ROLE DE LA FRANCE DANS LE CONFLIT IRANO-ISRAELIEN
4EME LETTRE A NICOLAS SARKOZY ADRESSEE LE 4 SEPTEMBRE 2009
MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE,
Tout d’abord permettez moi de vous dire que votre dĂ©sir d’augmenter la masse monetaire de tous les citoyens, selon une logique de redistribution, Ă vos yeux, Ă©quitable : ne laisse pas indiffĂ©rent. Pas plus que votre admiration pour les entrepreneurs, ces terrassiers du rĂ©el, capable de mobiliser le labeur de la multitude.
Pour autant : les circonstance historiques d’un changement d’ère: celle du profit tout azimut, Ă l’ère de l’alliance de l’Ă©tat avec la nation, et de la nation avec la Terre, dans le but de contrecarrer le fonctionnement tacite des industries d’Ă©tat internationnales : ces circonstances ne vous priveront pas d’une trahison.
Et pour cause ! Soit vous trahirez le peuple au nom du devoir qui est le votre de maintenir l’existence des infrastructures, strictement dĂ©pendante d’un système internationnale qui survalorise la fonction historique du banquier dans la gestion de la dette des Ă©tats, ce qui favorise l’existence du chaos au coeur du système libĂ©ral, et du fonctionnement gĂ©opolitique internationnal- chaos, caractĂ©risĂ© par le statut quo de l’expansion des zones de guerres irrĂ©gulières.
Soit vous trahirez les entrepreneurs, banquiers y compris, au nom du peuple; mouvement historique par lequel l’indĂ©pendance idĂ©ologique du fonctionnement Ă©conomique est favorisĂ©e, en axant la stratĂ©gie militaire relativement au concept de relation au dĂ©triment du concept de frontière que favorise la politique. Et le scĂ©nario catastrophe d’un retour Ă la guerre conventionnelle gĂ©nĂ©ralisĂ©e entre Ă©tats dominants, devra ĂŞtre jugulĂ©e par la circonscription des forces inhumaines, reliĂ©es entre elles Ă l’Ă©chelle internationnale, par les mĂ©canismes du mensonge, de la trahison, de la corruption, et de la manipulation ou Ă©limination des Ă©lites symboliques.
Mais le rĂ©sultat gĂ©opolitique menace de revenir Ă la mĂŞme chose. La guerre, si l’homme civilisĂ© ne peut dors et dĂ©jĂ plus manger que son argent, d’après la pensĂ©e primitive. Autrement dit si l’Ă©cosystème a Ă©tĂ© surĂ©valuĂ© par les scientifiques, et qu’il ne peut plus supporter la prĂ©sence massive de l’action humaine et que le dĂ©ploiement stratĂ©gique des Ă©tats, motivĂ© par l’accaparement des resouces Ă©nergĂ©tiques, nĂ©cessaires Ă son fonctionnement est dors et dĂ©jĂ une perte de temps et une dĂ©pense inutile parce qu’illusoire.
Or, cet Ă©ceuil sur lequel bute la civilisation depuis le nuit des temps, en motivant l’interprĂ©tation religieuse dans le sens de l’Ă©mergence de la figure du prophète, doit ĂŞtre intĂ©grĂ© par la stratĂ©gie Ă©conomique qui placerait le projet global français sous l’hospice d’un pari universel, seul capable de freiner l’aviditĂ© des entrepreneurs, obnubilĂ©s par la dialectique du maitre et de l’esclave, mais incapables seuls d’Ă©viter la rĂ©alitĂ© de la fable du chien qui mange son maitre, faute d’os Ă ronger.
Comme en dĂ©finitive, la science archĂ©ologique a Ă©tĂ© incapable juquĂ maintenant de dĂ©montrer l’existence ou la non existence de civilisations arrivĂ©es au mĂŞme stade technologique que le notre, et dont l’histoire de la disparition rĂ©fugiĂ©e dans la pensĂ©e mythique, fait Ă©cran Ă l’accès par la pensĂ©e moderne Ă des informations impossibles Ă fonder . Les quelles limitent le champ des sciences humaines, et faute d’exemple, empĂŞchent la science de dĂ©couvrir le code originel rĂ©gissant les lois de l’univers, dont la maitrise permettrait Ă l’humain de tĂ©lĂ©porter autre chose que des ondes, et le soulagerait d’avoir Ă se battre pour l’Ă©nergie thermique afin d’assurer le transport des objets matĂ©riels, selon les modalitĂ©s d’un Ă©change de biens entre les communautĂ©s d’ĂŞtre, par ailleurs seul propre Ă assurer la paix.
