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Patrickrakotoasitera Patrickrakotoasitera a écrit le 1 octobre 2009 à 17 h 53 min
gĂ©nĂ©ral des armĂ©es c'est ce que je suis somme des armes de la terre c'est ce que je souhaite dĂ©sarmer mes armĂ©es c'est ce que dĂ©sarmĂ© je ferai depuis combien de Lune vois-je mes soldats malgrĂ© moi ? depuis combien de Soleil ai-je assistĂ© Ă  la mort de la guerre mon plus fidĂšle adversaire Comme lorsque j'Ă©tais corsaire ou brigand sachez que je n'ai pas renoncĂ© Ă  changer la couleur des OcĂ©ans Et mĂȘme si je n'ai jamais vu de pire rade que celle des pire rates puisque gĂ©nĂ©ral des armĂ©es je dois soigner le blĂ©ssĂ© que mon bal de vents pire Ă  tuer, me faire pardonner par cette femme si jolie qui baisse les yeux en n'ayant plus la force de me maudire, et soigner sous la croix ou au croissant de Lune le mĂ©pris que j'inspire Ă  cette mĂšre Ă©pleurĂ©e que j'ai tuĂ© deux fois, soigner bien sĂ»r tous ses enfants qui dĂ©chirent mes rĂȘves de leur cris pour leur laisser le soin de me tuer s'il le juge nĂ©cessaire, A l'heure venu, dans la vallĂ©e blanchie avalĂ© par la blancheur de la vie, moi aussi, tout dĂ©sarmĂ© que je suis j'aurai Ă  rĂ©pondre de mes combats, de la maniĂšre dont je les ai menĂ©, et plus je me serai abaissĂ© comme on abaisse sa mire ou son Ă©pĂ©e pour trancher le coeur d'un adolescant, plus Ă©ternel sera mon tourment, gĂ©nĂ©ral des armĂ©es je le suis dans cette visse aussi, seulement comment arrĂ©ter la propre spirale de mon bohneur sans porter prĂ©judice sinon au vice lui-mĂȘme, celui que mes entitĂ©s ennemies boivent comme le sang n'hesitant pas Ă  manipuler, causant une dĂ©chirure une mortelle blessure et vicieusement offrant les mĂ©dicaments de sa dĂ©risoire guĂ©rison, ces las ignorent que leur armĂ©e est mienne, je suis le gĂ©nĂ©ral dĂ©sarmĂ©, et maintenant qu'Ă  sonnĂ© l'heure, Dieu qui sait que je n'ai pas de rival Ă  moi mĂȘme sinon l'ombre que j'ai projetĂ© sur les hommes en d'autres temps, se propose d'ĂȘtre mon homme, mon frĂšre, ma couronne, ne tombez donc pas entre ses mains de feux, ni sur son regard dĂ©chirant, c'est comme cela qu'un jour en Scandinavie maintenant, en d'autre temps en vĂ©ritĂ© j'ai perdu la vie... je suis dĂ©sarmĂ© dĂ©sormais et Ă  jamais, et j'ai mieux Ă  offrir Ă  la Terre que les morts des neuf dixiĂšme des ĂȘtres qui la peuple, peuple et peuplier du mon de Dieu compte vos l'armes et sais que dans cet nouvelle baitaille je ne laisserai pas le dieu de la guerre dĂ©cider en lieu et place de mes faiblesses passĂ©es qui ou non doit trĂ©passer. Afin que plus personne ne puisse utiliser la stratĂ©tĂ©gie du papillon, je demande aux musulmans d'envoyer deux hommes dans le dĂ©sert, lĂ  ou Lawrance m'a prĂ©venu que le temple de la sagesse n'avait plus de toit comme ses piliers, tourbillons de poussiĂšres d'Ă©toiles sont illimitĂ©s. Que Dieu choisisse encore de nous garder.
Sylvie Sylvie a écrit le 30 septembre 2009 à 11 h 23 min
Bonjour Patrick j'ai bien reçu tes messages ; je te retransmets ton texte. Biz. MEUDON
Lulu Lulu a écrit le 27 septembre 2009 à 15 h 47 min
J’AI COMPRIS POURQUOI BOUDDHA, MAO MAIS ET TOI, PLANEZ AU-DESSUS DE LA LUNE : TU ES L’ETRE QUI SUIVAIT LE MEME CHEMIN QUE MOI ; NOUS NE NOUS SOMMES PAS RENCONTRES AU CROISEMENT DU DESTIN. IL N’Y A PAS DE CROISEMENT SUR CE CHEMIN ; IL Y A DU DESTIN DANS MON ATTACHEMENT ; TU M’AS RATTAPE ET DEPUIS JE ME VOIS PEUPLE DE TOI. TOI SANS QUI JE NE VOIS PAS TA VOIX, CHEMIN DE MES PAS EST FRACASSANTE, COMME L’EAU QUE L’ON NE BOIT PAS DOUCE COMME LA VAGUE QUI EFFACE LES PAS DE L’ECUME DE MES JOURS, VOUEE AU TRES HAUT TREPAS DE NOS PAS, SUR LE CHEMIN QU’ON NE VOIT PAS, QUE DESSINE TES PAS, SANS APPAT, PAS A PAS. SUR LE CHEMIN DE TES BRAS RAMASSE AUTOUR DE MON CORPS DEPASSE DANS LA RECHERCHE DU TRESOR TRAINE L’ELEGANCE D’UN COFFRE-FORT, D’UN CHATEAU-FORT, DE SEMAPHORES, DE CHEVEUX FORTS, SANS EFFORTS QUI RETOMBENT, RIDEAU DE PLUIE SUR MES EPAULES, MON TRESOR. ET, SANS TOIT, JE GUETTE L’EXTINCTION DE MA CIGARETTE-GRATTE-CIEL, MON MIEL, MON ABEILLE, L’EGALE DU CIEL, QUE JE VOIS DANS TES YEUX A MON REVEIL. SUR UN CRI DU JOUR, MON AMOUR, PEUT POUSSER DE LA VIE, LE RETOUR, JE SAIS QUE TU SAVAIS QUE JE LE SAVAIS, LE JOUR DE NOTRE PREMIER JOUR, DE BONS JOURS. J’AI COMPRIS POURQUOI DES AIGLES NOIRS BLANCHISSENT SUR LES LONGS CHEVEUX DE NOS INFORTUNES POURQUOI BOUDDHA A MES ARMES, MES PAPIERS, A LA LUNE, POUR SAISIR TON REGARD A L’AULNE DE MA PLUME ET COMPRENDRE EN MIROIR LE SURGISSEMENT DES 

 ? DES CHEMINEES IMPORTUNES. O MON AMOUR, 

. ? L’AUBE CLAIRE D’ICI JUSQU’A L’OUVERTURE D’UN JOUR DANS LES MURS JAUNIS DE NOS PAYS ; NOUS MOURRONS UN JOUR 

.. ? ALLONGES SUR LE BITUME LES PLAGES DU SABLE DE LA FORTUNE N’INTERESENT TOUJOURS PAS LA LUNE MAIS NOS ENFANTS UN SOIR OU L’ECLAT DU SOLEIL ECLAIRERA SES COUTUMES 





 ? LA BEAUTE DES CATHEDRALES INVISIBLES DE LA MEMOIRE RASSEMBLEE DANS LEUR URNE LES OISEAUX NOIRS AURONT PERDU LEURS PLUMES, MAIS LES PLUMES, D’UN REGARD, S’ENVOLERONT VERS LA LUNE. IL Y A DES HOMMES PLUS GRANDS QUE LEUR SOLITUDE, DES FEMMES PLUS BELLES QUE LEURS MODESTES ATTITUDES, ET D’UN REGARD, D’UN GESTE LE SOLEIL 



.. ? LES VIES RUDES ET LES RUES VIDES DE LA VIE. METS SUR TON REGARD LA BEAUTE DE L’AIGLE NOIR, CONTROLE EN MOI L’INCONTROLABLE ESPOIR ET MON MIROIR ABOLIRA LE SABRE NOIR DU SOIR SI D’UN REGARD TU FAIS VOLER MA PLUME JUSQU'A LA LUNE COMME RECOMPENSE ET UNIQUE FORTUNE. O MON AMOUR, RETIENS L’ESSENTIEL DE MES YEUX DANS TES YEUX, BAISE MES MAINS ET ASPIRE LEUR TENDRESSE QUAND SUR TES SEINS SE REDRESSENT MES CARESSES ET QUE TA VOIX PARDONNE TOUTES MES MALADRESSES ; J’AI COMPRIS POURQUOI L’AMOUR N’A PAS D’ADRESSE ET NE RECLAME PAS QU’ON DRESSE L’ADRESSE CONTRE LA TENDRESSE. LES FEMMES D’UN GESTE, D’UN REGARD FANENT LE DESESPOIR, ENFLAMMENT LE SOLEIL, LA LUNE, LE NOIR REGARD DES OISEAUX NOIRS, ET NE RETIENNENT LE SABRE, LES GESTES DE GLOIRE QUE LORSQU’ILS SURGISSENT UN SOIR DE CAFARD, LES AIGLES NOIRS DE LEURS PLACARDS, LES ONGLES DE LA MEMOIRE VENUS GRATTER LE LONG SANGLOT DES MOTS QUI FAISAIENT S’ENVOLER LES PLUMES DES HOMMES VERS TOUTES LES LUNES, LES INFORTUNES. ELLES NE SONT PAS COMMODES, NE SUIVENT QUE LA MODE ET FONT DES PROPHETES DE FAIBLES 

.. ? INCAPABLES D’ECLAIRER L’ERREUR DE LEUR INEGALABLE ? BEAUTE, EN FONT DES TUEURS EHONTES, INCAPABLES DE PLACER LES ETRES DANS LEUR JUSTE MILIEU, PEUPLEES DE L’EGAL AMOUR DE LEURS VENTRES OBLIGEANT L’AIGLE A SURGIR DE NULLE PART. QU’ON ME DEMANDE DE REVEILLER LES MURS BLANCHIS D’ENNUI, D’ETRE ATTENTIF AUX LARMES, A LA FUREUR ET PUIS AU BRUIT, D’EFFACER DE NOS VIES, L’EMPREINTE DE LEURS CRIMES, TOUT ME PARAIT REALISABLE. J’AI COMPRIS POURQUOI BOUDDHA MAO MAIS ET TOI PLANEZ AU-DESSUS DE LA LUNE. DEPUIS QUE NOS CORPS SE SONT CROISES DANS UN CAHIER, DANS UN COULOIR, J’AI VU EN TOI LA POSSIBLE GARE DE MA MEMOIRE, EN MOI LE GARDIEN HEUREUX DE LA BEAUTE DE TON REGARD. LAISSE MOI ETRE TON AIGLE NOIR, L’AMI DE TON AMITIE, LE RETOUR DE TON AMOUR, QU’UN JOUR LA VOLONTE AIT LA VOLONTE DE LA MUSIQUE QUE RIEN NE PEUT 


