Journal Fou
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Mayline Kolompár
La gueule scellée Londres, la suie, la crasse. Un coin de merde où tu peux remplir ton encrier en grattant le trottoir. Amy était là, coincée dans un bloc de mutisme. Raide. Sa voix s’était barrée un matin de gel sur les docks. Jamais revenue. Elle restait plantée sous le silence, un truc dégueulasse qui stagne comme la flotte dans une grille d’égout. Le quartier était plein d’abrutis. Des types qui passaient le dimanche à tondre leur pelouse au ciseau pour que rien ne dépasse.
Amy les regardait et se demandait s’ils faisaient pareil avec les poils de leur nombril une fois rentrés chez eux. Si ces maniaques sortaient la pince à épiler pour que leur bide de pochetron soit aussi propre qu’un green de golf. On l’appelait « Notre-Dame du Silence ». Des enculés la bousculaient dans les ruelles qui puaient l’urine acide et le vieux métal mouillé, lui balançant des canettes de bière vides ou des trognons de pommes noircis.
Au collège, ça ricanait : « Elle s’est étouffée avec sa propre langue, la débile. » À l’intérieur, Amy bouillait. Elle avait ce poison de plomb dans les veines. C’est ce qui arrive quand t’as pas les mots pour envoyer bouler les crétins. Un rat dans une boîte soudée à la cire. Alors elle s’était tirée dans sa tête, loin au-dessus des cheminées d’usines.
Puis c’est devenu carrément moche. Une barre dans le cou. Des aiguilles rouillées dans la gorge. Un démon invisible lui tricotait des nœuds de fer autour des cordes vocales toutes les nuits. Ses vieux, paumés, ont ramené trois charlatans : un Hibou-Docteur, un Corbeau-Chirurgien et une Marmotte-Apothicaire. Le Hibou a fait son malin : « C’est dans ta tête. Pas de voix, pas de douleur. » Le Corbeau a ricané : « Elle fait son cinéma. Filez-lui du vinaigre et qu’elle dégage. » La Marmotte n’a même pas ouvert un œil. Elle a pioncé, s’est réveillée pour encaisser le chèque et a refilé une tisane périmée. Des génies, putain.
Un soir, Amy était sur les quais, face à la flotte dégueulasse de la Tamise. Lazlo a atterri à côté d’elle. Un vieux héron déplumé avec des lunettes de travers. — « Arrête de tirer cette tronche, gamine, » il a craqueté. Amy lui a montré sa gorge, les yeux rouges. Elle voulait hurler qu’elle en avait plein le cul des types qui parlent pour rien dire. — « Écoute-moi. Ces élancements, c’est tes mots qui cognent. Ils sont à l’étroit. On t’a piqué ta voix ? Grand bien leur fasse. On ne verrouille pas ce qu’on a dans le ventre. Arrête de chercher les sons et cherche la parole qui reste. » Amy a pigé. Elle a arrêté de forcer. Sa colère est devenue une sève. Puisque ses lèvres étaient verrouillées, ses mains allaient faire le sale boulot. Ses doigts se sont mis à griffer l’air, à dessiner ce que personne n’osait dire. Les orphelins de l’East End s’arrêtaient pour regarder ça.
Son silence n’était plus une cage, c’était une forteresse. Un jour, elle a croisé un petit gars seul dans la suie. Elle n’a pas dit « Salut ! ». Pas de budget pour le baratin. Elle lui a pris la main, l’a fixé au fond du crâne, et c’était réglé. On s’est compris. Amy n’était plus l’esclave de personne. Elle ne l’ouvrait pas, mais son silence faisait plus de bordel que la foule à Fleet Street. Elle parlait enfin la seule langue qui compte : celle qui te percute le cœur sans passer par la bouche. Allez faire un tour près des docks si vous me croyez pas. Si vous n’avez pas trop de merde dans les yeux, vous verrez peut-être encore son ombre là où le bitume colle aux pompes et où le ciel a la couleur d’un vieux cendar.
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Mantra – Laetitia Imbert
J’attire vers moi le bon la bienveillance.
La discorde et la tension s’estompe grâce à notre énergie et lumière.
Mon taux de vibration m’accompagne et attire à moi ce que je demande à l’univers
Qu’il soit bon pour moi ou non à travers les expériences, l’univers t’apprendra des leçons
Nous sommes tous liés, nous sommes tous porteur d’une essence et vibration, comme l’araignée une toile de matière nous relie et nous entoure, nous ressentons à notre propre échelle les tremblements de la toile. Qu’il soit causé par des personne proche ou les force de cet univers. Tout est énergie et matière.
