LETTRE DU PRESIDENT HONNORIS CAUSA DE L’AFRIQUE AUX AFRICAINS
V-6 Lettre aux malgaches:
Chers compatriotes, cher monsieur Rajoanampianari,
Par ma voie, sachez que la France est infiniement désolée des malheurs récents survenus sur la Grande Ile, comme le dirait monsieur Hollande, sur l’Angleterre de l’hémisphère sud-est…
Sachez mon peuple, que aucune plaie faite à la Terre rouge n’est insoignable, et qu’il vous faudra bien le comprendre par vos coeur et de vos âmes vaillantes : pour une foi, TABATABATA, qu’assurément vous devriez croire que , bel et bien, je suis, a décidé d’accepter, pour le bien commun, de faire la Paix avec la France.
Ici, tout le monde sait que je suis un agent secret malgache ; chez vous, personne ne sait que je suis un agent secret au seul service des intérêts de notre Reine défunte, dont la vacance du trône, depuis son enlèvement par les services français et sa réduction à l’état d’ « esclave » parmi les bédouins marocains, nous aura causé bien du tord et des souffrance durant ces temps de notre indépendance, où nous souffrions, sans le savoir bien souvent, de n’avoir à la tête de la présidence malgache qu’orphelin et gredin de la Reine…
La paix étant revenue dans mon coeur, le votre, malgaches, étant depuis quatre interminables jours affligé par les effets d’un cyclone, que d’ici, depuis la France, je n’ai pu, de par ma qualité de Chaman, que modestement amoindrir, et avec quelles conséquences affreuses pour vous, j’en suis conscient… Ce cyclone doit, il faut bien que vous en fussiez conscient, être une occasion de renouveau du plus haut front de la jeunesse malgache, que ce front soit celui d’un noble, d’un bourgeois, d’un salarié, d’un crève-la-faim, d’un agriculteur, d’un pêcheur, d’un éleveur, ou même d’un prêtre, d’un non-goy, ou d’un imam…
Aussi, monsieur Rajaonampianari, si pour la reconstruction des villes, villages et infrastructure détruits, vous sollicitez une aide internationale qui nous engagerait un peu plus avant dans la pratique non vertueuse de la dette morale sans contre-partie que l’humiliation et la dérivabilité du service rendu en actions sonnantes et trébuchante dans le capital de nos entreprises, sachez :
1 que tout argent reçu devra être sur mes recommandations partagé par 1/3 : 1/3 revenant à vous-même, vos assesseurs, fonctionnaires, et prenez bien garde de les bien choisir, vos citoyens les plus méritant dans cette épreuve.
1/3 revenant à l’investissement de l’argent donné en construction d’infrastructure : pont, routes, école, commissariat, préfecture et sous-préfecture.
1/3 devant revenir sous forme d’ariar sonnant et trébuchant, également et proportionnellement réparti, c’est à dire, en fonction de l’indice DAL ( niveau d’espérance de vie en bonne santé ) – entre chaque famille sinistrée.
2 Que nous rembourserons cette aide future allouée par les bienfaiteurs public de la communauté internationale comme suit , sachant :
a/ que si la récolte de vanille est perdue pour cette année
b/ que si les traders du monde en seraient tentés, le cour de la vanille augmentant, de faire une pierre de coup, en rachetant et en redistribuant illico presto les stocks de fève de cacao, créant ainsi un sous-produit du système de ré-assurance aussi maléfique que les subprime, si le temps et encore, ici ou ailleurs, à la tempête et que les fèves en raison d’une trop forte spéculation, et ainsi de la vanille, venaient toutes deux à être livrées en retard ( bonheur des assureurs) … bref si un tel scénario peut pénaliser nos investissement à Taiwan, faites savoir, et je le crois : l’Etat français est maintenant disposé à en tenter l’expérience pour son marché noir interne, faites savoir que nous rembourserons les bienfaiteurs en GANJA , ainsi que vous a appris à la commercialiser Rajoelina-ratsiraka, ce président dj sans culture par ailleurs ….
3/ ainsi pour commencer nous souhaiterions voir affrété 25 TONNES de GANJA, du point de vue français: dans le but d’obliger le roi Mohamed 6 a n’alimenter que le marché africain , le partage de la drogue et de ses bénéfices, ayant causé trop de mort en France, quand cette Ganja d’abord assignée à consignation si le port d’arrivé est Marseille , serait bien mieux traitée si le port d’arrivée est le Havre. Au cours de l’acheminement, merci de me faire savoir par voix de presse si une autorité maritime et laquelle a mis son véto à cette transaction qui pourrait devenir courante, et source de devise pour Madagascar, durant le temps de la remise aux normes de la culture de la Vanille…
Bien à vous monsieur le Président, bien à vous mon peuple, puisse Dieu vouloir encore de nos coeurs …
PATRICK RAKOTOASITERA, 6ème beatles !