. ? JUSQU’AU SILENCE, COMME MEME ?? LA MORT EST BRUYANTE. O MON AMOUR, J’AI COMPRIS POURQUOI BOUDDHA, MAO MAIS ET TOI PLANEZ AU-DESSUS DE LA LUNE. LE VENTRE DES FEMMES EST PEUPLE D’AMOURS PARADISIAQUES, RAISON HABITUELLE DE LA VIE A AIMER ETRE ATTACHEE AU BONHEUR, DEVASTEE PAR LES VOLEURS, SA NAIVETE DE JEUNE FILLE LUI AYANT FAIT OUBLIER QU’ELLE EST IMMORTELLE, ET N’A PAS DE RAISON DE NE PAS ETRE AIMEE, COMME ELLE N’EXISTE PAS PAR NATURE ET QU’IL FAUT TOUJOURS L’INVENTER. SI NOUS AVONS UNE FILLE, JE VEUX QU’ELLE SOIT PLUS GRANDE QUE SA ROBE, PLUS EPAISSE QUE SON CARTABLE. SI NOUS AVONS UN HOMME, JE VEUX QU’IL SACHE QU’UN PROPHETE NE TUE PAS ET QU’IL N’Y A QU’UN PROPHETE POUR OBLIGER UN PROPHETE A TUER ET QUE SI IL Y A DES PROPHETES C’EST PARCE QUE LA VIE EST UNE FETE ? POUR LES ABRUTIS, QU’IL SACHE QUE L’ESSENCE DU MAL NE SE CACHE NI DANS L’HOMME, NI DANS LA FEMME MAIS DANS L’ESSENCE ELLE-MEME, RAISON POUR LAQUELLE L’EXISTENCE EST SI PROCHE DE LA VIE , COMME UN VERRE POSE A COTE D’UNE POMME SUR UNE TABLE SANS PIED, PARCE QUE LE MAL N’A PAS DE PIED, QU’IL EST DANS CETTE TABLE DONT ON SE REND COMPTE DE LA NON-EXISTENCE, EN S’ATTACHANT AU BONHEUR. IL FAUDRA BIEN AUSSI QUE NOTRE GARCON DECIDE DE LUI-MEME S’IL VEUT QUE LA TABLE EXISTE POUR NE PAS AVOIR A CHERCHER DES CHOSES QUE SEMBLE CACHER LA FORTUNE, POUR N’AVOIR PAS A CHERCHER ET SE CONTENTER SEULEMENT DE TROUVER OU TROUVER BEAU DE CHERCHER, COMME LORSQUE NOUS JOUONS A NOUS CACHER DANS L’OMBRE DE NOS PARENTS, CE QUI TU LE SAIS NE PEUT PAS DURER ; J’AI COMPRIS POURQUOI MAO MAIS, BOUDDHA, ET TOI, PLANEZ AU-DESSUS DE LA LUNE ESSAYANT D’ATTRAPER L’AIGLE NOIR. COMPRENDRAS-TU QUE L’AIGLE NOIR SURGIT DE NULLE PART POUR VEILLER SUR L’ANACONDA GEANT QUI N’AIME PAS LA MERE DU TABAC, QUI N’AIME PAS QUAND IL SE RAPPELLE QUAND IL ETAIT SEULEMENT DE L’ELEPHANT, SON AMI PERDU LE NEZ GEANT ? SI NOUS N’AVONS PAS D’ENFANT, JE SERAI TON PARENT, MOIS QUI T’AIME. SI VOUS AVEZ TROUVE JOLI CE POEME, VOUS TROUVEREZ SURPRENANT LES COMBATS QUE JE NE RATE PAS, DECONCERTANT, DESOPILANT OU FASCINANT DE REVOLTE LES LEVRES QUE JE CHERCHE A PALLIER GRATUITEMENT IDEALEMENT POUR QU’ILS TOMBENT DU CIEL COMME UNE CREME ? SUR LA TETE DE CYRANO. DANS UN PAPIER SANS PAPIER, D’UN QUI PEUT TOUJOURS SE REINVENTER EN GARDANT BIEN L’ECRITURE QUI NE PEUT PAS S’ACHETER COMME LA MUSIQUE QUI N’ A PAS PEUR DU JOUR OU UNE PARTIE D’ELLE SERA ECRITURE. COMME LE ROBOT EST UNE PARTIE DE L’HOMME, L’HOMME UNE PARTIE DU BIEN DONNE AU MAL POUR CONSOLER SA SOLITUDE QUAND BIEN MEME ELLE SE MULTIPLIERAIT. ALORS VISITEZ QUAND IL VOUS PLAIRE DE PENSER MON SITE PATRICK-RAKO.NUXIT.MET OU TAPEZ LA GUEULE DE GOOGLE EN ECRIVANT MON NOM SUR SON FRONTON. A LIRE : IL OU LES NEURONES ENSORCELES, L’ECRIN AUX EPINES D’OURSIN, LE SENTIER SUPREME DES AMES BLEUES, L’UNIVERS DES SIGNES, LES SIGNES DE L’UNIVERS, POUR UNE INDEPENDANCE IDEOLOGIQUE DE L’ECONOMIE, DU PARTAGE DES BENEFICES DE L’ENTREPRISE PA LA RECESSION DES BOUCS EMISSAIRES. NI PAR CAPITALISATION, NI PAR REPARTITION. QU’EST-CE QUE L’ECONOMIE ? DE DUBUFFET A LA DETERMINATION SPATIALE DES NOMBRES IMAGINAIRES. ET BIENTOT : VOUS VOULEZ QUE JE VOUS EXPLIQUE COMMENT FONCTIONNE LA TELETRANSPORTATION ALORS NE M’OFFREZ PAS LA POSSIBILITE D’UNE GUERRE, JE SUIS UN PEINTRE AUTODIDACTE, CETTE FOIS-CI, JE SAIS QU’IL N’Y AURA PAS ASSEZ DE FIGURANTS SUR TERRE POUR MOI. DANS LA VERSION STABILISEE DE MON TABLEAU « PARADIS DU PEUPLE PRIMITIF FACON ART BRUT », CELUI-CI EST ENCADRE PAR DES BOUTEILLES PLASTIQUES DE COCA-COLA, MAIS SI DALI AURAIT PU DIRE : « J’AI INVENTE LA MODE EN 


 ? APRES JESUS-CHRIST ». JE PREFERE RAPPELER QUE POUR MA PART, JE SUIS LE 6EME BEATLES. LES BOUTEILLES AUJOURD'HUI SONT INVISIBLES CAR BOULOGNE N’EST PAS PERPIGNAN. LE VENDREDI 2 OCTOBRE, ET SAMEDI 3 OCTOBRE DE 14 HEURES A 20 HEURES , VENEZ BOIRE UNE SANGRIA DU PAUVRE AU : 156, RUE CASTEJA A BOULOGNE VOUS SAVEZ A LA PLACE HAUTE DU PONT DE SEVRES, EN HAUT DE L’ESCALIER SITUE PRES DU METRO BILLANCOURT DANS LA CITE OU LE REVE NE SE VEND PAS ET S’ACHETE SEULEMENT. ET QUAND LE VIN SERA TRANSFORME EN EAU, VENEZ DISCUTER, COMMENTER AVEC MOI MON ENTREPRISE IMMATERIELLE AU CAPITAL SURREEL, DANS LA DIMENSION INCONNUE DE LAQUELLE VOUS POURREZ VOUS FOURNIR EN TEE-SHIRTS, CARTES POSTALES, EN CE QUI VOUS PLAIRA ??, EN TABLEAUX MEME SI CEUX-CI SONT PLUTOT DESTINES A DES DEMARCHES DIPLOMATIQUES OU DE REPARATION D’INSTITUTIONS MAL CONSTRUITES, LE DIMANCHE 4 OCTOBRE 2009 DE 14 HEURES A 18 HEURES OU REJOIGNEZ-MOI LE MEME SOIR, ICI, DANS LA MAIRIE DE BOULOGNE-BILLANCOURT OU SONT EXPOSEES LES ƒUVRES DE LA « BEAUTE A LA BOULONNAISE » QUI FONT DELIRER LES PENSEES ANGLAISES DE MONSIEUR BLAISE, CHAVIRER LES TRAINS ? PASCAL INCARCERE DANS LA BULLE PAPALE TRANSFORMEE EN BILLET POUR AVOIR PERDU SA SANDALE DANS UN CUL PAS BANAL, DOMMAGEABLEMENT PAS BACHANAL
. TOUT LE MONDE NE PEUT PAS AIMER ET AVOIR AIMER, LA PREUVE PAR LE PASCAL. IL N’Y A PAS POURTANT QUE L’AMOUR POUR DESSINER LE POINT DU JOUR. BONOUR, L’ANGOISSE ! A DIEU LA PASSE ?
Patrick rakoto Patrick rakoto a écrit le 14 septembre 2009 à 16 h 17 min
“ J’AI COMPRIS POURQUOI BOUDDHA MAO MAIS ET TOI PLANEZ AU-DESSUS DE LA LUNE “ VALSE de type : « Mais AmĂ©lie lit comme une douce mĂ©lodie, quand Alison sonne comme une douce mĂ©lodie ». J’ai compris pourquoi des AIGLES NOIRS blanchissent un SOIR les longs cheveux de nos INFORTUNES. Pourquoi BOUDDHA, MAO MAIS et puis TOI planez au-dessus de la LUNE. Renonce Ă  mes armes, mes papiers, Ă  la LUNE, Pour saisir ton regard a l’aune de ma PLUME Et comprendre en MIROIR le surgissement des GARES des CHEMINEES IMPORTUNES. O mon AMOUR de l’AUBE CLAIRE d’ici jusqu'Ă  l’ouverture d’un JOUR Dans les MURS jaunis de nos PAYS, Nous mourrons un JOUR jauni allonges sur le BITUME. Les PLAGES du SABLE de la FORTUNE n’intĂ©resseront toujours pas la LUNE. Mais nos ENFANTS un soir oĂč le SOLEIL Ă©clairera ses COUTUMES Saisirons la BEAUTE des CATHEDRALE INVISIBLES de la MEMOIRE, RassemblĂ©e dans leur URNE. Les OISEAUX NOIRS auront perdu leur PLUME Mais les PLUMES, d’un REGARD, s’envoleront vers la LUNE. Il y a des HOMMES plus grand que leur SOLITUDE, Des FEMMES plus BELLE que leur modestes ATTITUDES, Et d’un REGARD, d’un GESTE le SOLEIL abolira Les vies RUDES et les rues VIDES de la VIE. Mais sur ton REGARD la BEAUTE de l’AIGLE NOIR, contrĂŽle en toi L’incontrĂŽlable ESPOIR et mon MIROIR abolira le SABRE NOIR du SOIR, Si d’un REGARD, d’un GESTE tu fais voler ma PLUME jusqu'Ă  la LUNE Comme RECOMPENSE et UNIQUE FORTUNE. O mon AMOUR retiens l’ESSENTIEL de mes YEUX dans tes YEUX, BAISE mes MAINS et aspire leur TENDRESSE, Quand sur tes SEINS se redressent mes CARESSES et que ta VOIX Pardonne toutes mes MALADRESSES. J’ai COMPRIS pourquoi l’AMOUR n’a pas d’ADDRESSE Et ne rĂ©clame pas qu’on dresse l’ADRESSE contre la TENDRESSE. Les FEMMES d’un GESTE, d’un REGARD fanent le DESESPOIR, Enflamme le SOLEIL, la LUNE, le NOIR REGARD des OISEAUX NOIRS, Et ne retiennent le SABRE, les GESTES de GLOIRE que lorsque SURGISSENT, Un SOIR de CAFARD, les AIGLES NOIRS de leurs PLACARDS, Les ONGLES de la MEMOIRE venue GRATTER le long sanglot des MOTS Qui faisaient s’envoler les PLUMES des HOMMES vers toutes les LUNES, Les INFORTUNES. Elles ne sont pas COMMODE, ne suivent que la MODE Et font des PROPHETES de faibles LUEUR d’ODES incapable d’éclairer L’ERREUR de leur INEGALABLE BEAUTE, En font des TUEURS EHONTES incapables de PLACER les ETRES dans leur juste MILIEU, PEUPLE de l’EGAL AMOUR de leurs VENTRES, Obligeant l’AIGLE Ă  surgir de NULLE PART ! Qu’on me demande de REVEILLER les MURS Blanchis d’ENNUI, D’ETRE attentif aux LARMES, a la FUREUR et puis au BRUIT, D’EFFACER de nos VIES l’EMPREINTE de leurs CRIMES, TOUT me parait REALISABLE. J’ai COMpris pourquoi BOUDDHA, MAO MAIS et TOI planez AU-DESSUS de la LUUUNE ! Depuis que nos CORPS se sont CROISES dans un COULOIR j’ai vu en TOI La possible GARE de ma MEMOIRE, En moi le GARDIEN heureux de la BEAUTE de ton REGARD. Laisse moi ĂȘtre ton AIGLE NOIR, l’AMI de ton AMITIE, Le VELOUR de ton AMOUR, qu’un JOUR La VOLONTE ait la VOLONTE de la MUSIQUE Que RIEN ne peut PLIER jusqu’au SILENCE, Comme MEME la MORT est BRUYANTE
 OOOO mon AMOUR j’ai COMPRIS pourquoi MAO MAIS BOUDDHA et TOI PLANEZ au-dessus de LA LUUUUUNE !!! SI VOUS AVEZ AIME CETTE CHANSON vous AIMEREZ les ƒUVRES de la BEAUTE a la BOULONNAISE qui s’expose, du 12 SEPTEMBRE au 4 OCTOBRE, a la MAIRIE de BOULOGNE BILLANCOURT, comme mon tableau « PARADIS DU PEUPLE PRIMITIF FACON ART BRUT » : vous AIMEREZ inscrire sur la GUEULE du FRONTON a « GOOGLE », mon NOM : PATRICK RAKO ou PATRICK RAKOTO ou PATRICK RAKOTOASITERA, et je SERAI la les « 2,3 et 4 OCTOBRE » pour vous recevoir dans mon ATELIER BOULONNAIS. BientĂŽt sur WWW.patrick-rako.nuxit.net : le POEME INTEGRALE de cette CHANSON.