La stratĂ©gie militaire des parties en prĂ©sence orientĂ©es par le concept de gĂ©opolitique hĂ©ritĂ© de la stratĂ©gie militaire allemande doit inciter la France Ă inventer une nouvelle stratĂ©gie militaire, celle-ci, dont les acteurs n’ignoreraient pas qu’on ne peut pas Ă©liminer la pensĂ©e en Ă©liminant l’homme qui pense, puisque les idĂ©es sont Ă©ternelles et que l’homme peut juste orienter les rapports de pouvoir qui rĂ©gissent leur structuration conceptuelle, s’il veut organiser de manière Ă©quilibrĂ©e les conditions qui dĂ©finissent la survie matĂ©rielle de son espèce, strictement dĂ©pendantes de la coexistence des pensĂ©es, et fondamentalement diffĂ©rentes d’une libertĂ© dĂ©finie par le droit qui serait autre chose que l’acceptation par l’homme de la coexistence sur Terre des deux figures de la femme : Eve et Lilith.
Eve et Lilith dont le combat ancĂ©stral est frère du combat des artistes de tous les continents Ă faire Ă©merger une conscience mondiale que cherche Ă protĂ©ger la stratĂ©gie Ă©conomique, sans rĂ©ussir encore bien Ă la faire coincider avec une stratĂ©gie militaire qui s’attaque en prioritĂ© aux productions qui maintiennent l’existence de deux mondes, un pour chaque figure de la femme, sans savoir que le monde est un, comme l’humanitĂ© une et indivisible.
VĂ©ritĂ© idĂ©ostratĂ©gique que masque la vĂ©ritĂ© gĂ©opolitique en faisant se combattre les cultures entre elles. Au rique d’Ă©craser lĂ©mergence de la conscience mondiale seule capable de se contenter d’un partage de la communication, Ă©tape transitoire Ă un partage de la production, manquĂ© par l’humanitĂ© au siècle dernier, et immĂ©morialement par toutes civilisations.
Je n’ai pas besoin de vous en dire plus. Votre intelligence est louable, votre manque de coeur, encore un dĂ©faut qui vous empĂŞche de savoir communiquer votre Ă©nergie aux peuples, en modĂ©rant par la raison l’Ă©lan incontrolable de l’Ă©spoir.
Du point de vue de la forme de votre stratĂ©gie de communication : je vous encourage Ă modĂ©rer votre familiaritĂ© avec l’Ă©lite mondiale ce qui vous coupe de la base; en raffermissant le lien entre la pensĂ©e française et la superstructure, dont on sait maintenant que sa constitution immatĂ©rielle, faite d’idĂ©es accessibles Ă tous, est le vĂ©ritable enjeu, mis en lumière mais manquĂ© par la dialectique marxiste – en vous confrontant aux mĂ©taphores gĂ©opolitiques mondiales, sans jamais chercher Ă en faire vous mĂŞme, sinon par des reformulations empruntes de critique et de douceur, guidĂ©es par la nĂ©cessitĂ© de dĂ©crisper l’individu par un humour bienveillant, jamais moralisateur ou supĂ©rieur.
Par exemple quand MAO dit qu’il ne peut pas y avoir deux tigres sur la mĂŞme colline; affirmez qu’il faut supprimer la colline. Car, lĂ oĂą la pensĂ©e considère son futur labeur, le coeur imagine le sein nourricier… PensĂ©e Ă©minamment ConfusĂ©enne Ă rappeler aux chinois eux-mĂŞme pour Ă©viter que leur revanche sur le monde ne tourne au dĂ©sastre.
Quand DEGAULLE dit l’Angleterre est une Ă®le, pensez que Madagascar est une Ă®le et que c’est peut-ĂŞtre l’Angleterre de l’hĂ©misphère sud (sud-est).
La statĂ©gie militaire consistant Ă savoir qu’on avance toujours parce qu’on a toujours quelqu’un derrière le dos, vise Ă Ă©tablir des liens d’amour entre les pays, mĂŞme LAO TSE le sait. ( rĂ©fĂ©rence Ă la dĂ©stabilisation de la Chine sur sa frontière ouest et sud en raison de l’activitĂ© d’alquaida).