Merci d’exister et de me donner l’opportunité de m’épanouir à travers d’autres expériences.
Merci de me donner de la joie de la foi des émotions qu’elle soit bonne ou mauvaise cela prouve que j’existe et que je suis un être avec sa propre volonté.
J’oublie souvent de remercier l’univers de m’avoir montré un monde aussi beau.
La considération que l’on a de cette planète n’est pas à la hauteur.
La destruction est de mise et les prise de décisions juste pour notre planète sont ralentie par l’avidité de l’argent et le mode de conditionnement de cette société.
Tous ce qu’elle constitue est considérer comme acquis sans valeur et inférieur aux yeux des humains peu scrupuleux.
De son esthétique toute particulière qui nous relies
Elle nous inspire elle fait partie de notre histoire de notre héritage
Je veux vibrer et rentrer en harmonie avec cette terre
Lui accorder l’importance et le respect qu’elle mérite
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Révolte – Laeticia Imbert
Le propre de sois serait de se retrancher et fuir notre propre existence. Dans la société actuelle
Je ne parle pas de la renier mais de l’intérioriser à un point de vouloir le cacher jusqu’à en souffrir.
Nous doutons de notre propre place fictive qui nous serais attribuer par default, dès la naissance l’enfant est genré et doit vivre avec un chemin déjà quasiment tous tracer sans permission d’aller au-delà de la limite que la société perçoit.
Ne perdez pas espoir
Ils n’attendent que ça
Tel des pantins désarticuler
Ils nous observent s’agités
Leurs buts nous découragés
Ne voyez-vous pas ce qu’ils nous ont fait ?
L’adversité la combativité nous ne pouvons céder grâce à notre unité notre humanité.
La fragilité,
Perçu vulgairement ou presque comme handicap.
Il fait de nous ce que nous sommes.
Perçu a tort comme une faiblesse.
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Realité – Laeticia Imbert
On veut nous diviser pour mieux régner.
Nous montrer un chemin qu’ils voudraient qu’on prenne pour mieux leur servir.
Aurons-nous un éveil collectif ?
Pourquoi les mauvaises traditions sont encore d’actualité ?
Je sors clairement de la norme et n’as ma place nulle part ?
Serait-ce les causes de mes motivations interne qui me maintiennent en vie ?
Serait-elle tellement différente que je ne gagnerais jamais à cette loterie ?
Tels les gens frapper par la foudre jamais cela ne se produira peut-être jamais dans votre vie
Je n’atteindrais cet état d’harmonie si facilement
A mon échelle je ne pas faire grand-chose
A part essayer d’apaiser et redonner de la joie
Je mets malgré moi les pieds souvent dans le plat
Le monde actuel et la culture de l’ésotérisme
Deux mondes bien distincts qui se rejoignes.
Avez-vous déjà entendu parler des déjà vu ?
Ou peut-être de cet instinct de survie qui vous dit de prendre vos jambes à votre cou ?
Ou ce sentiment de percevoir ce que les autres ne voit pas ?
Ce genre de coïncidence laisse parfois un sentiment perturbant.
On ne le prend pas en compte jugeant cela fantasque.
Le milieu ésotérique reste tabou, mais reste bien présente.
Une culture qui se transmet par les écrits ou la parole depuis très longtemps.
On a tous quelqu’un qui connait une personne pratiquant des choses pas très nets.
Ou qui s’adonne au pendule à la cartomancie ou le reiki par exemple.
La recherche de soit ; soif de savoir.
Entrainant plusieurs mouvements aux nouvelles générations adepte du divertissement
L’ésotérisme devient un amusement et n’est pas pris au sérieux.Mais cette part de curiosité envers le monde des esprits, elle reste présente.
Le monde invisible aura toujours des adeptes.
Je crois que cette société actuelle nous sépare grandement de cette croyance qui a toujours été présente.
Rendant ces pratiques inoffensive et amusante. Cela cache beaucoup de choses.
L’humain
Combien de temps vas-t-on pouvoir vivre de cette manière
A-t-il un but propre à lui-même de nos jours ?
Je dirais bien que non
A part pour survivre dans la société et se faire une place imaginaire inventé par cette dernière
Nous n’avons plus le choix de choisir entre guillemet sa vie.
Les avancées ne manquent pas néanmoins sur le plan technologique, mais cette société les utilise pour de la consommation rapide et non des avancées humaines à grande échelle.
Sur le plan médical les avancées son présente mais ne sont que possible si vous posséder de l’argent.