Patrick rakoto asiter Patrick rakoto asiter a écrit le 4 septembre 2009 à 8 h 25 min
DEMONSTRATION DE L'INEXISTENCE DE LA LOGORREE OU QUAND ON NE PEUT PARLER POUR NE RIEN DIRE MEME SI ON EST FOU :MONOLOGUE DU FOU FACE A SON MEDECIN: Docteur,est-ce que les rimes liment la discipline de la penissiline ? Elles glissent de mon corps, gisent de mon sort,tombe de la mort, comme mon remord ma nouvelle mort mais croissent et croassent encore plus fort que le vent dehors d'or croissent encore plus vite que le vent dehors dort sifflent encore plus huit que j'attend la suite cuisent d'autant plus vite qu'elles sont complĂštement cuite j'ai tout dit samedi j'Ă©tourdis ça me dit : " rĂ©flechi, vient ici ! " moi,jeudi,toi,aussi,occi,vieilli;sali;pourri tu fais comme Robinson pour te couper les ongles ? tu attends Vendredi ? ou est tu ou et tu oĂč est tu terre et terre taire ethĂšre taire iter, i est et Ă  quelle Ă©poque? terre rĂ© Terre quand ? tertre Ă©ther ni t, ni ThĂ© ni K fĂ©e, capĂ©, Muse reitĂšre territorialement correctement lentement doucement reterre i tort A lis ZA SION et souffle en moi le si long sentiment Y le sentiment de C Zon ! saison sezion de ses ions en pulle de ça vont, savon, ça vont la egal penis si spleen la penis is clean, la penis six lignes, non 7, pourquoi une de trop ? une de galop GalatĂ© galante attend les attalantes tandis que je pĂ©nĂštre dans la plante, quelle plante, la pennissiline ! pas S, C ! comme le penicillium, le vert de VĂ©ronaise ? , y a-t-il un rapport entre l'arsenic et la peine 28 Ă  Boliwood en 41 ? Je vais Ă  Bolliwood en 41 ! , an 41, j'ai 36 ans 6 et 8, 14, merci docteur si C est 8 sa place est la quatorziĂšme lettre de l'Alphabet dans la forme de geomĂ©trie dans l'espace qui nous occupent LA,la, las j'ai eu un instant les mains paralysĂ©e comme le jour oĂč j'ai gouttĂ© l'extasy extase mais pas pour moi encore Y i est grecque alors? con dehors ! Sort, mort, morceau de l'or courent encore et encore tu sera plus fort que la mort du dehors de l'or A corp B cote C cate ou cecable oĂč c cable l'ABC de trois mot volĂ© esseule dans la libertĂ© 2 egale pensĂ©e esse cheveux lait est ce l'oeuf, E et F, cheveulĂ©s ? quoi ? il manque un e un l un s un accent sir complexe fleccible comme l'ex X est un rayon ou un crayon d'ion ? la penicilline un pinceau Ă©lĂ©minant la vie de la bac Terre i capbturĂ© c a obturĂ© la lumiĂšre 3 muse definissant le champ de la CrĂ© rĂ© crĂ© A SION pourquoi je pense au protocole des sages de sion ? Sagesse pionce ça jet pont C et E E aime ses 2 maniĂšre de crĂ©er compter ou imaginer T est le con oĂč imaginer 20 survint dans cette dĂ©monstration quoi des MONSTRES Ă  SION ? quand ? ou ça ? quel Ă© poque ! que veut dire poquer poK R D des dĂ©s decedĂ© jamais un cou de D n'a bole ni Baltazar chance et noir le champ est noir ? comme une hyperbole ? Gueule d'amium la je degage de l'A mi homme ni Rhum, ni ROME ! las je degage de l'H mi EUM ! HUM ! HUM ! HUM ! c bon docteur ? lassez da cion C Ă©gale AN 26 une muse me conduit trop loin pour compter, laquelle? 9 deesses des arts libĂ©raux un art ? 1 arbre aberrĂ© Tu meur abcĂšde obĂšse et these parenthĂšse je n'ai que 3 muses et 9 continents comme un ver lent je passe le temps il y a un art un avatar quelle muse est la fĂ©al d' ATTalante ATTA Ă©gale asymptote comment un point peut s'Ă©loigner sur la courbe Ă  l'infini ? l'infini courbe t il ? A saint chrome DIEU I Ă©gale E seul un cercle est une courbe Ă  l'infini il faut donc savoir si un cercle est une courte infini si l'infini a une croute, gourde ! comment le point d'une droite peut-il tendre vers zero ? Si c'est un point ce n'est pas rien ? nous ne sommes pas chiens au point de croire que rien c'est le bien ! AN RAT G enragĂ© l'orage trepassez l'otage C Ă©gale laitage donc quand on dit 123 on compte en montant ? on pousse vers le ciel - Picasso tait toi je ne ferai jamais de ciel vert deux fois ! suis-je donc seul Ă  entendre vos voies raisonner sur mes pas, si las de la vie que je vous quitte dĂ©jĂ , muses de l'ennui oĂč est donc le paradis ? quand je vous ai peinte j'ai toujours su que vous Ă©tiez trois. l'hitoire Clio roule maintenant sur le monde bleu de tes cheveux vieux crasseux miteux d'AN vieux, c'est vieux comme le monde un An NAN,NAN,NAN,NAN,NAN,NAN,NAN,NAN,NAN et moi maintenant je compte une deesses D et C 4 et 3, un quatrain Ă  trois les filles ? Une deesse de plus, ĂŽ merci mon Dieu pour ton sĂ©rieux, la soliditĂ© de mes yeux d'envieux, dans,dent,dance, vieux ! pourquoi s'arreter Ă  huit Beethoven ? la veine bite au vent ... des passions! des pations! des pas si ON definit l'abreviation du groupe dont l'haleine de l'eau, dont A l'aine de l'0 et tes hanches le bohneur ? Chut Travaille! OK I HAVE BEEN KILLED IN ACTION WHEN I FEEL THE RELATION NO MUM NO HEARTH summum de nos herses No GOD nos anodes ne sont pas la mĂ©thode criez pleuvez si vous fuyez Ă  pied le soleil finira bien par se clamer que l'Ăąme C est un abcĂ©s de la pensĂ©e dĂ©cĂ©dĂ© decidĂ©e Ă  cĂ©der evoquer sa libertĂ© son util prĂ©s jugĂ© jachĂšre jaja j'attends le pringtemps Il n'est pas encore TEMPS Le temps est le tympan des sentiments, ils s'accumulent sur le marteau et le couteau, fait couler le bateau bas tĂŽt, dit : je veux te voir Ă  poil, quand tu veux voir s'avale, sa voile,fuit,PFUFF ! pourquoi dire CHRONOS a mangĂ© tout des os de DIONYSOS ? les ossements sont les Dents ( merci Freud, rentrez chez vous vous ĂȘtes souffrant ), ça fait long temps ? Bon vents ? ou Ca FEE RIEN , NADA, queue de DALE dans ce palais, ma zette, il faut une raquette pour jouer avec sa quiesse quete qui est-ce? qui est ce ? c'est moi je viens chercher ce que deux droit on volĂ© ! le DROIT de la nature et le DROIT de raison , deux face de la mĂȘme chanson, c'est donc ça, C donc ça, on a reussi Ă  couper un peu de mes onde pour creer le monde, enrouler mes idĂ©es, dans des spirales mystiques, athĂ©tique, parfaite muse, tic ! zzz ! Silice delicieux helium de BEU BEUL GOMME Qui a BeulĂ© aveuglĂ© par le : j'ai ! RIEN enfin d'annĂ©e damnĂ© par tant de dĂ© carnĂ© car D le stade 4 de l'humanitĂ© sous l'action des chiffres rare pert son energie ou disparait en crĂ©ant une force montante, ou, si le dĂ© pouvait resenser le chiffre 8, ferait la mĂȘme chose, quand sa face observable tomberait sur le 8 tandis que le dĂ© Ă  jouer pourrait rĂ©vĂ©ler les chiffres dĂ» par l'humanitĂ©, c'est Ă  dire ceux symbolique de ceux parmis les humains, qui opĂšrent des actions de contraction au voisinage d'une fenetre temporelle, laquelle rĂ©vĂšle qu'Ă  la source agit un DIEU, Ă  la foi, concret et abstrait. Alors, la boite noire ou troisiĂšme cercle , ferait apparaitre, gentillement scintillement de la saccharose sur nous ses choses roses oooaoua! , le chemin qui est un. Alors que si je savais rĂ©ellement maitriser le Français, il y a longtemps que vous seriez mort ! Tous ! sans l'exeption d'aucunes exceptions. C'est ce que vous pensez de moi ? Oui, et bien ceci n'est pas suffisant pour faire de moi un incapable curable... " " Seule, la Justice est incapable d'agir sur la Folie quand elle peuple les hopitaux de faux lits ! Laissez moi sortir maintenant, je vous l'ordonne au nom de la somme d'une consonne consonnante. Mais vous ne me laisserez pas sortir, n'est-ce pas, car sans moi vous ĂȘtes dans de beau draps, le beau chez vous ne serait-il pas un drap un peu gras, trop maigre ici ... . Mai voue cent mois Ă  l'imbĂ©licitĂ©, qui enseigne au hommes Ă  aller sur Mars quand ils ne savent pas ... ma zette : de la soie soyeuse comme un sou soit propre sur soi, soit surpropre d'ĂȘtre soi ! ... quand il ne savent pas que: Mars et ça repart la guerre! Mare rrrr rĂ©compense maintenant qu'on sait que l'exploration spatiale doit aller aussi loin mais exactement mais exactement dans le sens opposĂ©,il ne s'agit pas d'aller voir Dieu, cachĂ© en lisiĂšre du systĂšme solaire ; mais en laissant Mars aux martien, de continuer le chemin !" " Ne me dit pas merci d'avoir sauvĂ© cette vie qui est votre, en Ă©pargnant seulement la scie la scie de la la lit de vos fosses vie, pour distinguer vos pas riant du bon coeur oĂč j'ai abritĂ© MA VIE. Ce petit coin de part d'hadi, distinct de vos folie, si si, je ris moi aussi en Ă©crivant l'avis de la vie sur votre A vit dit T" " Taisez vous !, pour la deuxiĂšme foi, qu'on me laisse sortir de ce dangereux pas. Vous pensez bien que, Ă  m'entendre, Ă  me comprendre,ici, il n'en nĂ© rien. Et Ă  m'entendre sans me comprendre, on comprend que je ne suis pas nĂ© de cette Ă©poque...lĂ  AssĂ©, Ă  mon corps des dĂ©s dĂ© fendant, un sort, une escarre, une mouche, lĂ , DĂ©esse, je sens que je touche. Pic, tu louches chousse oĂč sont nos couches ! ? " " A tuer des mouches on desespĂšre les Baleines et les femmes ne deviennent pas des reines ? N'est-ce pas que j'ai raison, et que ce que je dis s'entend comme une chanson ? Non homme laisse moi sortir avant que je t'assomme de ma somme." " Je n'ai pas l'envie de dormir ici !" C
Sassou Sassou a écrit le 3 septembre 2009 à 19 h 58 min
bonjour Patrick, tout d'abord fĂ©licitation pour votre site. J'aime beaucoup l'univers de vos peintures. Pour tout vous dire, vous faites partis des personnes qui donnent des leçons de vie et d'humilitĂ©. Je sais que ce site n'est pas fait pour cela... mais j'ai besoin de vous dire... je suis infirmiĂšre psychiatrique en unitĂ© fermĂ©e, c'est un choix et une vocation que d'accompagner les personnes atteintes de psychoses et notamment de schizophrĂ©nies. Je me sens Ă  ma place prĂšs de ses personnes en souffrance et pourtant qualifiĂ©s de dangereuses, et que le lambda voudrait voir enfermer Ă  vie car les mĂ©dias lui disent d'en avoir peur... j'ai un profond respect pour l'ĂȘtre humain. Et donc, la mise en chambre d'isolement ou l'injection est un acte violent pour les patients mais aussi pour la soignante que je suis. C'est pour cela que je m'efforce de rĂ©flĂ©chir quotidiennement Ă  mes paroles, Ă  mes actes, Ă  ma compassion, Ă  ce que je suis. Personne n'est Ă  l’abri d'un trouble psychique, autant que personne n'est Ă  l’abri d'un cancer : c'est juste injuste. La cellule est belle mais elle sait merder aussi. Merci Patrick, car votre histoire que je viens de regarder (zone interdite), me conforte dans ce que je pensais dĂ©jĂ . Demain je prendrai mon service au milieu de gens dits "dĂ©lirants" "dont "il faut se mĂ©fier". Mais je n'en oublierai pas pour autant qu'ils peuvent rĂ©aliser des tas de belles choses comme les "normaux". Je dĂ©teste l'hypothĂšse de la normalitĂ© ! J’apprends et je reçois bien plus des patients, que ce que je peux leur apporter. Je ne travaille pas en psychiatrie pour avoir l'impression d'ĂȘtre dans la norme et en bonne santĂ©, je travaille en psychiatrie pour ne pas oublier de me demander parfois ou est la vĂ©ritĂ© : dehors ou ici entre ses 4 murs ?? Dans ce discours dĂ©lirant exaltĂ© souvent empreint de vĂ©ritĂ© ou dans tous les discours hypocrites, perturbants et dangereux de nos hommes dit "normaux"?... il a fallu du temps pour construire ce monde, il faudra du temps, de l'amour, de la patience et de l'acceptation pour enfin laisser une place Ă  ceux qui ne feront jamais de mal, sinon Ă  eux mĂȘmes... Ă  ceux, que personne n'a envie de voir marcher dans nos rues, je dis simplement que c'est mon combat quotidien, faire comprendre seulement que vous ĂȘtes des ĂȘtres humains et que ces 4 murs d'hospitalisation ne sont pas dans un monde Ă  part.. Mais ,simplement, dans une parenthĂšse ouverte pour un jour pouvoir se laisser la chance, d'y mettre un point final... merci Patrick de m'avoir lu et bonne continuation.
