Camera de Jacques BELLEZIT

Camera
Les glapissements terribles du fou histrionique
Résonnent dans la chambre d’une pâleur d’albâtre
Écoutés un instant par l hirsute psychiatre
Auditeur surmené  des systèmes limbiques

Torquemadas satyres, tristes Savonaroles
Qui s’extasient ,s ébattent avant d’être shootés
Par les seringues en dol oh terribles lethés
Qui instillent  l’apathie dans les oligopoles

Que faire sur ce théâtre et cette scène de coton
Entourés des Filerins, des petits Macrotons
Qui ne cherchent à comprendre l’histoire du delirium

Qui ne veulent disséquer les parties du corium
Honte et honte ! quel crime de nier la passion
Pour l’analyse plongée des folles expressions

 

Publié dans Journal fou

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