La plume : tsepeshxb
Le propre de sois serait de se retrancher et fuir notre propre existence. Dans la société actuelle
Je ne parle pas de la renier mais de l’intérioriser à un point de vouloir le cacher jusqu’à en souffrir.
Nous doutons de notre propre place fictive qui nous serais attribuer par default, dès la naissance l’enfant est genré et doit vivre avec un chemin déjà quasiment tous tracer sans permission d’aller au-delà de la limite que la société perçoit.
Ne perdez pas espoir
Ils n’attendent que ça
Tel des pantins désarticuler
Ils nous observent s’agités
Leurs buts nous découragés
Ne voyez-vous pas ce qu’ils nous ont fait ?
L’adversité la combativité nous ne pouvons céder grâce à notre unité notre humanité.
La fragilité,
Perçu vulgairement ou presque comme handicap.
Il fait de nous ce que nous sommes.
Perçu a tort comme une faiblesse.
Imbert Laetitia
TsepeshxB


dans ce tableau « MADONE à l’ENFANT » trois personnages en forment le premier plan,dont ci-dessus,celui accroupi qui utilise des terres rares, à l’instar des rois mages,afin de consolider l’ENFANT dans son enracinement à la TERRE mère,en un rituel inconnu,afin que jamais Jesus,fils de l’homme,n’oublie sa mission: sauver tout ceux,animaux comme étranges créatures qu’ ADAM et EVE,ont nommés,afin que le Verbe soit incarné en tout être, et relié à la même essence divine, privilège de leur existence d’être conscient.Le personnage,debout à sa droite,ayant plus le type du lebsotome,sous l’effet de se rituel,semble se diluer dans l’espace,son corps promis à redevenir atome,tel qu’ainsi en aura le pouvoir l’ENFANT pour intervenir directement au coeur de la grande Géométrie qui régule l’atmosphère terrestre,vents, Tempêtes,cyclones,et autre phénomène atmosphériques,ne seront plus qu’harmonie pluviométrique,lors de son EVEIL,lui déjà qui veille Marie,toute enveloppée qu’elle est dans son rêve….
















































































