Patrick rakoto asiter Patrick rakoto asiter a écrit le 3 septembre 2009 à 16 h 53 min
FOUCAULT ET AZERTY : MICHEL FOUCAULT, philosophe mort au XXĂšme siĂšcle, dont la lecture aura largement contribuĂ©e Ă  l'adoption du point de vue transversal propre Ă  l'IDEOSTRATEGIE, dans la comprĂ©hension des RAPPORTS DE POUVOIR qui structurent les CONCEPTS et permettent de mieux analyser les faits rĂ©els aux quels ils renvoient, FOUCAULT, bateau ivre Ă©ventrĂ© par le sida, aurait limitĂ© ses recherches, Ă©tendues Ă  plusieures langues, plusieurs domaines des SCIENCES HUMAINES et des SCIENCES tout court, Ă  l'Ă©tude de l'Ă©noncĂ© : "AZERTY", Ă  la fin de sa vie. "AZERTY" est un code publique, une convention, bien connu des dactylos, puisqu'il rĂ©gissait l'ordre des lettres de l'ALPHABET sur les claviers de machine Ă  Ă©crire, et maintenant d'ordinateur, français. La fine connaissance de ce CODE PUBLIQUE permet d'avoir accĂšs aux CODES SECRETS. Tous les CODES SECRETS. Car il n'use ni d'un LANGAGE ARGOTIQUE, pour ĂȘtre compris par des utilisateurs privilĂ©giers, ni seulement d'un LANGAGE MATHEMATIQUE pour en assurer l'inviolabilitĂ©. Les CODES SECRETS, sous entendu : l'ultime CODE, cachant l'invisible par le visible qui lui fait office de "sociĂ©tĂ© Ă©cran"; et rĂ©vĂšle un UNIVERS oĂč chaque NOMBRE corrĂ©spond Ă  une LETTRE en rapport avec la TABLE des ELEMENTS, et reprĂ©sentant une VERITE, Ă  la fois FORMELLE et PHYSIQUE que l'homme peut visualiser par une forme de GEOMETRIE dans l'ESPACE ( celle-ci utilisĂ©e par la KABALE JUIVE). On comprendra pourquoi chaque nombre corrĂ©spond Ă  une note de MUSIQUE, en mĂȘme temps qu'une lettre de l'ALPHABET. OR, ce code n'est pas inaccessible Ă  l'homme. L'Ă©tude des ENONCES simple ( une inscription sur le batiment d'un hopital psychiatrique, par exemple : lire " l'origine de la folie" de MICHEL FOUCAULT ) permet d'en infĂ©rer le systĂšme de valeur conceptuelle qui en a concrĂ©tisĂ© le projet architectural. De mĂȘme, la lecture des livres, de tous les livres, et Ă  commencĂ© par le livre fondateur et ses origines mythiques, rĂ©vĂšle en dessous du texte : un METATEXTE, lequel ne s'arrĂȘte jamais de tendre vers sa dĂ©construction, sous l'oeuvre des SCIENCES HUMAINES. Aussi, j'Ă©cris ce texte pour toi mon pĂšre, FIDY RAKOTOASITERA, qui a dactylographiĂ© sur machine Ă  Ă©crire >, dans sa premiĂšre version, afin que je le prĂ©sente au COLLEGE INTERNATIONALE DE PHILOSOPHIE fondĂ© par DERRIDA, et que ce projet ne soit pas saisi sur ordinateur, il y a 15 ans. Toi mon pĂšre qui fait mine de ne pas comprendre mes prĂ©sent textes Ă©conomiques, et partage l'idĂ©e selon laquelle mes idĂ©es sont intĂ©ressantes, mais prĂ©sentĂ©es dans un total dĂ©sordre. Pour ma part, je dois prĂ©tendre que je suis un artiste et non savoir qui je suis. Par ailleurs, ou par devant : je suis fou, en perpĂ©tuelle communication avec la psychiatrie de secteur, et les ĂȘtres qui l'animent. Artiste isolĂ© cher Ă  DUBUFFET, s'il en est. Promoteur d'un SURREALISME Ă  l'AFRICAINE, plus certainement : en tĂ©moignent mes peintures ( voir rubrique : ses crĂ©ations WWW.patrick-rako.nuxit.net ) Il me faut donc prĂ©ciser, en qualitĂ© de skizophrĂšne ( plutĂŽt Ă©bĂ©phrĂšne, ceci reste indĂ©terminĂ© par la mĂ©decine) ; et parce que > Ă©value la figure du GUERRIER, de l'HOMME POLITIQUE, du PROPHETE, du SAINT, de l'ARTISTE, et du FOU ; les oppositions entre le CHEF DE CLAN, le PROPHETE et le CHAMAN ; de mĂȘme que l'Ă©mergence de toutes figure - il me faut prĂ©ciser que j'ai renoncĂ© Ă  mes pouvoirs de PROPHETE : j'ai donnĂ© mon Ăąme au diable ; qu'il ne me reste plus qu'une Ăąme, et que je suis enfin un homme... . A savoir si un PROPHETE a le droit de tuer, il faut considĂ©rer l'action du PHILOSOPHE qui n'ignore pas que penser la guerre c'est dĂ©jĂ  faire la guerre, et adopte l'attitude qui consiste Ă  regarder le fleuve charrier le corps des ennemis de sa pensĂ©e, en contribuant, malgrĂ© lui, Ă  creuser le lit du fleuve pour en dompter les danger ; comme penser la guerre c'est rĂ©ellement dĂ©jĂ  faire la guerre. Tandis que le GRAND HOMME oeuvre toujours pour unr humanitĂ© une et indivisible, en retardant la guerre en la dĂ©plaçant sur le terrain des signes, raison pour laquelle la GUERRE DE L'INFORMATION existe et perdure. Provoquant l'expansion de GUERRES NON CONVENTIONNELLES , ou IRREGULIERES, c'est Ă  dire non plus entre ETATS, mais entre PENSEE ENNEMIES autonomes, que le GRAND HOMME cherchera Ă  rĂ©guler Ă  leur origines rĂ©elle. Les autres hommes n'Ă©tant grand que par leur renommĂ©e, qui chercheront Ă  relancer les GUERRES CONVENTIONNELLE. Si un prophĂšte se met Ă  tuer, il ne pourra faire l'Ă©conomie du PARDON si nĂ©cessaire, et pour lui-mĂȘme, et pour ses victimes et ennemis vaincus, en oeuvrant pour qu'un VRAI DROIT dirige le monde. Un monde oĂč l'homme pourrait accepter la coexistence des deux figures de la femme : EVE et LILITH. ( voir sĂ©rie de tableau : Adam et Eve ; Adam, Eve et Lilith ; La deuxiĂšme pomme ) Quant aux poĂštes que loue cet essai : comme l'a si joliment dit SHELLEY, > APPEL A CANDIDATURE : PARTICIPEZ, SPECIALISTES OU PASSIONNES, A L'ECRITURE DE > : A l'instar du SURREALISME, l'IDEOSTRATEGIE ne peut ĂȘtre qu'une oeuvre collective par dĂ©finition. Ici, tous les chapitres suivant qui en rendent compte ne sont pas Ă©crits, ni les chapitres complets, bien sĂ»r. En dressant un panorama de l'HISTOIRE de la PENSEE mondiale, je n'allais pas prĂ©tendre parler Ă  la place du monde ! Tout au plus pouvais-je rendre compte de la PENSEE OCCIDENTALE, comme elle enveloppe la chair de mon langage, pour, participant Ă  sa DECONSTRUCTION, permettre d'apercevoir la CONSTRUCTION de la PENSEE AFRICAINE, ASIATIQUE, SOVIETIQUE et AMERICAINE. Et participer Ă  leur propre mouvement de deconstruction ; Ă  l'oeuvre dans la PENSEE PRIMORDIALE elle-mĂȘme. Chaque personne qui souhaitera s'essayer Ă  l'Ă©criture d'un chapitre ou donnera des conseils pour l'Ă©crire ( s'il existe ou pas, ci-desous) , sera ,donc, la bien venue. Ses Ă©crits recensĂ©s dans le blog ("sa couleur") du site WWW.patrick-rako.nuxit.net. De mĂȘme que toutes interventions critiques, permettant d'optimiser l'IDEOSTRATEGIE, pourra ĂȘtre affichĂ©e sur le site. A noter que suite au sommaire des chapitres de >, vous trouverez un exemple de chapitre, tel que j'ai imeginĂ© qu'on pourrait l'Ă©crire. Et que bien sĂ»r, cela ne reste qu'un exemple. ( le texte commence par " A l'aube du XXĂšme siĂšcle) A noter encore que sur le blog de mon site ( patrick-rako.nuxit.net/sa couleur), vous trouverez des apprĂ©ciations Ă©conomiques dans mes textes ( lire lettre Ă  NICOLAS SARKOZY, lettre aux prĂ©sident de la planĂšte, ni par capitalisation ni par rĂ©partition) , apprĂ©ciations Ă©conomiques qui ne demandent qu'a ĂȘtre approfondie, pour mieux encore, participer Ă  la circulation des idĂ©es, en aboutissant, par un mouvement de refondation du capitalisme, Ă  un meilleur partage de la richesse, grace Ă  l'Ă©laboration de mecanismes favorisant. A propos de la refondation du capitalisme: Il n'y aura pas de refondation sans l'avĂšnement d'une deuxiĂšme figure de l'Ă©conomiste, ayant intĂ©grĂ© les avancĂ©es et les contradictions de la pensee dialectique marxiste, ou lorsque l'Ă©conomiste Ă©tait aussi un janus de la philosophie. Si, sous l'influence des chefs de clan, cette refondation aboutit Ă  un echec perceptible par la CONSCIENCE MONDIALE, seule l'Ă©mergence de la figure de l'INVENTEUR pourra prolonger l'existence du chaos loti au coeur du SYSTEME LIBERAL, dans un monde qui n'a pas renoncĂ© Ă  voir un PROPHETE, tandis qu'il a toujours pleurĂ© sa disparition avant mĂȘme son apparition, quand attend un autre monde oĂč l'humain se rĂ©concilit avec les forces de la nature, monde dans lequel, jusqu'a la fin,et comme au dĂ©but : la femme portera de dĂ©licieux talons aiguilles, mĂȘme la veille de sa disparition. DALI aurait pu dire: >. Moi je prĂ©fĂšre dire que je suis le sixiĂšme BEATLES...
