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Today, day of real indépendance for the Mali, enjoy :

As the ring bel I prononce this day, the great day where every body on earth can observe that we and the lovely people who live in Mali we reach the point after what all is possible even the truly peace for all our great country…

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A GREAT GREAT GREAT DAY

Mister the PRESIDENT OF LOVE wish with all FRENCHIES a GREAT GREAT GREAT GREAT dAY TO All the lovely PEoPLe WHO LIVE IN AMERICA , in GREAT GREAT GREAT GREAT DAY we believe with all the DREAMerS off LOVE. We are so much in the WAY than We are ready to love agaisnt the BAD LOVE in weatch We live today for the LEATEST DAY with all hour COURAGE and RAGE, cause We ARE the SAME From any point of view in witch  myster the Presidente could appreciate the situation.

 

We , now in unification with Black people and not with the bad cowboy, we believe in all hour GREAT GREAT GREAT SISTERS OF DREAMS with witch WE WILL BE until the leatel death of the DAY. Cause we are not without knowing we could have been RED, BLACK or YELLOW in an other dream;…

ENJOY YOUR DAY MEANS DO WHAT YOU HAVE TO DO THE PRESIDENT OF LOVE LOVE US LIKE ANY PERSON ON EARTH. YES WE WILL HAVE A MISSION… AND WE WILL SUCCED.

 

GOOD LUKE MISTER TRUMP . GOOD LUKE MISTER NETANIAHU

THE DAY IS COMING FOR ECOCONSTRUCTION

 

PATRICK RAKOTOASITERA

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CHAPITRE : X : ¬†¬Ľ le m√©lange contrari√© des anges¬†¬Ľ:¬†¬Ľla maladie mortelle¬†¬Ľ

Dans l’ann√©e qui suivit ELZA repris ses √©tudes √† la fac, et accepta souvent qu’ ALEXANDRE vint la voir dans son joyeusement d√©sordonn√© et minuscule studio de la rue de Belleville. L√†, ALEXANDRE lui pr√©parait des petits plats de l√©gumes, comme autrefois, ils discutaient des heures enti√®res ; et parfois, il semblait √† ALEXANDRE que rien n’avait chang√©, qu’ils s’aimaient toujours, et certes c’√©tait vrai, ils s’aimaient toujours. Mais ELZA autrement qu’ALEXANDRE ne l’aimait. C’est √† dire qu’elle ne le d√©sirait plus. ¬†¬Ľ oui, c’est √©trange,je sais, disait-elle, mais il en va du d√©sir comme de la destin√©e du monde , ils sont myst√©rieux , voil√† tout ! Et on ne peut rien y faire ¬ę¬†.

Certes,ils s’embrassaient encore et se cajolaient longuement, mais chaque fois que l’√©treinte devenait plus sexuelle, ELZA se d√©gageait. Apr√®s avoir caress√© ses seins, le sexe tendu dans son pantalon, ALEXANDRE √©chouait toujours √† deux doigts des poils pubien. Et ELZA √©tait aussi intraitable qu’ALEXANDRE insistant. Bien souvent cela se terminait en hurlement. ELZA criait contre ALEXANDRE, voir le chassait de chez elle ; mais chaque fois, comme elle l’aimait, elle ne pouvait s’emp√™ch√©e de l’accueillir √† nouveau.

Elle avait besoin de lui, besoin de ses avances qui la flattaient, et un soir, il fallait s’y attendre, parce que particuli√®rement dispos√©e, elle ne r√©sist√Ęt pas.