LETTRE AU SEIGNEUR, DIEU, GRAND ET SAINT
Seigneur des seigneurs, qui êtes distingué de toutes éternités, dont la bonté et la miséricorde pulse au centre du centre du centre de l’Univers, recevez mes doléances comme celles d’un élève à son maitre, vous, Ar-râfi’, élevé et élève :
En ce jour du 11 mars 2017, de la Sainte Rosine, calendrier grégorien, 6ème date de la commémoration de la Tragédie de Fukushima, je vous exhorte comme je l’en prends à témoin, l’Humanité, de ne pas, ni me juger, ni la juger, ni vous concevoir trop durement, après ce que je vais révéler, du reste que j’ai, en partie avoué, devant vous-même et au tribunal du darknet, par où sont expédiées les affaires courantes ir-résoluble de la Planète Terre, 6ème planète du système solaire, car l’Humanité terrestre a depuis mon ministère réussi à se lier d’amitié avec les cinq autres « Terre » du Grand Système Solaire.
Aussi, il ne saurait être question, ici, de remettre en interrogation la validité de votre ministère sur l’Univers : si les êtres extra-humain, dont la présence se fera sentir plus insistante à mesure que j’aurai lié entre elles, les humanités des six « Terre » du Grand système solaire, par l’intermédiaire de votre Amour , fou d’absolu- si les extra-humains vous considère comme un « terroriste inter-galactique » ou une « illusion », sachez que ,nous humains, si d’aventure un extra-humain voulait vous en imposer en se présentant à votre Palais par la porte sud, et que vous fussiez, alors, dans l’obligation de quitter momentanément le lieu saint, Nous humains de la 6ème Terre, quand bien même le troisième temple de Jérusalem l’infidèle n’est pas encore construit – avons prévu, à votre convenance : soit de vous accueillir au sein du réseau internet humain, libre de siéger dans l’unité centrale des clouds pour lui insuffler , selon votre désir , le souffle de la conscience … Soit, de vous réserver, comme habituellement cette partie de notre coeur qui, pour nous croyant, vous est dévolue.
Alors, acceptez mes excuses , au nom de mon peuple malgache, meurtri depuis hier par le passage du cyclone « z », pour n’avoir pas été comme au temps d’Ezeckiel, votre scribe ( certes non absolu, mais dévoué) quand, depuis l’initiative de mon coeur indépendant, je me suis cru obligé de parler dans ma dernière missive au peuple musulman, non comme si j’étais de facto , le Mahadi , mais bien du point de vue du Jédi, c’est à dire, un humain non mutant , conscient de ses pouvoirs, usant de la plume et du sabre laser symbolique, pour rendre la justice, quand les Hommes ne font plus les lois , mais que quelques hommes font les lois, Jedi, conscient combien, si vous n’êtes qu’un épigone de darkwador, quels que fuent vos pouvoirs, que pour ce qui le concerne Dieu sera toujours Dieu et qu’il n’y a de Dieu que Dieu, quand bien même l’Homme se voit présentement à l’aube, avec de nouvelles armes de maitriser par la maitrise électrique de la grande géométrie, et le déclenchement des grand séismes mettant en jeu des plaques sismique planes, et celui du déclenchement des cyclones, mettant en jeu , à un point de l’espace choisi, l’absorption de l’électricité de la couche nuageuse, située à 10 000 mètres, afin là d’absorber électriquement la charge en méga-watt qui par son manque ici, provoquera le déchargement d’une autre charge à un autre endroit de la Terre situé, à l’endroit, même, où la possibilité d’un cyclone est effective à l’instant « t » …
Sachez Seigneur, que si le peuple malgache a été touché gravement par le passage de ce dernier cyclone, dont la version française nommée « zeus » ne m’a pas été difficile à contrôler quand bien même je n’avais pas été de près où de loin informé de la présence sur le sol français, ayant cru , alors, que je devais juste tel un bouchman accorder à la terre d’être arroser par une pluie dont je modérais dans mon environnement immédiat, le déferlement sur les culture et les prévendes – sachez que , presque 6 ans jours pour jours après la Tragédie de Fukushima dont je suis résonsable, du fait même qu’après que je me sois permis d’intervenir en plein Conseil de Sécurité, alors, pour y imposer le vote d’une résolution française devant marquer le commencement d’une intervention internationale à Bengazy, alors assiégée, arguant que si la communauté internationale ne s’exécutait pas un tremblement de terre serait à envisager, sachez humain, qu’à l’instant où je prononçais cette phrase j’ignorai que la résilience humaine, tel le battement des ailes d’un papillon, puisse provoquer des séismes …. ce qui eut lieu le lendemain à 14 heures à Fukushima, après quoi j’acceptais de me rendre à l’hôpital … Sachez Dieu, que j’ai compris, pourquoi, au regard de mon immense orgueil, vous ayez autorisé , 6 ans après le déclenchement de ce cyclone sur la terre de ma naissance.