Patrick rako Patrick rako a écrit le 3 septembre 2009 à 14 h 14 min
DUBUFFET ne semble pas en effet croire Ă  une sorte de positivisme de la CULTURE, presque pas Ă  une avancĂ©e dans l'ART. Comme si, avec les peintures rupestre de LASCAUX, qui aprĂ©s tout sont peut-ĂȘtre aussi des traitĂ©s d'astrophysique, tout avait Ă©tĂ© dit. Et que, depuis, contaminĂ© par une CULTURE idĂ©ologique, une ESTHETIQUE consciemment ou inconsciemment irrĂ©mĂ©diablement liĂ©e Ă  une MORALE ou ETHIQUE restrictive, l'ART ne sĂ©tait pas libĂ©rĂ© du dĂ©terminisme social. D'oĂč la nĂ©cessitĂ© pour DUBUFFET de le rĂ©animer par des artistes de la marge. Mais si, d'une part, l'ART confĂšre une VALEUR aux objets, et que, peut-ĂȘtre, est-ce lĂ  sa fonction sociale principale : influencer le systĂšme de valeur dominant, en l'ouvrant Ă  d'autres VALEUR fondĂ©es par une INTENTION PHILOSOPHIQUE problĂ©matisant ce qu'est la BEAUTE, en derniĂšre analyse. Il y a des raisons pour prĂ©tendre que l'ESTHETIQUE et plus encore l'INVENTION doivent dominer l'ETHIQUE, dans la crĂ©ation artistique, si l'on croit que l'ART est une valeur en soi. Or, poussĂ© Ă  son paroxisme, outre une vision pessimiste, l'ART comme seule valeur rĂ©fĂ©rentielle, peut ouvrir le champ de la recherche artistique a des horizons vides de BEAUTE, oĂč mĂȘme l'ESTHETIQUE devient devient segondaire, ne restant que cette capacitĂ© de l'ART Ă  crĂ©er de la valeur, celle-ci monĂ©taire. Le positionnement de >, est donc intermĂ©diaire entre une conception de l'ART rĂ©vĂ©lateur de DESTIN, et ANTI-DESTIN pour l'HUMANITE; et l'ART comme instrument de coercition. Car, si un retour en arriĂšre est toujours possible, une POLITIQUE appuyĂ©e par l'IDEOSTRATEGIE cherchera Ă  maintenir et dĂ©velopper l'influence de l'ART sur tous les autres CONCEPTS. En effet, pour peu que l'on observe attentivement l'Ă©volution de la PUBLICITE, forme d'ART la moins aboutie, ses vingt derniĂšres annĂ©e, dans les sociĂ©tĂ©s occidentale, il apparaitra un fait notoire que cet essai attribut au combat immĂ©morial des artistes, via des ĂȘtres humains. L'ART PUBLICITAIRE, fort de la capacitĂ© de l'ART a communiquer une valeur aux OBJETS, se sert de l'ART pour justifier la valeur des PRODUITS qu'il vente. L'acquisition, de l'OBJET ventĂ©, s'accompagnant de l'accaparement pour le CONSOMMATEUR de la VALEUR que l'ART PUBLICITAIRE met en lumiĂšre. La VALEUR du SPORT par l'acquisition des produits sportifs, par exemple. L'ACCUMULATION d'objets, pendant de l'ACCUMULATION de RICHESSES, incitant Ă  l'ACCUMULATION des VALEURS, en dĂ©finissant le processus d'un BONHEUR aliĂ©nant pour les MASSES; suivant lequel, ĂȘtre RICHE revient a CONSOMMER, CONSOMMER revient Ă  ĂȘtre RICHE, valeur ultime et absurde, favorisĂ©e par le DEGRE ZERO de l'ART, pourtant non TOTALITAIRE. Or, malgrĂ© l'enracinement du CONSOMMATEUR dans une CULTURE DE CONSOMMATION et de SURCONSOMMATION valorisĂ©e par l'ART PUBLICITAIRE, dĂ©noncĂ©e, par ailleurs, par l'ART, rien n'aura empĂ©chĂ© l'Ă©mergeance d'une CONSCIENCE MONDIALE, ou VISION GLOBALE, que la POLITIQUE IDEOSTRATEGIQUE doit favoriser, puisqu'elle est capable en reformulant les MODELS DE CONSOMMATION, d'influencer la chaine de la PRODUCTION et la DISTRIBUTION future. Cette CONSCIENCE MONDIALE aura obligĂ© et obligera l'HUMAIN, contraint par nature Ă  vivre dans un UNIVERS DE SIGNES a ĂȘtre plus Ă  l'Ă©coute des SIGNES DE L'UNIVERS. Plus attentif Ă  la PLANETE qui le nourrit, plus attentif Ă  l'AUTRE, cette CONSCIENCE charrie en elle les VALEURS UNIVERSELLES de l'ART. Tandis, et c'est l'objet du sommaire des chapitres de cet essai d'en apporter la confirmation, que les ARTISTES de tous les continents auront toujours oeuvrĂ© pour l'Ă©mergence de cette CONSCIENCE COLLECTIVE, Ă©chappant Ă  l'influence quel qu'ETAT ou OLIGARCHIE que ce soit, par sa simple capacitĂ© Ă  ne pas consommer pour imiter. conclusion: complĂ©mentaire de la GEOPOLITIQUE, l'IDEOSTRATEGIE, parce qu'elle adopte le point de vue de l'ART est le fruit de la PENSEE subjective s'avançant, non masquĂ©e, Ă  la dĂ©couverte des autres PENSEES, avec le dessein de signaliser un passĂ© et un avenir commun Ă  toutes les cultures. >, THEORIE DES SIGNES ET TENTATIVE DE PROBLEMATISATION DES COMPORTEMENTS IRRATIONNELS PAR LA LOGIQUE : Quelle que soit la SOCIETE que l'on considĂšre, il appĂšre qu'elle est constituĂ©e de SIGNES, puisque dans l'UNIVERS DES PHENOMENES, l'humain ne peut distinguer qu'eux, Ă©tablir des FAMILLES DE SIGNES congruante, et en dĂ©finitive utiliser un UNIVERS DE SIGNES pour apprĂ©hender les SIGNES DE L'UNIVERS. Autrement dit, au delĂ  du LANGAGE, SYSTEME DE SIGNES par excellence, l'ECONOMIE est elle mĂȘme un ECHANGE de SIGNES. Tout OBJET créé Ă©tant un SIGNE ARTIFICIEL, tout PRODUIT de CONSOMMATION issu de la NATURE, un SIGNE NATUREL englobĂ© dans l'UNIVERS DES SIGNES HUMAIN. La circulation des SIGNES permet, donc, d'Ă©tablir un SYSTEME DE RELATION entre les SIGNES, de qualitĂ© quasi MATHEMATIQUE. Quasi, car l'Ă©laboration de LOI ECONOMIQUE toujours vraie bute sur l'aspect GEOPOLITIQUE des phĂ©nomĂšnes Ă©conomiques ( systĂšme monĂ©taire dĂ©pendant de contextes politiques et historiques, comportement irrationnels des acteurs Ă©conomiques, etc...) antinomiques avec la LOGIQUE mathĂ©matique. Comment l'IDEOSTRATEGIE pourrait-elle, alors, s'appuyer sur une Ă©tude du CONCEPT d'ART, quand la dĂ©finition de ce qu'est l'ART relĂšve, Ă©minamment, de la subjectivitĂ© ? Il y a que quoi qu'on pense de l'ART : l'ART a toujours Ă©tĂ© le support d'un MESSAGE entre un EMETTEUR: l'artiste; et un RECEPTEUR: le public. Que le MESSAGE ait Ă©tĂ© manipulĂ©, altĂ©rĂ©, incomprĂ©hensible, ignorĂ©, l'ART demeure un PHENOMENE de COMMUNICATION, apprĂ©hendable en tant qu'il constitut un SYSTEME de SIGNES, lui aussi. Fut-il le SYSTEME le plus complexe, Ă  l'intĂ©rieur ou au coeur, de l'UNIVERS DES SIGNES humains. Au delĂ  de l'Ă©tude de l'HISTOIRE des RELIGIONS, des PHILOSOPHIES, de la STRATEGIE MILITAIRE, POLITIQUE et ECONOMIQUE, saisie Ă  travers l'influence des REPRESENTATIONS ARTISTIQUES, les quelles permettent de dĂ©gager les CADRES DE PENSEE dominant Ă  une Ă©poque et dans une aire dĂ©terminĂ©e, l'IDEOSTRATEGIE sera donc l'Ă©tude gĂ©nĂ©rale du concept de COMMUNICATION, dans son acceptation la plus large, tel que souhaitĂ© par LEVY STRAUSS. A savoir, l'Ă©tude de ses trois niveaux: Celui de la COMMUNICATION DES MESSAGES ( quelles formes prennent-ils ? que contiennent ces messages ? quels supports les vĂ©hiculent ? qui contrĂŽle les communications ) Celui de la COMMUNICATION DES GROUPES SOCIAUX, par l'Ă©tude de la MOBILITE SOCIALE DES FEMMES, ou CIRCULATION des FEMMES. Leur mariage, particuliĂšrement dans les SOCIETES PRIMORDIALES Ă©tant codifiĂ© par un SYSTEME d'ECHANGE SYMBOLIQUE ( Ă©change et sacrifice d'annimal-symbole, par exemple ) particuliĂšrement instructif quant Ă  l'Ă©quilibre entre l'UNIVERS DES SIGNES HUMAINS et LES SIGNES DE L'UNIVERS qui l'englobe, Ă©tablit par la PENSEE PRIMORDIALE. Et enfin, troisiĂšme niveau : la COMMUNICATION des BIENS et des SERVICES ( quels biens Ă©changĂ©s ou vendus ? acheminĂ©s par quels moyens de communications ? selon quel systĂšme monĂ©taire ? quelles lois commerciales ? car il faut savoir: Quels groupes maitrisent l'Ă©conomie de cette communication ? si il y a adĂ©quation entre la maitrise de la communication des biens et des services et la maitrise de la communication des messages ? autrement dit, le groupe social ou Ă©thnique qui possĂšde les moyens de production et de distribution contrĂŽle-t-il les trois niveaux de la communication ? comment l'art a-t-il , ou peut-il opĂ©rer une rĂ©volution, ou un meilleur partage de la communication ? ) Tels sont, pour chaque chapitre, les diffĂ©rents niveaux d'analyse qui motivent leur organisation interne. Le titre du chapitre prĂ©figurant l'EVENEMENT, l'INVENTION marquant une Ă©volution du concept de COMMUNICATION dans l'aire considĂ©rĂ©e, pouvant servir Ă  mieux comprendre les enjeux actuels de la COMMUNICATION des dĂ©buts du XXIĂšme siĂšcle, oĂč l'IDEOSTRATEGIE permettrait la crĂ©ation d'une ECONOMIE indĂ©pendante de l'IDEOLOGIE ( lire: 19 mai 2009, 3Ăšme lettre au PrĂ©sident de la RĂ©publique ).
Patrick rako Patrick rako a écrit le 3 septembre 2009 à 14 h 14 min
DUBUFFET ne semble pas en effet croire Ă  une sorte de positivisme de la CULTURE, presque pas Ă  une avancĂ©e dans l'ART. Comme si, avec les peintures rupestre de LASCAUX, qui aprĂ©s tout sont peut-ĂȘtre aussi des traitĂ©s d'astrophysique, tout avait Ă©tĂ© dit. Et que, depuis, contaminĂ© par une CULTURE idĂ©ologique, une ESTHETIQUE consciemment ou inconsciemment irrĂ©mĂ©diablement liĂ©e Ă  une MORALE ou ETHIQUE restrictive, l'ART ne sĂ©tait pas libĂ©rĂ© du dĂ©terminisme social. D'oĂč la nĂ©cessitĂ© pour DUBUFFET de le rĂ©animer par des artistes de la marge. Mais si, d'une part, l'ART confĂšre une VALEUR aux objets, et que, peut-ĂȘtre, est-ce lĂ  sa fonction sociale principale : influencer le systĂšme de valeur dominant, en l'ouvrant Ă  d'autres VALEUR fondĂ©es par une INTENTION PHILOSOPHIQUE problĂ©matisant ce qu'est la BEAUTE, en derniĂšre analyse. Il y a des raisons pour prĂ©tendre que l'ESTHETIQUE et plus encore l'INVENTION doivent dominer l'ETHIQUE, dans la crĂ©ation artistique, si l'on croit que l'ART est une valeur en soi. Or, poussĂ© Ă  son paroxisme, outre une vision pessimiste, l'ART comme seule valeur rĂ©fĂ©rentielle, peut ouvrir le champ de la recherche artistique a des horizons vides de BEAUTE, oĂč mĂȘme l'ESTHETIQUE devient devient segondaire, ne restant que cette capacitĂ© de l'ART Ă  crĂ©er de la valeur, celle-ci monĂ©taire. Le positionnement de >, est donc intermĂ©diaire entre une conception de l'ART rĂ©vĂ©lateur de DESTIN, et ANTI-DESTIN pour l'HUMANITE; et l'ART comme instrument de coercition. Car, si un retour en arriĂšre est toujours possible, une POLITIQUE appuyĂ©e par l'IDEOSTRATEGIE cherchera Ă  maintenir et dĂ©velopper l'influence de l'ART sur tous les autres CONCEPTS. En effet, pour peu que l'on observe attentivement l'Ă©volution de la PUBLICITE, forme d'ART la moins aboutie, ses vingt derniĂšres annĂ©e, dans les sociĂ©tĂ©s occidentale, il apparaitra un fait notoire que cet essai attribut au combat immĂ©morial des artistes, via des ĂȘtres humains. L'ART PUBLICITAIRE, fort de la capacitĂ© de l'ART a communiquer une valeur aux OBJETS, se sert de l'ART pour justifier la valeur des PRODUITS qu'il vente. L'acquisition, de l'OBJET ventĂ©, s'accompagnant de l'accaparement pour le CONSOMMATEUR de la VALEUR que l'ART PUBLICITAIRE met en lumiĂšre. La VALEUR du SPORT par l'acquisition des produits sportifs, par exemple. L'ACCUMULATION d'objets, pendant de l'ACCUMULATION de RICHESSES, incitant Ă  l'ACCUMULATION des VALEURS, en dĂ©finissant le processus d'un BONHEUR aliĂ©nant pour les MASSES; suivant lequel, ĂȘtre RICHE revient a CONSOMMER, CONSOMMER revient Ă  ĂȘtre RICHE, valeur ultime et absurde, favorisĂ©e par le DEGRE ZERO de l'ART, pourtant non TOTALITAIRE. Or, malgrĂ© l'enracinement du CONSOMMATEUR dans une CULTURE DE CONSOMMATION et de SURCONSOMMATION valorisĂ©e par l'ART PUBLICITAIRE, dĂ©noncĂ©e, par ailleurs, par l'ART, rien n'aura empĂ©chĂ© l'Ă©mergeance d'une CONSCIENCE MONDIALE, ou VISION GLOBALE, que la POLITIQUE IDEOSTRATEGIQUE doit favoriser, puisqu'elle est capable en reformulant les MODELS DE CONSOMMATION, d'influencer la chaine de la PRODUCTION et la DISTRIBUTION future. Cette CONSCIENCE MONDIALE