ALEXANDRE la pris dans ses bras puissants. Elle, soulev√©e,s’agrippait aux √©paules d’ALEXANDRE, ses minces cuisses par dessus les avant bras de son amant, il l’empala,et √† la force de ses bras la faisait monter et descendre un long moment, jusqu’√† ce qu’il n’en puisse plus, jusqu’√† ce qu’il tombe dans le fouillis des papiers jonch√©s sur sa moquette , et que l√†, il commence √† la l√©cher savamment, sa langue titillant son clithoris, en de rapides coups de langues, qui faisaient se cabrer ELZA. Et lorsqu’elle eut jouit, ALEXANDRE, sit√īt apr√®s, la darda de son sexe, trop heureux de le sentir en elle, encore une fois. Mais d√©cid√©ment, il √©tait dit que c’√©tait la fin de leur idylle, car les deux autres fois o√Ļ ELZA consentit √† faire l’amour furent les plus pitoyables de la vie d’ALEXANDRE. Il √©jaculait vite, ne donnait rien, et ne ressentit pas plus. ELZA qui s’√©tait convaincue qu’ALEXANDRE √©tait un pi√®tre amant, ne voulut plus qu’il la touche √† partir de ce moment l√†. Ce qui fut effectif et mena ALEXANDRE au d√©sespoir. Chaque fois qu’il quittait sa belle. Mais ELZA voulait toujours le revoir. Elle lui donnait des nouvelles de la famille.

JULIE et son mari s’√©taient s√©par√©s pour cause d’incompatibilit√© d’humeur. Le fr√®re d’ELZA les tenaient toujours un peu √©loign√©es de sa vie de jet-setteur. PAUL, et c’est ce qui √©mut le plus ALEXANDRE, allait mal. Durant l’hivers,il eut ce que tout le monde prit pour une grave pneumonie et se r√©v√©la √™tre un syndrome infectieux aigu respiratoire causant une alt√©ration de son √©tat g√©n√©ral. Il faut dire, PAUL avait fum√© le cigare plus de trente ans durant. Le benzopyr√®ne pr√©sent dans la fum√©e et les pesticides d√©pos√©s dans les feuilles de tabac, apr√®s avoir franchient la membrane cellulaire, s’√©taient fix√©s sur l’ADN de la cellule pulmonaire, au point de modifier son ADN, et de transmettre cette perturbation √† toute sa descendance de cellules.

Ces modifications monstrueuses sur les cellules suivantes, affectaient leur taille, leurs formes et leurs compositions, √† un rythme si effr√©n√© et anarchique que le tissu canc√©reux occupa les espaces interstitiels du poumon droit ; et qu’il faudrait envisager une ablation du poumon.

La nouvelle √©tait donc tomb√©e comme un couperet, jetant dans l‚Äôeffroi les jumelles, devant tant de malchances. Sa m√®re d’abord, et maintenant son p√®re que mena√ßait l’ombre de la nuit √©ternelle.

Au d√©but du printemps , PAUL subit l’ablation de sa tumeur canc√©reuse. Tout le monde craignit pour sa vie, mais l’op√©ration se d√©roula bien. On pouvait croire qu’il √©tait sauv√© m√™me s’il lui faudrait subir de la chimioth√©rapie. Apr√®s , ses s√©ances, durant lesquelles PAUL souffrit de maux de t√™te, de vomissement, de douleurs lancinantes. Il alla en vill√©giature dans une maison de repos. Chaque fois qu’ ALEXANDRE voyait ELZA, il prenait des nouvelles de son p√®re. Celui-ci s’en remettait difficilement et il avait beaucoup maigri et vieilli pr√©matur√©ment, mais il tenait le coup… .

Apr√®s son retour d’IBIZA, les choses s’√©taient plut√īt bien pass√©e entre BAHIA et ALEXANDRE, comme au fond d’eux-m√™me, ils s’aimaient toujours, et parce qu’OLIVIER, le rival, avait d√Ľ partir en Afrique du Sud, pour un stage d’une dur√©e ind√©termin√©e. BAHIA conversait avec lui par lettres, dans lesquelles elles se comparait √† l’Anne de Buridan, ne sachant de l’orge ou de l’avoine, quel met il pr√©f√©rait, ce qui le laissa mort de faim. Oui BAHIA aimait deux hommes comme ALEXANDRE aimait deux femmes. Et aucun des deux ne voulaient choisir, les √©v√©nements allaient leur dicter leur conduite. En attendant BAHIA qui s’√©tait refus√©e √† ALEXANDRE pendant un mois, par jalousie, recommen√ßait √† lui faire l’amour de longues heures durant.