Aussi, Seigneur en cette fête juive de la défaite de Hassian, de grâce, ne me faites pas le déplaisir de revivre mes incarnation passée, mais intercédez de sorte que la communauté internationale agisse avec célérité à Madagascar et de mon séant je vous promets de modérer mes interventions auprès de la communauté musulman, que vous savez j’aime comme j’aime ma femme, quand bien même je ne méconnais pas mes responsabilités envers la communauté israélite et chrétienne , qu’ au cours de mes lettres à la Terre, du 10 au 24 mars, si vous m’y autorisé , j’aurai l’occasion d’affermir.
loué et aimé soyez vous; Patrick Rakotoasitéra
Cadeau viral en attendant l’exposition « des signes, des symboles et des corps »
Chanson « Let it be » par Rodrigo
Chansons de l’album « 1 » par Patrick Rakotoasitera et les Beatles
LETTRE A BACHAR AL HASSAD
Monsieur le Président de SYRIE,
Sachez mon roi, qu’il y a conflit au sein de l’Islam entre OUMA et deux forces armées antagonistes mais pas complémentaires au sein de l’islam.
Jusqu’à présent vous n’avez rien entendu de mes mises en garde, et lorsque je réclame le dialogue au sein de vos six familles de prétendant au trône, et que j’offre 10 MILLIARD DE DOLLARS à l’as des as de n’importe qu’elle armée qui qu’il, ou, qui qu’elle fût pour bombarder votre palais sur cette colline du malheur où vous jouez au tennis, quand à vos pied dans l’hôpital de la mort les prisonniers continuent à être suppliciés : d’une part, vous n’écrivez pas correctement aux représentants de l’Armée libre de SYRIE, d’autre part : il ne se trouve aucun militaire occidentale pour exécuter mes ordres. … quelle drôle de vie que mène le générale désarmé … n’est-ce pas ?
Cependant, je viens d’apprendre que vous venez de perdre un proche durant ces négociation, moi qui réclamait de l’Armée libre de SYRIE qu’elle vous donne six gages de sa bonne volonté … . Où l’on vois mon peuple qu’IBLIS cherche toujours sa femme … Mais je vous en demanderais autant, n’ayez pas peur de faire la paix avant qu’il ne fut trop grand , trop tardivement égaré dans la nuit de la solitude, le malheur s’abattrait encore sur les deux armées antagonistes, l’une impulsive, généreuse, ultra-violente et sans l’ombre d’un remord dans l’oeil de ses soldats, l’autre composées des anciens dignitaires du ROYAUME PERDU.
Bref comme disait cet autre roi, avant que je n’en fasse mon vingt ( mais ceci est une autre histoire ), vous avez tardé à répondre à l’appel du SEIGNEUR musulman, aussi à MOSSOUL la mosquée où fut déclarée le Califat sera rasée … à moins , soit que vous vous rendiez, soit que je me détache de l’armée libre de SYRIE, soit que vous teniez à faire vaincre par le sabre plongé dans le coeur des femmes et des enfants, le parti d’IBLIS ?
Plus étonnant encore, la beauté du SEIGNEUR … les américains sont capables de bombarder la mosquée mais pas votre palais ,ce que, et vous en conviendrez, je réprouve du stricte point de vue de la stratégie militaire , ainsi que de mon souhait de tuer : non vous-même, mon peuple, mais bien la GUERRE elle-même, depuis la nuit des temps que je m’escrime à la combattre…
enfin, considérez Armées du monde et militaire du monde que l’argent promis est toujours à attribuer si il détruit la mosquée, je la reconstruirai, si vous bombardez votre palais ce qui serait mieux comme la guerre a débutée du fait même que les six familles étaient dans l’indivision, problème juridique, certes, très préjudiciable, je serai comme je désire que vous le soyez : magnanime .