aura obligĂ© et obligera l'HUMAIN, contraint par nature Ă  vivre dans un UNIVERS DE SIGNES a ĂȘtre plus Ă  l'Ă©coute des SIGNES DE L'UNIVERS. Plus attentif Ă  la PLANETE qui le nourrit, plus attentif Ă  l'AUTRE, cette CONSCIENCE charrie en elle les VALEURS UNIVERSELLES de l'ART. Tandis, et c'est l'objet du sommaire des chapitres de cet essai d'en apporter la confirmation, que les ARTISTES de tous les continents auront toujours oeuvrĂ© pour l'Ă©mergence de cette CONSCIENCE COLLECTIVE, Ă©chappant Ă  l'influence quel qu'ETAT ou OLIGARCHIE que ce soit, par sa simple capacitĂ© Ă  ne pas consommer pour imiter. conclusion: complĂ©mentaire de la GEOPOLITIQUE, l'IDEOSTRATEGIE, parce qu'elle adopte le point de vue de l'ART est le fruit de la PENSEE subjective s'avançant, non masquĂ©e, Ă  la dĂ©couverte des autres PENSEES, avec le dessein de signaliser un passĂ© et un avenir commun Ă  toutes les cultures. >, THEORIE DES SIGNES ET TENTATIVE DE PROBLEMATISATION DES COMPORTEMENTS IRRATIONNELS PAR LA LOGIQUE : Quelle que soit la SOCIETE que l'on considĂšre, il appĂšre qu'elle est constituĂ©e de SIGNES, puisque dans l'UNIVERS DES PHENOMENES, l'humain ne peut distinguer qu'eux, Ă©tablir des FAMILLES DE SIGNES congruante, et en dĂ©finitive utiliser un UNIVERS DE SIGNES pour apprĂ©hender les SIGNES DE L'UNIVERS. Autrement dit, au delĂ  du LANGAGE, SYSTEME DE SIGNES par excellence, l'ECONOMIE est elle mĂȘme un ECHANGE de SIGNES. Tout OBJET créé Ă©tant un SIGNE ARTIFICIEL, tout PRODUIT de CONSOMMATION issu de la NATURE, un SIGNE NATUREL englobĂ© dans l'UNIVERS DES SIGNES HUMAIN. La circulation des SIGNES permet, donc, d'Ă©tablir un SYSTEME DE RELATION entre les SIGNES, de qualitĂ© quasi MATHEMATIQUE. Quasi, car l'Ă©laboration de LOI ECONOMIQUE toujours vraie bute sur l'aspect GEOPOLITIQUE des phĂ©nomĂšnes Ă©conomiques ( systĂšme monĂ©taire dĂ©pendant de contextes politiques et historiques, comportement irrationnels des acteurs Ă©conomiques, etc...) antinomiques avec la LOGIQUE mathĂ©matique. Comment l'IDEOSTRATEGIE pourrait-elle, alors, s'appuyer sur une Ă©tude du CONCEPT d'ART, quand la dĂ©finition de ce qu'est l'ART relĂšve, Ă©minamment, de la subjectivitĂ© ? Il y a que quoi qu'on pense de l'ART : l'ART a toujours Ă©tĂ© le support d'un MESSAGE entre un EMETTEUR: l'artiste; et un RECEPTEUR: le public. Que le MESSAGE ait Ă©tĂ© manipulĂ©, altĂ©rĂ©, incomprĂ©hensible, ignorĂ©, l'ART demeure un PHENOMENE de COMMUNICATION, apprĂ©hendable en tant qu'il constitut un SYSTEME de SIGNES, lui aussi. Fut-il le SYSTEME le plus complexe, Ă  l'intĂ©rieur ou au coeur, de l'UNIVERS DES SIGNES humains. Au delĂ  de l'Ă©tude de l'HISTOIRE des RELIGIONS, des PHILOSOPHIES, de la STRATEGIE MILITAIRE, POLITIQUE et ECONOMIQUE, saisie Ă  travers l'influence des REPRESENTATIONS ARTISTIQUES, les quelles permettent de dĂ©gager les CADRES DE PENSEE dominant Ă  une Ă©poque et dans une aire dĂ©terminĂ©e, l'IDEOSTRATEGIE sera donc l'Ă©tude gĂ©nĂ©rale du concept de COMMUNICATION, dans son acceptation la plus large, tel que souhaitĂ© par LEVY STRAUSS. A savoir, l'Ă©tude de ses trois niveaux: Celui de la COMMUNICATION DES MESSAGES ( quelles formes prennent-ils ? que contiennent ces messages ? quels supports les vĂ©hiculent ? qui contrĂŽle les communications ) Celui de la COMMUNICATION DES GROUPES SOCIAUX, par l'Ă©tude de la MOBILITE SOCIALE DES FEMMES, ou CIRCULATION des FEMMES. Leur mariage, particuliĂšrement dans les SOCIETES PRIMORDIALES Ă©tant codifiĂ© par un SYSTEME d'ECHANGE SYMBOLIQUE ( Ă©change et sacrifice d'annimal-symbole, par exemple ) particuliĂšrement instructif quant Ă  l'Ă©quilibre entre l'UNIVERS DES SIGNES HUMAINS et LES SIGNES DE L'UNIVERS qui l'englobe, Ă©tablit par la PENSEE PRIMORDIALE. Et enfin, troisiĂšme niveau : la COMMUNICATION des BIENS et des SERVICES ( quels biens Ă©changĂ©s ou vendus ? acheminĂ©s par quels moyens de communications ? selon quel systĂšme monĂ©taire ? quelles lois commerciales ? car il faut savoir: Quels groupes maitrisent l'Ă©conomie de cette communication ? si il y a adĂ©quation entre la maitrise de la communication des biens et des services et la maitrise de la communication des messages ? autrement dit, le groupe social ou Ă©thnique qui possĂšde les moyens de production et de distribution contrĂŽle-t-il les trois niveaux de la communication ? comment l'art a-t-il , ou peut-il opĂ©rer une rĂ©volution, ou un meilleur partage de la communication ? ) Tels sont, pour chaque chapitre, les diffĂ©rents niveaux d'analyse qui motivent leur organisation interne. Le titre du chapitre prĂ©figurant l'EVENEMENT, l'INVENTION marquant une Ă©volution du concept de COMMUNICATION dans l'aire considĂ©rĂ©e, pouvant servir Ă  mieux comprendre les enjeux actuels de la COMMUNICATION des dĂ©buts du XXIĂšme siĂšcle, oĂč l'IDEOSTRATEGIE permettrait la crĂ©ation d'une ECONOMIE indĂ©pendante de l'IDEOLOGIE ( lire: 19 mai 2009, 3Ăšme lettre au PrĂ©sident de la RĂ©publique ).
Patrick rakotoasitera Patrick rakotoasitera a écrit le 3 septembre 2009 à 8 h 30 min
VISEE IDEOSTRATEGIQUE: La gĂ©opolitique traite de stratĂ©gie militaire, politique, et Ă©conomique suivant le contexte historique et gĂ©ographique qui lui corrĂ©spond. Une idĂ©e ayant pour caractĂšristique d'ĂȘtre Ă©ternelle et toujours objet d'une application possible dans le champ du rĂ©el : l'IDEOSTRATEGIE, nouveau concept s'il en est, doit ĂȘtre considĂ©rĂ© comme l'Ă©tude des idĂ©aux voir des idĂ©ologies, Ă  l'oeuvre, dans les considĂ©rations gĂ©opolitiques. L'IDEOSTRATEGIE est donc la maniĂšre dont l'histoire des religions et la philosophie orientent la stratĂ©gie politique, militaire et Ă©conomique, en crĂ©ant des cadres de pensĂ©e pour les diffĂ©rents niveaux d'analyse spatiale. ( en cela, l'idĂ©ostratĂ©gie a un rapport avec le concept de RETERRITORIALISATION de DELEUZE voir " abecdaire de Deleuze.) Le concept d'IDEOSTRATEGIE trouve la justification de sa diffĂ©rence avec la GEOPOLITIQUE ( concept longtemps ignorĂ© aprĂ©s la segonde guerre mondiale parce qu'utilisĂ© par la pensĂ©e Allemande), de la nĂ©cessitĂ© historique, de l'aube du XXI Ă©me siĂšcle, de fonder une gĂ©opolitique divergente de la philosophie de MACHIAVEL. Et pour cause, l'IDEOSTRATEGIE vise Ă  rechercher toutes alternative Ă  l'idĂ©e, selon laquelle, la fin justifie tous les moyens, comme la guerre, considĂ©rĂ©e comme simple prolongement de la politique, ou le meurtre, comme pivot de la stabilitĂ© politique intĂ©rieure et extĂ©rieure. l'IDEOSTRATEGIE des Ă©tats dĂ©mocratiques, en favorisant l'Ă©quilibre entre DISSUASION et DIPLOMATIE, cherchera d'abord Ă  juguler le chaos, propre au fonctionnement social de ses institutions, pour instaurer l'existence effective de l'exercice de la LIBERTE des populations consommatrices; en favorisant l'apprentissage du concept de DECONSTRUCTION, cher Ă  DERRIDA. Ainsi, l'IDEOSTRATEGIE combattra l'IDEOLOGIE anti dĂ©mocratique par la dĂ©construction des concepts qui la sous tendent, afin de provoquer l'effondrement , ou plutot la REFORME, des institutions qui les maintiennent en l'Ă©tat. Cette stratĂ©gie, dans le prĂ©sent essai, >, est clairement distincte des mĂ©thodes d'asservissement et d'anĂ©antissement de la pensĂ©e, des politiques coloniale, post-coloniale, et de celles typiques de la pĂ©riode appellĂ©e GUERRE FROIDE. L'IDEOSTRATEGIE n'ignore pas qu'une IDEE Ă©tant Ă©ternelle, il n'existe pas, Ă  proprement dire, de PENSEE VAINCUE. Fut-ce la pensĂ©e de l'homme primitif, des sociĂ©tĂ©s de chasseurs ceuilleurs, ou SOCIETE PRIMORDIALE ( concept cher Ă  JACQUE CHIRAC) qui auront survĂ©cue jusqu' a l'aube du XXIĂšme siĂšcle, et seront peut-ĂȘtre les seules, Ă  survivre Ă  la possible extinction de masse de l'espĂšce humaine, que menace la possible rarĂ©faction des ressources, l'inĂ©vitable bouleversement climatique annoncĂ©, et "LA MONTEE DE LA FACE CACHEE DU MONDE". Chapitre clĂ© de la derniĂšre partie de , envisagĂ© vers 1994, et dont l'imminence, aprĂšs la crise Ă©conomique mondiale que nous vivont depuis 2008, me conduit, ici, Ă  inventer le concept d'IDEOSTRATEGIE. Moi qui pensait, contrairement Ă  DELEUZE, que l'activitĂ© philosophique contemporaine, Ă  faire l'inventaire des concepts, devait se passer d'en crĂ©er de nouveaux... . Si un "fameux" prĂ©sident chinois, pour crĂ©er une mĂ©taphore gĂ©opolitique, a dit: >; il faut rĂ©torquer:> COMMENT CONTOURNER LES PROBLEMATIQUES PHILOSOPHIQUES ET GEOPOLIQUES TRADITIONNELLES : C'est parce qu'>, (ILLARY CLINTON), et qu'Ă  Ă©lever un enfant dans l'ignorence du monde, on risque de de le voir, un jour, ignorer notre monde - que l'essai >, est une tentative de rendre compte de l' HISTOIRE MONDIALE. Ce, d'un point de vue universelle et non pas gĂ©ocentrique. En faisant, donc, une large place Ă  la PENSEE NON OCCIDENTALE, et Ă  la possibilitĂ© de toutes reconsidĂ©rations historiques, en fonction : des nouveaux Ă©clairages possibles, et des dĂ©couvertes archĂ©ologiques qui bouleverseraient notre acceptation de la chronologie des CIVILISATIONS. Cet essai, s'il suit tout de mĂȘme une chronologie, dĂ©passe les cadres habituels des sciences de l'histoire, en se servant de tous les apports des SCIENCES HUMAINES ( SOCIOLOGIE, ANTROPOLOGIE, PSYCHOLOGIE, ECONOMIE, LINGUISTIQUE, etc); par une tentative de consolidation des SCIENCES DE L'HISTOIRE DE L'ART. L'IDEOSTRATEGIE concerne la mise en oeuvre des IDEES ou CONCEPT. Or, au delĂ  de la GUERRE, cette mise en oeuvre a toujours eut pour vecteur l'ART, en tant que moyen de PROPAGANDE. L'Ă©tude de la POLITIQUE ARTISTIQUE, dans une aire gĂ©ographique spĂ©cifique, est donc Ă©minemment IDEOSTRATEGIQUE. Elle renseigne sur la MENTALITE d'une population et de ses Ă©lites: dĂ©taillant ses espĂ©rance, ses peurs, sa conception du monde et de l'autre: homme, femme, enfant, comme Ă©tranger. La latitude Ă  crĂ©er des ARTISTES , la fonction de l'ART dans le SYSTEME DE COMMUNICATION considĂ©rĂ© caractĂ©risant le degrĂ© de LIBERTE dont jouit l'INDIVIDU, permet l'apprehension d'un instantanĂ© prĂ©cis de la façon dont la PERSONNE est considĂ©rĂ©e. Elle met a nu les mĂ©canisme de contrĂŽle mentale Ă©conomique et politique, qui pĂšsent sur elle. car, L'IDEOSTRATEGIE en relevant les RAPPORTS DE POUVOIR entre les CONCEPTS, dans une aire donnĂ©e, Ă©tablit le rĂŽle de la RELIGION, du DROIT, de l'ETAT, relativement au CONCEPT D'ART. Tout en considĂ©rant son action tant, sur le SYSTEME MONETAIRE, que sur la chaine de la PRODUCTION et la DISTRIBUTION de biens et de service. L'hypothĂšse de cet essai Ă©tant, Ă  l'instar de MALRAUX, que l'ART est un ANTI-DESTIN, et qu'en concurrenssant le MONDE, il encourage les individus des sociĂ©tĂ©s Ă  crĂ©er un AUTRE MONDE. L'Ă©tude historique de son rĂŽle dans la rĂ©volution des MENTALITES modĂšre, cependant, cette essertion, ou, du moins, Ă©claire les aspects nĂ©gatifs de cette capacite de l'ART Ă  modifier les frontiĂšres du SACRE et du PROFANE, la place de l'INDIVIDU vis Ă  vis du GROUPE, puisque l'ART, instrument de propagande par excellence, en se dĂ©doublant, peut servir des visĂ©e TOTALITAIRES. Le point de vue de DUBUFFET, peintre, sculpteur, et philosophe du XXĂšme siĂšcle, sensĂ© avoir inventĂ© le concept d' ART BRUT, notamment pour que l'ART englobe la crĂ©ation des ARTISTES ISOLES des asiles, fous d'invention picturale et sans conceptions intellectuelles esthĂ©tique initiale, est Ă©clairante pour cette recherche ( lire " de DUBUFFET Ă  la dĂ©termination spatiale des nombres imaginaires").