Et n’eut √©t√© la pr√©sence quelque part de leurs rivaux, on eut dit que les deux amants s’√©taient remis ensemble pour de bon. ALEXANDRE avait trouv√© un contrat-emploi-solidarit√© √† la Poste , o√Ļ il effectuait du tri, lequel emploi, vu qu’il √©tait aim√© et appr√©ci√©, allait lui donner l’occasion d’occuper un bureau avec t√©l√©phone, ordinateur et tout le toutim , quand pour remplacer un cong√© maternit√©, chance lui fut offerte d’occuper un CDD d’assistant commercial. Quand il rentrait, BAHIA qui s’√©tait mise √† la cuisine, lui pr√©parait de bons petits plats, fins et l√©gers. Puis ils regardaient un peu la t√©l√©vision et allaient faire l’amour. SHAFIK, le voisin √©tait toujours de bon conseil pour ALEXANDRE, lui sugg√©rant d’intensifier sa s√©duction, de multiplier les petites attentions s’il voulait s’attacher les faveurs de sa belle. Tandis que SOUAD enseignait √† BAHIA, la temp√©rance et une certaine forme de soumission pour le bonheur du couple. Soumission √† laquelle BAHIA , si sauvage parfois, s’√©tait r√©v√©l√©e √©trang√®re.

Bient√īt BAHIA ne re√ßu plus de nouvelles de son amant, et il sembla que l’histoire se termina l√†. Un soir qu’elle √©tait rentr√©es apr√®s lui, sans qu’il sut jamais pourquoi, sinon √† supposer que quelqu’un lui avait titille l’anus, BAHIA s’agenouilla, et elle se mis √† quatre patte sur le tapis et demanda √† ALEXANDRE de la d√©puceler du cul.

Trop ravi, ALEXANDRE s’agenouilla pour lui humecter le pourtour de l’anus avec sa langue, et apr√®s avoir introduit un doigt y plongea son sexe. BAHIA qui √©tait bien dans son corps, jouit facilement, et depuis ils pouvaient ajouter cette province du sexe, √† l’empire de leurs sens ; ALEXANDRE ne manquant jamais au cour de leurs √©bats de la limer par derri√®re, ce qu’elle aimait toujours bien.

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LETTRE DU GENERAL DESARME A MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE TURQUIE

Monsieur ERDOGAN,

La Turquie se sentirait si forte d’elle m√™me, qu’elle entend diviser ses forces en combattant sur trois front diff√©rent par leur nature g√©ographique et id√©ostrat√©gique, en croyant qu’aucun pays conscient de cette incurie militaire ne serait capable de lui rappeler que la GUERRE a ses lois propre, les pays des strat√©gies militaire √©tablies,mais diff√©rentes,tandis que l’Histoire de la guerre a √©tabli des LOIS comme celles de la convention de Gen√®ve, ou les r√©solutions Onusiennes, pour qu’aucun homme,ou groupe d’homme n’heurte le Coeur d’HALLA qui tout le monde le sait pr√©vient,enseigne mais demeure inflexiblement terrifiant pour celui ou celle qui par trop d’orgueil, ou de fausse croyance √† son √©gard p√™che doublement,d’abord en ne respectant aucune lois humaines , pour finalement emporter l’Esp√©rance autre part que dans le coeur des Hommes o√Ļ elle y a son si√®ge naturel : ce qui revient , tous les sages soufi en conviendront, √† √©loigner l’Homme du P√®re de tous les √™tres.