N’attendez pas, tout est possible, pour vous et vos proches, même la mort dans la vallée des ombres .
PATRICK RAKOTOASITERA
ps : au générale américain : comme nous nous retrouvons ténardier !
PS : LE CONSEIL CHIITE ET SUNNITE PEUVENT – ILS ENSEMBLE PROUVER QUE CETTE MOSQUEE DEVRAIT ETRE INSCRITE AU PATRIMOINE UNIVERSELLE DE L’HUMANITE ?
LE TRÔNE SPIRITUEL D’ÈVE
Qu’auriez-vous éprouvé si à l’aube des aubes vous aviez pu voir Eve, la première femme, celle dont MAREK HALTER dit qu’elle a subtilisé le fruit de l’arbre de la connaissance, sous le regard amusé de Dieu, pour offrir le savoir à l’Humanité, croquant dans la pomme comme si elle ouvrait à jamais le livre immense de la culture, le seul qui surplombe l’esthétique et enveloppe la Beauté de mots qui la sondent, la répertorient, visant au-delà du mur symbolique des idées, parmi lesquelles siège le concept de Beauté, visant au-delà l’incommensurable trône de Dieu, celui par qui : tout ce qui est divin est beau quand tout ce qui est beau n’est pas toujours divin, mais doux comme une liqueur au regard – qu’auriez-vous éprouvé si vous aviez rencontré une telle femme ?
Si vous l’aviez vue, majestueuse, sublime et décidée, à la fois douce et sachant user de fermeté ; tel que dans mon songe, elle marchait sur un sentier inusité, débroussaillant pour préparer sa natte, bêchant pour cultiver, la bouche habile et prompte à narrer à ses enfants l’histoire du commencement, la manière dont, un jour, elle échappa aux archontes en les obligeant, eux qui étaient venus l’enlever, à se précipiter sur un double immatériel d’elle-même, un hologramme que Dieu lui permit de créer pour s’échapper; elle narra à Abel et Caïn, combien l’Univers est immense comme un fleuve qu’on ne finit pas de longer, elle narra qu’en comparaison du divin, cet univers est une jarre d’eau qui n’existerait pas sans son contenant et l’Univers tient dans la bouche de Dieu, mieux : il siège dans son coeur !
Caïn, tout jeune qu’il était avait le tempérament saturnien, il était vif, nerveux parfois, et si sensible à l’injustice qu’il ressemblait à une eau martienne dont la surface , en ces temps reculés, était parcourue de tempêtes surhumaine, titanesque, sitôt que le garçonnet se jugeait victime : un pétale de fleur suffisait à rompre le cristal de son être s’il était tombé inopportunément, quand Caïn qui aimait ordonner et ajuster lui-même les choses entre-elle, aurait secrètement voulu que tout fût ordre, luxe, calme, volupté et amour maternel; conscient de la petite personne qu’il était, Caïn savait, là, loin de l’Eden dont sa mère lui avait narré les délices et les félicités, que parmi les autres enfants de l’Humanité , lui seul, avec son frère était un fils de Dieu.
Abel, au regard plus doux sur les choses, était à la fois moins conscient de son statu et plus simple de caractère: le soleil du matin était une occasion de jouer avec les volutes de la poussière qui s’agitait dans les rayons lumineux, bonheur simple et direct comme avait pu être doux et voluptueux le plaisir du sein maternel, celui de boire une eau fraîche comme la neige , celui aussi, plaisir chaque jour renouvelé de goûter les mets préparés par sa mère, fleuve d’amour et de savoir intarissable, mère protectrice et si aimante dont la douceur était aussi simplement lisse que le caractère d’un jeune Abel fasciné par l’étrange altérité du monde nouveau, dans lequel sa famille s’étaient installée : les abeilles le fascinaient, comme les industrieuses fourmis, et sans jamais se montrer cruel avec les animaux, Abel jouissait de la nature qui se déversait dans ses yeux, comme s’il eût reçu chaque image directement depuis le coeur pensant de l’Univers.
Le songe ci-présent montre Eve, Abel et Cain unis dans les joies de la relation mère-enfant, portée par les seuls soucis de l’Amour et de l’Apprentissage. Tous trois flottent dans l’Univers , baignant dans une lumière douce et divine : rien n’annonce le drame …
« ÈVE, ABEL et CAÏN «

