Patrick rakotoasitera Patrick rakotoasitera a écrit le 16 août 2009 à 13 h 24 min
3e lettre au PrĂ©sident de la RĂ©publique, ENVOYEE LE 19 MAI 2009 , prĂ©figurant les conceptions Ă©conomiques Ă  privilĂ©gier pour favoriser un meilleur partage de la richesse, que pourrait permettre une politique Ă©conomique orientĂ©e par la prise en compte de l’impĂ©ratif Ă©cologique notamment. A noter que mes rĂ©flexions dĂ©coulent pour partie d’interrogations Ă©conomiques mais tout autant d’autres domaines des sciences humaines, en l’occurrence du rĂŽle de la COMMUNICATION dans les modalitĂ©s de la superposition de la « base Ă©conomique » et des « instances idĂ©ologique » comme dans toutes les sociĂ©tĂ©s des liaisons unissent l’état des forces de la production avec l’état des forces de la communication. Ainsi, la monnaie constitue un univers de signes d’autant plus primordiale qu’il peut quantifier l’univers des signes humains par le biais d’un signe d’autant moins neutre que coupĂ© de sa dimension esthĂ©tique il dissimule l’éthique tout en conservant le pouvoir inhĂ©rent au concept d’écriture. Pour en dĂ©battre vous pouvez consulter les extraits de mon projet de recherche : « L’univers des signes, les signes de l’univers », bientĂŽt mis en ligne dans la rubrique : « sa couleur », qui est le blog de mon site : www.patrick-rako.nuxit.net Pour une indĂ©pendance idĂ©ologique de l’économie Monsieur le PrĂ©sident, La simultanĂ©itĂ© de deux Ă©vĂšnements, Ă©loignĂ©s dans l’espace, n’est vraie qu’en fonction du systĂšme de rĂ©fĂ©rence, soit sur le plan symbolique, selon la thĂ©orie de la relativitĂ©. Pourtant, l’état doit se maintenir afin d’harmoniser le projet architectural et la reconductibilitĂ© du lien social qui le justifie. Le pouvoir du pharaon dans l’Egypte de l’AntiquitĂ© ne peut imposer un Ă©tat centralisĂ© qui influe sur tout, jusque dans la façon de traiter le commerce des animaux. Si jusqu’à un tiers de l’économie souterraine est mobilisĂ©e, quelle part dans l’économie rĂ©elle l’est par l’enrichissement du pouvoir dominant grĂące au commerce des animaux empaillĂ©s ? Pouvoir dominant vendant des signes d’immortalitĂ© Ă  ses sujets, comme de l’autre cĂŽtĂ© de la MĂ©diterranĂ©e on pourra vendre des indulgences, lorsque les papes guerriers devront se refinancer. Car, comme une entreprise qui serait capable de dire Ă  ses employĂ©s qu’elle n’a pas obtenue les 1/3 des bĂ©nĂ©fices pouvant subventionner l’investissement, donc l’investissement humain, celui, Ă  priori, facteur de liens sociaux, et que par consĂ©quent elle ne peut redistribuer 1/3 des bĂ©nĂ©fices de son activitĂ© Ă  ses salariĂ©s, Ă  moins de fragiliser l’infrastructure de l’entreprise ; le pharaon ne peut ignorer qu’aucune expĂ©rience faite dans son systĂšme de rĂ©fĂ©rence ne permet de dire si le systĂšme de rĂ©fĂ©rence est immobile ou non. Car en rĂ©alitĂ© il ne l’est pas, et cette loi est immuable. L’état est dĂ©pendant de l’écriture et des actes d’écriture pour rĂ©guler l’échange des biens et des services. Or, l’écriture et son enseignement, sont aux mains des prĂȘtres, et des militaires, de la classe supĂ©rieure. Quant Ă  la population dont il est le roi divin, on peut dire, lĂ  comme ailleurs, que joue le taux d’usure : stade ultime, ou l’élasticitĂ© de la demande, soit la capacitĂ© Ă  payer du consommateur, est rendue impossible par la chertĂ© de la vie, ou plutĂŽt son manque de prix. Ce qui impose l’organisation du maintien de la spiritualitĂ© de la sociĂ©tĂ© dans la visĂ©e d’en assurer la cohĂ©sion, en accentuant l’aspect totalitaire de l’état. LĂ  ou l’état en imposant une redistribution des bĂ©nĂ©fices par 1/3 aurait pu assurer un rééquilibrage des revenus en rĂ©duisant l’écart entre les plus bas salaires et les plus hauts, ce qui aurait contribuĂ© Ă  garantir sa pĂ©rennitĂ© en neutralisant la dĂ©pendance de l’état vis-Ă -vis de la religion. Dans nos Ă©conomies, si des entreprises dĂ©clarent ne pas pouvoir payer : et les dividendes de leurs actionnaires et les salariĂ©s, la part des aides publique dĂ©volue Ă  l’entreprise doit ĂȘtre redistribuĂ©e aux salariĂ©s ainsi qu’employĂ©e Ă  l’investissement, par la loi, afin de pallier les effets du taux d’usure de la consommation, lequel ne soutient plus l’économie, mais en crĂ©ant du chĂŽmage, renforce le chaos des sociĂ©tĂ©s libĂ©rales et l’accaparement des capacitĂ©s de production par l’économie souterraine. Le manque d’argent disponible, les foyers mis en Ă©tat d’insolvabilitĂ©, grĂšvant le budget des banques, celles-ci plus sensibles que jamais Ă  la masse monĂ©taire mis en jeu par l’économie souterraine. Lorsqu’un tiers des bĂ©nĂ©fices des entreprises n’est pas redistribuĂ© aux salariĂ©s, la consommation finit par s’effondrer, par manque de solvabilitĂ© du consommateur, et l’organisation des relations commerciales rĂ©gissant la distribution de produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ©, dans le sens d’une hausse globale des prix. Ces relations entre les distributeurs de biens de consommation et leurs producteurs pouvant ĂȘtre organisĂ©s en dehors du systĂšme d’échange de biens et de services. Dans une sphĂšre diffĂ©rente : la sphĂšre politique. En vertu de quoi, l’homme ou la femme en charge des affaires de l’état, pharaon ou non, doit veiller Ă  accepter le dĂ©sordre apparent des sociĂ©tĂ©s, dit-on, s’il veut conserver l’essentiel : la libertĂ© de penser qui favorise la dĂ©marche critique et le projet scientifique ; la libertĂ© Ă©conomique, en crĂ©ant les conditions d’une organisation optimale du partage des ressources, ainsi que de la division du travail, et l’organisation de la restriction de l’écart entre bas salaires et hauts revenus ; afin d’obtenir une souplesse Ă©conomique du systĂšme de rĂ©fĂ©rence, propre Ă  amortir toute survenue de crise Ă©conomique. Or, si le 1/3 des bĂ©nĂ©fices dĂ©volu aux salariĂ©s est toujours maintenu, d’une maniĂšre ou d’une autre : intervention de l’état, obligation faite aux patrons d’entreprise : la part du budget des mĂ©nages consacrĂ©e aux logements n’influerait pas autant sur l’utilisation des revenus, et partant sur la libertĂ© de mouvement, dans la condition ou prenant des mesure Ă  la hauteur de l’évĂšnement en cours, l’état maintient la part des entrepreneurs au 1/3 des bĂ©nĂ©fices, en leur faisant supporter les baisses de la part des salariĂ©s. Soit : en distinguant l’entrepreneur qui créé une valeur ajoutĂ©e fondĂ©e sur la spĂ©culation dont les intĂ©rĂȘts sont clairement orientĂ©s vers l’économie virtuelle, de celui qui contribue Ă  l’existence des infrastructures, qu’elles soient industrielle ou correspondant Ă  la propriĂ©tĂ© de biens immobiliers par exemple. Cette derniĂšre catĂ©gorie d’entrepreneurs, les propriĂ©taires, devant ĂȘtre celle dont l’engagement pour une meilleure accessibilitĂ© au logement doit ĂȘtre motivĂ©e. Seuil imposĂ© des loyers en fonction de l’imminence du taux d’usure de la consommation, caractĂ©ristique de l’économie entrĂ©e en rĂ©cession. Car pour maintenir le lien social sans un excessif recours Ă  l’ordre, l’économie doit ĂȘtre indĂ©pendante de l’état dans la mesure oĂč c’est le mode de concertation des Ă©tats entre eux qui doit aboutir Ă  une recherche d’une dimension critique vis-Ă -vis des intervenants de l’économie, puisque l’économie ne participe que partiellement au processus d’ensemble de recherche libre de la vĂ©ritĂ©. De mĂȘme que l’histoire semble ne pas avoir de sens Ă  l’échelle des civilisations, sinon Ă  dire que l’entropie est le caractĂšre inĂ©luctable de toutes activitĂ©s Ă©conomiques. Le dĂ©roulement de l’histoire pouvant marquer une inflexion des libertĂ©s, l’état rejetant la libertĂ© individuelle au nom de la collectivitĂ©, et rejetant la libertĂ© de la collectivitĂ© au nom d’une dĂ©marche philosophique supĂ©rieure dont participe son incurie propre. Comme l’entreprise perpĂ©tuant l’existence d’un niveau de vie minimal, auprĂšs de ses salariĂ©s comme des ses consommateurs
 . Mais Monsieur le PrĂ©sident, vous ne semblez pas vouloir accepter le chaos apparent des sociĂ©tĂ©s libĂ©rales sans pour autant accepter l’indĂ©pendance de l’économie vis-Ă -vis de l’état ; sinon votre mandature ne serait pas autant marquĂ©e par une intervention au niveau lĂ©gislatif : l’écriture et le respect des lois garante et levier de l’ordre Ă©conomique selon vous. Ce qui ne me semble pas une erreur de jugement. Seulement les outils conceptuels qui sont utilisĂ©s dans l’art de gouverner les Ă©tats, s’ils ont historiquement vu la fin de l’emprise philosophique au profit de la praxis – la philosophie communiste de la troisiĂšme internationale, modĂ©rĂ©e par la quatriĂšme internationale voyant finalement la suprĂ©matie de l’économie libĂ©rale pratique advenir – laisse croire que la politique Ă©conomique doit ĂȘtre Ă©tablie dans la connaissance des principes de conservation d’énergie, rĂ©git par l’entropie, soit la disparition irrĂ©versible des Ă©changes thermiques. La disparition des ressources de production interdisant l’élaboration d’un modĂšle Ă©conomique immuable. En effet, si le modĂšle libĂ©rale a triomphĂ©, c’est au prix d’une stabilitĂ© sociale basĂ©e sur l’accession du plus grand nombre au standard de la consommation dominante, Ă  l’égalitĂ© des droits civiques et des libertĂ©s pour tous, selon une justice contractuelle oĂč le marchandage politique et le calcul des lobbies influencent la recherche du profit jusque dans l’invention de nouvelles technologies, pourvoyeuses de travail, et jusque lĂ  toujours au rendez-vous de la relance Ă©conomique des sociĂ©tĂ©s modernes, ce dans l’ignorance partielle de l’épuisement des ressources naturelles. Ce qui en trente ans aura contribuĂ© Ă  la stabilitĂ© politique de l’état et de la sociĂ©tĂ© a aussi travaillĂ© au dĂ©triment de l’écosystĂšme jamais autant sollicitĂ© par l’homme depuis l’avĂšnement de la civilisation. Le rĂȘve d’un monde oĂč l’augmentation de la vitesse des moyens de communication imposerait des Ă©changes suivis entre toutes les sociĂ©tĂ©s, tandis que le tissage Ă©conomique Ă©tant mis en avant lĂ  oĂč le lien idĂ©ologique a failli, risque d’ĂȘtre mis Ă  mal par une croissance zĂ©ro gĂ©nĂ©ralisĂ©e, interdisant Ă  terme la satisfaction des besoins qu’ils soient nĂ©cessaires ou non des populations mondiales. Or, de mĂȘme que l’économie dans le calcul de la richesse doit intĂ©grer la notion de richesse nĂ©gative ou involutive : soit cette capacitĂ© de l’homme Ă  s’enrichir alors qu’il dĂ©truit la possibilitĂ© mĂȘme de produire. Appauvrissement de la terre, surexploitation des ressources forestiĂšres, marines et minĂ©rales. Afin d’optimiser l’économie des moyens de production, visĂ©e ultime de l’économie : le PNB, Produit National Brut et le produit intĂ©rieur brut de l’état doivent pouvoir recenser l’impact de l’activitĂ© nĂ©gative, soit l’impact de l’activitĂ© de la production sur la crĂ©ation globale de CO2 et de sulfure