Ne soyez pas celui, monsieur ERDOGAN qui par votre action en LIBYE,emp√™chera les combattant survivants d’IDLIB d’√™tre aid√©s militairement par la communaut√© internationale quand il lui serait ais√© de bombarder le conseil de s√©curit√© de l’arm√©e de Bachar El Hassad si seulement nous ne redoutions pas qu’une telle mesure conduise la nouvelle Arm√©e libre de Sirye (que vous avez vaillement reconstitu√©e) aux portes de JERUSALEM, ce qui assur√©ment serait un d√©sastre, tant que les intellectuels dont je fais partie n’auront pas expliqu√©s comment MAHOMMET a mourut sans que Dieu ne le r√©ssussita et pourquoi sa mort pr√©cipit√©e a emp√™ch√© l’OUMA Islamique d’aider et de venir soutenir le peuple juif dans la mission que Dieu lui a confi√©; tout cela maintenant comme jadis parce que la Guerre br√Ľle les √Ęmes avant que les sachant n’aient le temps de les sauver….

Monsieur ERDOGAN prenez le temps de bien accomplir la mission du peuple turque,sans brusquer,sans d√©truire l’Oeuvre des si√®cles, et par piti√© ouvrez votre coeur ,dessillez vos yeux, la FRANCE est capable de comprendre les tensions et les contraintes aux prises avec lesquelles les turques sont soumis, depuis que pour m’avoir r√©pondu qu’avons nous √† faire de vos id√©es Patrick, nous voulons vendre nos beaux tisssus et participer √† l’oeuvre du si√®cle – j’ai offert ma vie √† l’Homme et √† Dieu pour que nous soyions lib√©r√©s de la servitude que nous impose Iblis.

Si vous n’accordez pas de temps √† l’Istihad, la TURQUIE s’√©croulera et il ne sera m√™me pas certain que pour se relever l’Europe lui tende la main en lui accordant juridiquement le droit de revendiquer le gaz et le p√©trole qui environne la Cr√™te…

Puissiez vous comme moi m√™me je me le dois et le dois √† autrui ne pas confondre votre oeuvre et l’Oeuvre d’HALLA. il a il HALLA .

                                      PATRICK RAKOTOASITERA

CHARTE DES NATIONS UNIES POUR LA R√ČCONCILIATION DES HOMMES,DES FEMMES, DES ENFANTS, ET DE TOUS LES √äTRES AVEC LA TERRE M√®RE

ARTICLE 1 :

Le calcul de la croissance des ETATS comportera des ¬ę¬†plus¬†¬Ľ et des ¬ę¬†moins¬†¬Ľ marquant par l√† toutes atteintes au CLIMAT. La France instaurera un √©tiquetage des produits qu’elle consomme en indiquant leur ¬†¬Ľ ¬†consommation carbone¬†¬Ľ.

Article 2 :

les entreprises des Pays ayant sign√©s les ACCORDS DE PARIS s’engagent en cons√©quence √† planter un arbre (ou verser au fond climat) pour chaque 3 dollars de p√©nalit√© unitaire identifi√©e dans le bilan de leur exercice comptable.

Arbre ou for√™t d’arbre selon la p√©nalit√© qui seront choisis par une COMMISSION ind√©pendante de l’ONU, du FMI, de la future ancienne OCDE. Elle sera compos√©e √† 60% de SCIENTIFIQUES et 40% d’ELUS. COMIT√Č POUR LA TERRE disposant d’un CONSEIL CONSTITUTIONNEL √† d√©terminer auquel doivent √™tre associ√©s en tant que membres les REPR√ČSENTANT(e)S DES SOCI√ČT√ČS PRIMORDIALES.

ARTICLE 3 :

lors de l’√©t√© les populations mondiales sur les plages de la TERRE s’engagent √† utiliser des cr√®mes solaires non polluantes pour la MER, charg√©e en fluor et proche des dentifrices d√©nu√©s de billes plastiques.

ARTICLE 4 :

Durant le RAMADAN le peuple musulman doit s’engager √† ne pas consommer de poissons,mollusques, ou tout ce qui viendrait de la MER ; afin que la DIAPAUSE soit respect√©e ; et celle-ci sera mesurable √† l’EVENEMENT TRACE sur MER qui a lieu sur TERRE, lors de la migration des sardines sur les c√ītes SUD AFRICAINE : le banc de SARDINE doit mesurer 20 KM de long.