Je ne dis pas que le monde est tout noir. Juste que le monopole est bien contrôlé par des humains qui ne pense qu’à s’enrichir. Ah quoi bon faire du bien aux autres et aider au final ?
Je ne suis pas de cet avis il faut un équilibre à tout, pourquoi faire de l’argent une chose si importante, ?
Faire du bénéfice sur la vie d’autrui qui vivent eux une vie misérable est tout à fait banale et même dans leurs principes.
S’enrichir toujours plus aux prix du sang et d’âmes.
Il est si puissant qu’il régit nos vies et les détruit.
Une hiérarchie bien ficelée qui rend aveugle, opprime, persécute, le peuple.
Aborder la question de l’humain ne serrait de trop pour prouver que ne nous somme pas fait pour être exposer à des écrans. Du moins trop longtemps et qu’il faut se préserver.
Faire comprendre que le monde d’internet n’est qu’un outil parmi d’autres afin d’apprendre et étendre son savoir.
Mais il n’y a pas que Internet pour apprendre, d’autres manière d’élargir son savoir sont possible, aller sur le terrain comme on dit mettez la main à la pâte affranchissez-vous de votre canapé et de votre chaise ! l’exploration et les stimuli varié sont important au développement et l’apprentissage.
Les émotions d’émerveillement et de joie sont les plus belle et précieuse.
Ne perdez pas espoir
Ils n’attendent que ça
Tel des pantins désarticuler
Ils nous observent s’agités
Leurs buts nous découragés
Ne voyez-vous pas ce qu’ils nous ont fait ?
L’adversité la combativité nous ne pouvons céder grâce à notre unité notre humanité.
Le propre de sois serait de se retrancher et fuir notre propre existence. Dans la société actuelle
Je ne parle pas de la renier mais de l’intérioriser à un point de vouloir le cacher jusqu’à en souffrir.
Nous doutons de notre propre place fictive qui nous serais attribuer par default, dès la naissance l’enfant est genré et doit vivre avec un chemin déjà quasiment tous tracer sans permission d’aller au-delà de la limite que la société perçoit.
Que serait notre vie sans toutes les distractions que cette société nous offre ?
Le monde de la nuit, univers de plaisir d’expression et de de débauche sans limite.
Notre seule limite, nous-même.
Comment une personne pourrait se contenter de peu quand il peut avoir beaucoup ?
Comment savoir qu’elle serait ces propre limites physique et mental ?
Le jugement est mis de coter et l’acceptation prend place.
Animé de leur désir ils se laissent portés par cette vague d’euphorie.
La volonté de s’affirmé d’exister et d’avoir sons propre libre arbitre.
Se sentir Simplement vivre.
Essayer de fuir cette réalité pour en crée une plus plaisante.
Ou simplement se laisser entrainer sans limite pour oublier.
Are we falling or flying ?
Quand vas-t-on pouvoir vivre et s’accepter tel que nous sommes réellement ?
Pourquoi notre havre de paix serait en compagnie d’autrui ?
Aimer, reconnu pour ce que nous somme, à la recherche de notre propre identité.
Il y a bien une partie de moi qui me remémore sans cesse le mauvais le mal, les blessures
Pourquoi les personnes changent-elles et deviennent égoïste envers les autres ?
Se renferment t elle toute, à mesure que la douleur et la frustration, la déception soit trop lourde à porter ?
La peur de sortir de sa zone de confort bien qu’elle soit elle-même toxique ou dégradante.
Est normal.
Cet état de souffrance devient à son tour une habitude, elle s’enracine dans notre quotidien.
Jusqu’à s’y perdre, jusqu’à ne plus se reconnaitre.
Voir ou ne pas voir
La réalité des choses
Le chemin que l’on empreinte
Les choix que nous faisons
Les paroles que nous disons
L’image que nous transmettons à nous-mêmes ; à autrui
Je suis nostalgique de l’ancien temps
Des moments vécus dans un monde orné de joie
Ou la préoccupation première n’était que curiosité et découverte
Comment admettre que la personne en face vous ne vous aime plus.
Il faut se dire que tu as fait de ton mieux.
Tu n’as pas à te sentir coupable de tous ce qui se passe.
Ne sois redevable qu’a toi-même.
Que tu vaux mieux que ça.
Que le négatif prend plus de place que le positif.
Que la communication ne marche plus malgré le recul et les efforts de compréhension, que tu as fait.
Qu’une personne braquée ne voudra pas faire forcement le nécessaire pour ne plus l’être envers toi.
