Ajna le poète

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Je respire… Des nuages électriques m’ont écarté les mains J’ai laché le couteau qui decoupait ma vie.
Eclairs jaillis du coin des murs Ma tete est à ciel ouvert Elle s’emplie de gouttes de folie Telle la rosée des fleurs des champs Perle sur la fleur de la déraison.
Ajna
Entre ombre et lumière Je débusque des nuits Quand la rivière fait son lit Alors je vais reposer

Les chants matinaux du soleil Murmurent des magies à mon ouie Dans laquelle souffle un vent doux et léger Les folles de la danse charment mon éveil

Alors les tours des châteaux de pluie Se dressent à l’envie de mon humeur joyeuse Afin que les chants volatiles vibrent l’espace de glace Échauffe pour fondre en larmes de joie.

Il parti vivre au milieu des trous de pierre pour enfanter des étoiles. Le volcan crachait AGNI par tous les pores du cratère sanglant d’emoi  , la vallée se creusait encore plus profondément dans le ventre de la mère et la lumière suaintai la chaleur des corps animés par les ficelles du temps.

Alors advint un roi puissant  , droit et fort comme le lingam de Shiva qui régna sur les plans subtils de l’héritage que lui avait confié son père. Ses sujets frêles et légers s’envolaient libres et heureux du sein de la sphère  ,  cité divine des plans lumineux des mondes internes.

Veloces dans leurs attitudes  , ils rêvaient encore du Songe Ultime  , lequel les emporterait  au milieu des trous de pierre pour engendrer la somme des astres incandescents.

Publié dans Journal fou

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