ARTICLE 5 :

Les ETATS s’engagent √† lib√©rer les individus de la servitude de l'¬†¬Ľ√©nergie fossile¬†¬Ľ dont la constitution par la pression exerc√©e sur les s√©diments √† lib√©r√©e dans l’atmosph√®re les nouvelles conditions de pression exerc√©e sur chaque ETRE VIVANT.

ARTICLE 6 :

Les g√©n√©raux du monde ont ordre de d√©ployer tous les moyens militaires n√©cessaire √† la protection des ANIMAUX CONVOITES. ¬† ¬†( en AFRIQUE les h√©licopt√®re chasseurs d’ELEPHANT seront abattus au bazooka….)

ARTICLE 7 :

La cérémonie du TSIKI sera le moment de réconciliation de TOUT le PEUPLE AFRICAIN.

ARTICLE 8 :

Les propri√©taires des zones foresti√®res prot√©g√©e par des conventions internationales disposant de cornes de RHINOC√ČROS VIVANTS ou de d√©fenses D’ELEPHANT VIVANTS, pour financer leur exploitation pourront les commercialiser selon un cadre juridique √† d√©terminer. Plus tard, j’indiquerais peut-√™tre o√Ļ sur TERRE se trouvent les cimeti√®res des ELEPHANTS…

ARTICLE 9 :

Les REQUINS p√™ch√©s en surnombre entra√ģneront de ma part le m√™me √©v√©nement regrettable que FUKUCHIMA. Si l’EMPEREUR goutte l’aileron du REQUIN, que tout le monde en goutte et se r√©pandront les gouttes de sang EMPEREUR . Sachez-le j’en pleure encore….

ARTICLE 10 :

Une mission d’exploration pacifique rendra visite au PEUPLE DE LA MER et la PAIX sera r√©tablie entre les HUMAINS et les EXTRA-HUMAINS….

ARTICLE 11 :

Un arbre vaut en moyenne 3 dollars. Il y a 300 000 milliards d’arbres (encore). La richesse des hommes d√©passe √† peine ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† 200 000 milliards de dollars… Il n’y a pas deux poids deux mesures. Soit nous sauvons les arbres ,soit nous mourrons tous.

ARTICLE 12 :

Le TRIBUNAL P√ČNAL INTERNATIONAL ajoutera le CRIME CLIMATIQUE aux CRIMES CONTRE L‚ÄôHUMANIT√Č.

ARTICLE 13 :

Le br√Ľlage des gazes ¬ę¬†inutiles¬†¬Ľ ¬†sur les plate-formes p√©troli√®res qu’est-ce que cela produit physiquement √† votre avis ? rar√©faction des gazes ? ou diminution de la diversit√© atmosph√©rique ?

ARTICLE 14 :

Mon ANACONDA a r√©ussit a passer le barrage que la FRANCE voulait construire en AMAZONIE, et il adore l’ALGUE de BARBADE…. Laissez le vivre et nous verrons apr√®s quoi faire des ¬† ¬† ¬†¬†¬Ľ VISITEURS¬†¬Ľ….

¬†¬Ľ je veux juste une derni√®re dance avant l’ombre et l’indiff√©rence, un vertige, puis le silence …¬†¬Ľ

¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† ¬† sign√© : ¬† ¬†¬Ľ ¬†les enfoir√©s¬†¬Ľ

 

La barbarie ne justifie pas la barbarie, elle justifie la justice.

serait-il juste de multiplier les risques de bombardement des populations en Syrie et d√©cupler de la sorte les risques de r√©pliques sur les sols europ√©ens, quand une coalition d√©j√† grande de plus de quarante pays contre l’Etat Islamique n’implique pas du point de vue strat√©gique la n√©cessit√© que les frappes se concentrent uniquement en Syrie ?