Rappelez donc Ă Israel que lors de la mandature de votre prĂ©dĂ©cesseur, qu’on ait Ă©chouĂ© Ă concrĂ©tiser le projet global Africain, pas rĂ©ussi Ă faire de l’IndonĂ©sie les Ă©tats unis d’IndonĂ©sie, pour stabiliser le coeur de la guerre mondiale, corrĂ©spondant aux rĂ©gions historiques oĂą se situent les trones de SATAN, ne signifie pas que l’homme a oubliĂ© mon rève, a dit DIEU.
Aussi, si vous voulez favoriser la dĂ©termination par le peuple Iranien d’un Ă©tat original, ni capitaliste, ni monarchique, ni mĂŞme dĂ©mocratique dans le sens laique de ce qui est après tout peut-ĂŞtre aussi une utopie, un Ă©tat religieux dĂ©mocratique autodĂ©terminĂ© par la conscience mondiale qu’il abrite aussi : ranimez les circuits de la pensĂ©e musulmane dont le droit hĂ©ritĂ© de SOLIMAN LE MAGNIFIQUE Ă©tablit toujours la possibilitĂ© d’un Ă©change entre les intellectuels du monde et l’institution religieuse. (ce droit qui devait organiser les possibilitĂ©s de sa rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©cence afin de rĂ©pondre aux ambitions commerciales du royaume safavicide, faute d’une expansion territoriale possible Ă l’est)
StratĂ©gie de communication adoptĂ©e par l’auteur de Kallila et Dimna pour limiter le cynisme politique par la diffusion du livre du mĂŞme nom, livre Ă promouvoir, connu dans le Maghreb, et dont le complĂ©ment ( en dehors de toutes nĂ©gociation Ă©conomique) doit venir d’une rĂ©flexion plus large initiĂ©e autour de la figure du prophète.
Si un prophète se met Ă tuer, il ne pourra faire l’Ă©conomie dans son enseignement de la nĂ©cessitĂ© du pardon, et pour lui-mĂŞme, et pour ses victimes et ennemis vaincus, au rique d’avoir toujours des ennemis de sa cause, et de ne pas rĂ©ussir Ă accomplir l’existence d’un vrai droit, et d’un droit vrai pour la Terre.
La pensĂ©e musulmane ( dont l’apport au niveau de l’Ă©conomie des sociĂ©tĂ© fut considĂ©rable: le chèque date d’une pratique commerciale musulmane nĂ©e de l’urgence face au dĂ©veloppement des relations Ă©conomique entre est et l’ouest de ne pas avoir Ă payer en monnaie sonnante et trĂ©buchante ce qu’au cours d’un autre voyage le commerçant peut obtenir au près de la banque centrale), cette pensĂ©e doit en effet expliquer au monde comprĂ©hensiblement pourquoi MAHOMMET n’a pas souhaitĂ© que le monde futur conserve l’image de sa personne, lui qui devait ĂŞtre un ĂŞtre si beau pour accomplir ce qu’il a accompli.
Car, est-ce Ă dire que le concept de beautĂ© a des effets dĂ©rĂ©gulateurs sur la sociĂ©tĂ©, lui si inĂ©galitaire relativement Ă la forme humaine, lui qui naturellement sucite jalousie et enjeu de pouvoir – est-ce que le droit est capable de dĂ©faire les liaisons qui l’unissent Ă l’essence du mal sans abimer la libertĂ© humaine, initialement souhaitĂ©e ?
Supprimer ou interdire l’image revient-il Ă considĂ©rer que l’Ă©thique doit diriger l’esthĂ©tique dans la crĂ©ation quand on sait que quel que soit la forme ou le style de batiment obtenu, le mĂ©canisme de la pensĂ©e produisant le mĂ©canisme de la construction est le mĂŞme pour une pyramide, une Ă©glise ou une mosquĂ©e ?
L’Ă©conomie humaine ne pourra faire l’Ă©conomie du pardon entre les survivants de toutes sortes, bourreaux ou victimes.
Veuillez agrĂ©er monsieur le PrĂ©sident de la Republique l’expression de mon encouragement Ă votre Ă©gard.
PATRICK RAKOTOASITERA
NB: Lire L’UNIVERS DES SIGNES LES SIGNES DE L’UNIVERS dans SA COULEUR sur www.patrick-rako.nuxit.net