’Ecologie ?  » avec Philosophie.

Son but en favorisant l’ISTIHAD sera de susciter le Messie, en créant les conditions culturelles, économiques et civiques idéales sine qua non de son émergence future …

Vis à vis du général honnoris causa de l’Armée Libre de Syrie la 5ème école n’aura pas de manière :

Je ne suis ni le mahaadi ni le Messie, et sans doutes suis-je plus proche que jamais du 12ème Imam attendu par les Chiites que je ne l’ai jamais été , mais, au fond, sachez-le, je rêve plus de vivre nu dans les forêts du monde avec les Sociétés Primordiales , que je ne rêve de vos murs et de vos signes …

                               Patrick Rakotoasitera

 

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