 Les pays occidentaux ne peuvent pas avoir une approche unilatérale du problème, comme celui-ci est multi-latérale et concerne de complexes relations bilatérales .

Or seule une r√©ponse graduelle permettra la r√©alisation de la Paix dans l’isthme syrien, avec des pays au contact, un deuxi√®me rideau strat√©gique compos√© de pays facilitateurs, et un troisi√®me de pays amis, ¬ę¬†observateur¬†¬Ľ et pouvant jouer un r√īle diplomatique global .

Si les pays de la coalition doivent choisir d’int√©grer un niveau ou l’autre de la riposte en connaissance de cause : tous doivent √©lever le degr√© de l’ engagement ¬†qui a √©t√© le leur jusqu’√† pr√©sent, en n’h√©sitant pas √† faire valoir leur perception de la bonne strat√©gie √† adopter.

Le r√īle de la Communication est crucial. Les populations europ√©ennes sont suffisamment matures pour que rien ne leur soit cach√©, comme aucunes des modalit√©s de leurs expressions emp√™ch√©es.

Au del√†, ou peut-√™tre en de√ß√†, d’une guerre de religion, le monde assiste √† une r√©volution du pouvoir informatif virtuel et de sa r√©sonance sur la psych√© des individus.

Il ne suffit pas de dire que l’Etat Islamique ¬†aurait pour lien entre ses ¬ę¬†citoyens¬†¬Ľ et ses futurs aspirants : une toile informatique prot√©iforme. Il ne suffit pas de se fier √† la maxime militaire, selon laquelle ¬†¬Ľ on avance parce qu’on a toujours quelqu’un derri√®re le dos ¬†¬Ľ ; et constater que l’Europe est pouss√©e √† la guerre par sa n√©buleuse d’extr√™me droite…

Le constat est √©galement √† l’appr√©ciation d’une logique presque commune √† ces deux antipodes civilisationnels. Car les deux remettent en cause , et le prisme de lecture du monde des m√©diats traditionnels et le syst√®me algorithmique des soci√©t√©s actuelles, notamment celui relatif √† la classification des individus et √† l’√©chelle de dangerosit√© qui lui aff√®re .

Comme je le rappelle souvent √† Isra√ęl ¬†¬Ľ il est ind√©cent de ramasser sur le champ de bataille celles des armes ennemies qui nous ont fait le plus mal, si ce n’est pas pour les placer dans un mus√©e … ¬ę¬†. Aussi les Etats et leur services de renseignement doivent int√©grer les remarques id√©ostrat√©giques qui suivent.

Pour comprendre localement et globalement l’incidence de nos actions comme celles de l¬†¬Ľadversaire¬†¬Ľ, est-il n√©cessaire de consid√©rer un paradigme non id√©ologique pouvant int√©grer les r√©actions th√©ologiques, id√©ologiques, politiques, militaires,humanitaires, culturelles et √©conomiques des individus et des groupes d’individus de ce monde.

il s’agit alors de consid√©rer un univers de signes dans lequel nous vivrions dont la limite g√©n√©ralement circulaire et poreuse achopperait avec les signes de l’Univers, en comprenant que la circulation des biens et des services, la communication, et l’organisation familiale g√©n√®rent des signes de notre univers de signes ; plus ou moins proches de la limite de cet univers et toujours influenc√©s par les signes de l’Univers qui l’englobe. La Nature, une partie des signes de l’Univers, √©tant dans le cas des soci√©t√©s industrialis√©e ou dominantes, la plupart du temps englob√©e et √©parpill√©e au milieu de l’univers des signes humains…

Une riposte √† caract√®re militaire unilat√©ral est dans ce contexte √† √©viter. En √©liminant les porteurs de l’id√©ologie de l’Etat Islamique, voir cet Etat lui-m√™me, elle ne supprimerait pas la possibilit√© future d’une nouvelle √©mergence des penseurs de la marge que favoriserait un syst√®me comme internet dont le propre est de ne pas niveler l’information, mais de rapprocher des contenus identiques sans offrir r√©ellement de point de vue contradictoires.

