Il ou les neurones ensorcelés

Couverture d’ouvrage : Il ou les neurones ensorcelés
Extrait :

Arcueil. La grille de dehors vient de claquer. Des pas pressés de talons aiguilles s'évanouissent. Il y eu un choc sourd, étouffé : un bruit de portière qui claque. Les hélices du moteur ventilent la rue de leur ronronnement. La voiture part. Au même moment, au-dessus de sa tête, en altitude, un avion ébranle le ciel. Silence. La nuit reprend ses droits. le volet couilssant d'un curieux répand des bruits dans le silence, puis plus rien.

 

Tout au fond la nationale vingt est aphone. Seul le passage d'une moto la fait siffler. Le ciel craque encore, comme un éboulement lointain, quelque chose qui arrive, gronde presque, puis reste distant, et emporte ailleurs des centaines de mètres cube d'hurlements projets par des turbines. Tout cela se passe très haut.

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Un commentaire sur “Il ou les neurones ensorcelés
  1. Cam dit :

    « Lorsque ta vulve se referme,
    Que la nuit à l’immensité bleue
    Rentre dans ta bouche,
    Je te considère sous l’éclairage devenue azur.
    Tu t’es endormie dans la caresse de mon rêve.  »

    Ça m’a transporté. Merci.

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