N’être qu’une option à ces yeux ne te fera que du mal.
Que l’amour est à sens unique parfois.
La fragilité,
Perçu vulgairement ou presque comme handicap.
Il fait de nous ce que nous sommes.
Perçu a tort comme une faiblesse.
Investissement affectif, patience, compréhension, amour sont des bases à avoir pour un enfant un adolescent, un adulte.
Rappelons que nos parents eux même élever par des parents traumatiser, blesser, dysfonctionnel, perpétuent le cycle de traumatise sur les générations futures.
Ce qui me met hors de moi
L’ignorance, le mensonge, l’hypocrisie,
Celle-ci sont dans l’exaspération des ressentiments de la personne et de son comportement violent, je pense que la personne est influencée par ces énergie je la dit altérer
L’hypocrisie
Chaque personne vivante a du bon et du mauvais.
Propre à chacun sa manière de la montrer ou bien de la camoufler sont bien variées.
Les personnes pures ça n’existe pas.
Pourquoi les gens préfère-t-il croire la parole des autres ?
Sans faire eux même leurs propres avis ?
C’est très facile de vouloir croire en la pureté d’autrui encore en faut-il les comprendre et les connaître dans les tréfond de leur être.
L’acceptation du silence face à la souffrance de quelqu’un.
Se servir du malheur des autres pour s’élever.
Par tous les moyens ils vont s’inventer leurs avantageuse réalité paraissant humble et de confiance.
Ce qu’on montre n’est que ce que l’on veut montrer.
Le Jugement le rejet.
Pour se qualifier de bon il faudrait déjà discerner le mauvais.
Le mensonge par l’attachement relationnel
Dans toute relation amoureuse, il a un temps marquer par les premiers moments.
De flirt de découverte de l’un et de l’autre.
Il s’estompe quand il n’y a plus rien à apprendre sur l’autre ou que vous pensez déjà savoir comment elle pense, agis
Il reste l’attachement/ la dépendance
Il peut être toxique et être mal vécu par l’un ou par l’autre car délaisser sur plusieurs tableaux.
La routine les petites attentions et les moments privilégier se déséquilibre l’un reçois plus que l’autre.
Car l’un aime/ considère plus que l’autre.
Le jugement prend c’est aise et s’instaure.
L’empathie et la compréhension disparaisse pour faire place à la rancune et la frustration.
Savoir que la personne en face de vous donne de sa personne et fais des concessions et l’autre choisit de l’ignorer pour bénéficier de toute son attention c’est du mensonge de la manipulation.
Se sentir de trop ne pas savoir ou se mettre.
Admiré, la complexité des belles choses, faite par l’homme ou bien par la planète
De son esthétique toute particulière qui nous relies
Elle nous inspire, elle fait partie de notre histoire, de notre héritage
Je veux vibrer, rentrer en harmonie avec elle
Lui accorder de l’importance, le respect qu’elle mérite
La communication et ses bienfaits
Il résout la plupart des problèmes relationnels, émotionnels et traumatologiques.
L’important :
Considérer la personne communicante et ses dires.
De prendre du recul sur ses émotions en ayant une respiration lente et régulière.
Se représenter acteur de la situation, au lieu d’être atteint par l’émotion et répondre à celle-ci.
En n’appliquant pas cela on ne fait que répondre à nous même, et non à la personne avec qui nous communiquons.
Après surplus émotionnels nous ne sommes tous simplement pas apte à prendre les bonnes décisions ou employer les bons mots pour s’exprimer.
Il faut un temps de pause, c’est là que la respiration rentre en jeu.
Ensuite le recul, se représenter le contexte, l’émotions vécu.
Ce n’est pas grave si on n’arrive pas identifier ses émotions.
Il faut prendre garde aux émotions négatives comme la colère, le rejet, la tristesse.
Ils exacerbent le ressentis premier, faussés par notre propre sensibilité.
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Instagram : @the_milky_ghost
LOU non non LOU, est. Une jeune fille extraordinaire. Des centres d’intérêt multiple. Une passion pour les énigmes, l’art, la Bande dessinée, La médecine et autrui… Seulement pas à la manière d’une « emo »-autruche !!!
Elle travaille en l’heure, à la création d’un livre d’un genre nouveau : du texte/des images/pour l’instant : 7 personnages féminin et un homme… Le ressort de l’intrigue amoureuse ni cornélienne, pas plus racinien : Shakespirien ? None affirmatif !!?
Voici son interview , son poème, sa façon de filmer :
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Tronches de vie – Episode 16
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