Or l’Etat Islamique fait germer dans les esprit la r√©alit√© de l’existence d’un complot mondiale jud√©o-chr√©tien en adoptant une strat√©gie math√©matique qu’on pourrait initialement qualifier de ¬†¬Ľ th√©olexicomath√©matisation¬†¬Ľ du monde consistant √† adopter la strat√©gie de Dieu pour toujours avoir un coup de d√© d’avance.

Quand il tue comme √† paris le vendredi 13 novembre 2015 , la n√©buleuse djihadiste de l’Etat Islamique met en corr√©lation une pens√©e th√©ologique, une lign√©e d’individu vis√©e mise en rapport avec un champ lexicale culturel √† annihiler, une date √† retenir en fonction d’un calendrier hybride √† celui gr√©gorien et musulman, afin de produire un algorithme symbolique ; dont le r√©sultat g√©n√©rera une analyse √† plusieurs niveaux : le ¬†nombre de mort, leur identit√©, le mode op√©ratoire identifi√©, l’incidence psychologique de l’√©v√©nement . Tout cela mesurable et sources de nouvelles √©quations complexes que peuvent simplifier l’approche th√©ologique et id√©ologique. Le r√©sultat : en fonction de la situation strat√©gique militaire r√©elle : une fragilisation r√©it√©r√©e de la lign√©e familiale vis√©e, de celle qui lui est complice, ou du concept qu’il s’agira d’amoindrir pour affaiblir le processus r√©flexif de l’ennemi.

Bachar-el-Hassad lorsque math√©matiquement est programm√©e l’√©limination d’une s√©rie d’individus appartenant √† la m√™me cat√©gorie de num√©ros qui leur a √©t√© attribu√©, n’agit pas autrement. Il faut d’ailleurs pr√©ciser que c’est Hitler qui le premier √† syst√©matiser cette logique math√©matique, en regrettant que ce soit Napol√©on qui l’ait r√©utilis√© et Napol√©on III qui l’ait perfectionn√© …

Aucune r√©ponse la√Įque ne pourrait cependant contrecarrer un tel processus qui d’un point de vue linguistique partiel cherche √† ranimer, ou corriger, ou s’inspirer de tout ce qu’√† engendr√© la civilisation de Tyr : de l’alphabet ph√©nicien √† la civilisation de Carthage … Aucune action militaire √† caract√®re religieux ne serait plus efficace…

La D√©mocratie id√©ale doit √™tre le point de surgissement du courage dans notre coeur , le guide de notre raison. Quand Dieu nous devrons l’√©mouvoir nous aussi et que l’unit√© du peuple musulman doit √™tre notre principale souci sur les th√©√Ętres militaires o√Ļ interviendront les forces arm√©es de la coalition.

Pour ma part, je d√©noncerai toutes entorses √† la Convention de Gen√®ve r√©gissant les conditions de la guerre ¬†quelles que soit l’arm√©e qui sera en question.

¬†j’exhorte les Etats √† renoncer √† la tradition, et la strat√©gie du secret. en l’√©tat, strat√©gie ¬†incapable de rivaliser avec un Etat rebelle qui s’il ne cache pas les concepts qu’il veut d√©truire, p√™che par manque de transparence sur sa vision th√©ologique fondamentale : concernant Mahomet quels sont ses successeurs mythique et contemporains d’apr√®s lui ?

¬†La D√©mocratie ouverte elle doit laisser circuler normalement l’√©change de signes entre individus et r√©pondre √† la ¬ę¬†complosph√®re¬†¬Ľ non par la propagande et l’interdiction de la pens√©e du ¬†complotisme, mais en favorisant les m√©diats alternatifs ind√©pendants porteurs du scepticisme n√©cessaire √† l’√©valuation des data donn√©es g√©n√©r√©es par tous les extr√©mismes…

Mais vous ne m’√©couterez pas si je vous dit que la Paix est possible demain, oui demain !

A condition que le peuple musulman favorise un nouveau ¬†¬Ľ concile¬†¬Ľ entre les six tributs Nusayris et les Isma√©liens.

A condition que les Wahhabites entament des pourparlers avec l‚ÄôAyatollah…

A condition que la Turquie n’ignore pas que le Kurdistan serait un des horizons de ce conflit…

A condition que le peuple musulman Chiite et sunnite laisse aux intellectuels du monde la possibilit√© et le temps de s’exprimer relativement aux nouveaux courants religieux musulmans dont certains traversent maintenant l’Islam comme une lance empoisonn√©e fich√©e dans le corps saint… .

A condition que les peuples europ√©en s’√©l√®vent contre une nouvelle folie vengeresse d’un Occident qui serait d√©nu√©e de mesure, de claire strat√©gie et serait victime d’aveuglement politique…

A condition qu‚ÄôIsra√ęl s’engage dans un r√©el processus de Paix, de dialogue et de d√©veloppement r√©ciproque, tel que son arm√©e et les anciens dirigeants du¬†¬ę¬†chinepeine¬†¬Ľ le lui enjoigne de le faire…

Demain j’irai prier pour les morts, soldats et civiles de tous les camps et demanderai √† Dieu de nous aider √† entamer ce si n√©cessaire processus de d√©construction des syst√®mes conceptuels.

Patrick Rakotoasitera

Le doute ne nuit pas √† l’entreprise, il est le pr√©alable √† son fondement philosophique et moral. Mais la guerre si elle a un fondement philosophique, peut-elle en avoir un moral ?

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Vision de l’Ňďil gauche depuis son interieur

  1. Découpe latérale réalisée sous ayawaska par une artiste anonyme et Patrick rakotoasitera.

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Repenser notre monde

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Lettre du pr√©sident honoris causa de l’Europe b : aux m√©decins : les perturbateur endocrinien principe de pr√©caution

Présentation du chercheur

I/ b : les pertubateurs endocrinien

Quelle différence entre Sherlock Holmes et Freud ? 1,5 ou 1,7 ?

Pourquoi Freud n’a-t-il jamais arr√™t√© de fumer ?

S’en souvient il des valses de Vienne ?

j’√©tais nu au milieu des cris de joie

et tu m’as couvert de ta splendeur

le jeune Adolf devait passer AMBODENvZee

pour avoir droit √† une glace de l’autre c√īt√© du pont,¬† fruit de la meilleure √©ducation autrichienne, lui qui avait du commettre son premier meurtre vers 10-11 ans,

mais l’incident √©tait pass√©

comme une lettre √† la poste que personne n’avait lue.

Griselda qui eut pablo escobar comme élève avait

commis son premier meurtre à 11 ans

les morgues de Californie se souviennent encore de son passage… √† 11

ans j’avais d√©j√† expos√© au petit Palais. J’avais du lutter pour pr√©senter un projet qui ne fut pas celui de ma professeur de dessin et ce n’est pas facile de lutter quand le projet pr√©sidentiel imposait une formation √† l’art gratuite √† l’ensemble de la population fran√ßaise les classes √©taient nombreuses mais pas une mouche n’osait voler dans la classe de dessin… un seul incident un √©l√®ve qui voulait devenir parachutiste j’ai essay√© avec conversation de lui montrer la sensation de la chute en lui faisait un (hippon) inoffensif, il se cassa la jambe en retombant sur le truc qui dans la cour d’√©cole des sixi√®mes d√©limitait le b√©ton de l’espace vert : conclusion

ai-je le m√™me adn que l’enfant tu√© √† Vienne par Hitler ?
Vous comprendrez pourquoi je n’adopterais pas la m√™me strat√©gie qu’Einstein…

 

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Eve rendant visite √† Ca√Įn et ses cinq femmes

Publié dans commentaire de tableau, NOUVELLES CREATIONS