d’hydrogĂšne ou de tout Ă©lĂ©ment connu, constitutif de la ressource de production dont l’évolution Ă  la hausse marque l’avĂšnement du taux d’usure de la ressource globale, et de ses rĂ©percutions sur la production qui aggrave Ă  terme, ou que rĂ©vĂšle le taux d’usure de la consommation. Quand celui-ci n’est pas artificiellement créé par une pratique Ă©conomique dĂ©sĂ©quilibrĂ©e entre l’économie souterraine rĂ©elle et virtuelle. SymptĂŽme d’une mauvaise domination de l’économie rĂ©elle ou quand les lois rĂ©gissant l’offre et la demande sont manipulĂ©es par une classe dominante, quelle qu’elle soit. Ce qui, ni plus ni moins, est une subsistance de l’empreinte idĂ©ologique sur l’économie. Laquelle entrave la constitution d’une Ă©conomie indĂ©pendante. Aussi, une fois l’impact Ă©cologique de l’entreprise mesurĂ©, impact dont la maitrise doit ĂȘtre le but ultime de la politique Ă©conomique, l’impĂŽt nouveau sur lequel appuyer une diminution maximale des taxes des collectivitĂ©s locales pesant sur l’entreprise rendue ainsi capable d’assurer le partage par 1/3 Ă©quitables de ses bĂ©nĂ©fices entre les salariĂ©s, les nĂ©cessitĂ©s de l’investissement , les dirigeant et les actionnaires Ă©ventuels – cet impĂŽt qui compense le manque des collectivitĂ©s locales peut ĂȘtre celui d’une participation de l’entreprise au rééquilibrage de la production de CO2. ImpĂŽt qui pĂ©nalise l’entreprise irresponsable, et donne les moyens Ă  l’état d’influencer la consommation comme on influence la vitesse sur les autoroutes, en pĂ©nalisant lĂ , la production de CO2 gĂ©nĂ©rĂ©e par chaque produit par un jeu sur la TVA qui lui est appliquĂ©e. L’enjeu de la maĂźtrise de la TVA, devant ĂȘtre recentrĂ© au niveau EuropĂ©en, autour de la notion directrice d’une production la moins involutive possible pour l’ensemble du systĂšme Ă©conomique. Et non influencĂ©e par l’instauration de normes sans effets sur la production mondiale de CO2. Ainsi l’économie performante ne peut plus favoriser le dĂ©sĂ©quilibre des revenus et des ressources naturelles, si elle ne veut pas que le chaos apparent des sociĂ©tĂ©s occidentales et de toutes sociĂ©tĂ©s ne se dĂ©veloppe au-delĂ  du point oĂč la rupture du lien social est irrĂ©versible. Sinon aprĂšs une pĂ©riode de relance de l’économie par la guerre. Celle des voies de communication et ressources primordiales. L’eau et l’énergie dominante dans la satisfaction des besoins immĂ©diats et futurs, que la refondation du systĂšme Ă©conomique doit prendre en compte instamment, au risque de voir disparaitre l’idĂ©ologie dĂ©mocratique. Ultime idĂ©ologie. Celle qui favorise la dĂ©mocratisation globale de l’accĂšs aux ressources, freine la guerre en mondialisant les interdĂ©pendances Ă©conomiques entre les pays. MĂȘme si jusque lĂ  elle a favorisĂ© une guerre larvĂ©e. PremiĂšre Ă©tape aprĂšs laquelle elle doit coordonner l’action des Ă©tats en fonction d’un partage des ressources obtenu Ă  travers une protection juridique spĂ©cifique de la ressource coĂŻncident avec un fonctionnement Ă©conomique oĂč la valeur ajoutĂ©e est rapportĂ©e Ă  la valeur ajoutĂ©e globale des Ă©changes de biens et de services qui doit correspondre sur un plan thĂ©orique comptable au degrĂ© de libertĂ© individuelle de chacun gĂ©nĂ©rĂ© par l’échange des biens et des services, degrĂ© mesurĂ© par l’indice d’espĂ©rance de vie en bonne santĂ© de chacun dans l’ùre Ă©conomique considĂ©rĂ©e, idĂ©al micro et macroĂ©conomique, que pourrait contribuer Ă  amĂ©liorer une meilleure coĂŻncidence entre l’état rĂ©elle des ressources de production et la libertĂ© des acteurs Ă©conomiques. Comme il se faut que l’harmonisation des outils Ă©conomiques contribuent Ă  l’émergence d’une conscience mondiale d’un passĂ© et d’un avenir commun. Alors une politique Ă©conomique semblant accentuer les inĂ©galitĂ©s sociales deviendrait obsolĂšte puisque la redistribution par 1/3 des bĂ©nĂ©fices une fois instaurĂ©e juridiquement, la rationalisation des actes mĂ©dicaux, par exemple, ne pourrait plus ĂȘtre envisagĂ©e en dehors de l’augmentation de l’espĂ©rance de vie en bonne santĂ©, notion qualitative quantifiable dont les facteurs dĂ©favorisant peuvent ĂȘtre combattus juridiquement. Certes, la course gĂ©nĂ©rale au lieux de rĂ©sidence optimisant l’accĂšs Ă  un niveau de vie et d’éducation qualitative persistera, accentuant pour les moins bien lotis l’impact du chaos apparent indissociable du fonctionnement social, mais l’état psychosocial historique des villes et de leurs quartier sera d’autant mieux supportĂ© que le citoyen pourra espĂ©rer d’une remise Ă  plat des rĂšgles juridiques orientant le fonctionnement Ă©conomique, une rĂ©gulation des Ă©changes Ă©conomiques plus juste et non une Ă©niĂšme Ă©puration de l’économie basĂ©e sur la rĂ©duction des couts de production subit par la majoritĂ© pauvre des citoyens. Car, partout oĂč menace l’inĂ©galitĂ© de l’accĂšs Ă  l’éducation et partant au meilleurs postes, charge est due Ă  l’état d’instaurer une discrimination positive. Moins d’enseignants pour moins d’élĂšve c’est logique, mais pas lĂ  oĂč le lien social est dĂ©jĂ  dĂ©litĂ© et marquĂ© par l’économie souterraine et la subsistance sous le mode du systĂšme D. Selon le mĂȘme ordre de prioritĂ©s, l’autonomie des universitĂ©s ne doit pas entraver l’autonomie des chercheurs, garant du futur progrĂšs scientifique sur lequel se fondera l’entrepreneur pour crĂ©er des emplois. Et si l’on ne veut pas dĂ©sespĂ©rer la gĂ©nĂ©ration montante dont l’inconscient collectif est modelĂ© par l’apprentissage des sciences de la Terre autant que par le dĂ©sir absolu de consommer, la rarĂ©faction du travail ne doit ĂȘtre tolĂ©rĂ©e comme une rarĂ©faction des revenus, modĂ©rĂ©e par la rĂ©partition par 1/3 des bĂ©nĂ©fices, que si le ralentissement de l’économie est l’instauration naturelle d’une Ă©conomie des ressources qui s’impose Ă  nous. Dans un certain sens, la rĂ©duction du secteur automobile et la limitation de l’accĂšs aux voitures neuves par les jeunes mĂ©nages est aussi le signe d’une rĂ©gulation naturelle de la production de CO2. Instaurer une rĂ©gulation Ă©conomique artificielle de la production de CO2 doit donc favoriser la rĂ©volution des mentalitĂ©s et l’adaptabilitĂ© aux nouvelles situations Ă©conomiques que doit prendre en compte, voir prĂ©venir l’intĂ©gration du taux d’usure globale dans le calcul comptable. Ainsi, dans les trente prochaines annĂ©es, si la Chine se rĂ©veille vieille avant d’ĂȘtre devenue riche, le maintient des retraites par les salariĂ©s en activitĂ©s pourrait ne pas ĂȘtre assurĂ© sur le mode de la redistribution ou la retraite par capitalisation. Le coĂ»t du maintient des aĂźnĂ©s au domicile des jeunes mĂ©nages pourrait ĂȘtre allĂ©gĂ© suivant un systĂšme Ă©conomique qui envisage l’accĂšs aux biens et aux services par les retraitĂ©s selon le mode de la gratuitĂ©. Soit la nĂ©cessitĂ© d’élaborer des projets de fin de vie peut-ĂȘtre sur un modĂšle hybride, communiste et capitaliste, la prise en compte de l’entropie inhĂ©rente Ă  l’activitĂ© Ă©conomique et aux conditions de la vie elle-mĂȘme et le soucis de l’indice d’espĂ©rance de vie en bonne santĂ© : soit l’élaboration d’une Ă©conomie indĂ©pendante idĂ©ologiquement, pourrait susciter la possibilitĂ© conceptuelle d’une rĂ©gulation des Ă©changes de biens et de services non dans le sens unique d’une course aux profit involutive. En Ă©tablissant des modĂšles de dĂ©veloppement toujours ajustables Ă  la rĂ©alitĂ©. En derniĂšre analyse, cela relĂšve de la capacitĂ© dĂ©terminante de l’économie libĂ©rale capable de susciter l’émergence d’une contre-culture, de mĂȘme qu’elle est mue par une loi capable de s’autodĂ©truire pour se rĂ©ajuster aux nĂ©cessitĂ©s du moment. L’anticapitalisme serait encore une Ɠuvre du libĂ©ralisme, sans contradiction sinon dans les moyens employĂ©s avec des mesures visant Ă  restreindre la dĂ©localisation des bĂ©nĂ©fices dans les paradis fiscaux ou le circuit spĂ©culatif internationale
 Le coĂ»t d’une santĂ© sociale doit ĂȘtre financĂ© par une juste rĂ©partition des bĂ©nĂ©fices. Si l’on peut concevoir la nĂ©cessitĂ© de la rĂ©duction de la part des salariĂ©s en cas de crise, le maintient de la part idĂ©ale dĂ©volue Ă  l’investissement, la part des patrons doit ĂȘtre rĂ©duite proportionnellement Ă  la part des salariĂ©s, afin que les prĂ©lĂšvements n’instituent pas de cercle non vertueux en pĂ©nalisant un peu plus la consommation. Bien Ă  vous. Patrick RakotoasitĂ©ra NB : mon site de peinture et de rĂ©flexion Ă©tablit sur internet : www.patrick-rako.nuxit.net
Patrick rakotoasitera Patrick rakotoasitera a écrit le 26 juillet 2009 à 5 h 36 min
Patrick rakotoasitera (Lettre au president de la republique) Note : -/10 LA POLITIQUE ET LA POESIE ET VICE VERS CA Mais avant ça reponse au flot des iles : R.A.S Elie m’a confirme que ce ne pouvait pas etre le sollipsisme, la difference entre une echelle et un camion? Et bien meme pour celui qui ne croit pas au monde, c’est rassurant de savoir que passer sous un camion ne porte pas malheur, tandis que monter sur une echelle est un rude labeur
enfin quand je dis rassurant voila un verbe que je vais soumettre Ă  la ” Scie Dalinienne” helico prestaux. En effet, la politique est la maitrise de la consequence de ses actes et des actes d’autrui. Pour autant pourquoi s’interresser a maitriser les depenses budgetaires par des mecanismes qui voudraient se reformer, ou du moins reformer un mode de fonctionnement, quand le concernement par lequel on souhaite maitriser la consequence de ses actes, implique l’instauration d’un mode de communication conflictuel, dont on peut se demander s’il ne peche pas dangeuresement vers une politique qui oublit d’aborder la SOCIOLOGIE, celle-ci fondee aussi par la Phenomenologie, apres laquelle on se demande encore pourquoi le COEUR est obnibule par la raison pure, celle-ci qui peut emprisonner pour eduquer ou eduquer pour emprisonner ? Certes, penser a partager les benefices de l’entreprise par 1/3, est une partie de la solution. Car , comme on l’apprend quand, poursuivit par une dette, on reçoit un avis a tiers detenteur. Ce 1/3 est l’avoir financier de notre etre. Et c’est vrai, cet avoir, tous les avoirs financier, dans le cadre de l’entreprise, pourquoi ne pas les soumettre a un meme sort reflechi. De telle sorte que pour 1/3, les benefices aillent a l’investicement. Tandis que dans le meme temps seraient synchronises humainement les 100% des salaries de l’entreprise, soit en offrant un support informatique personnalisĂ© permettant la verification des paiement et de l’ensemble des salaries et de la banque elle-mĂȘme, si l’entreprise est une banque. Je ne vous cache pas Monsieur le president que vouloir retirer les taxes qui pesent sur l’entreprise et inventer un impot de remplacement, sera difficile a maitre en oeuvre, et pis que ça, risque de desoeuvrer nombre de communes. Les quelles n’auront d’autre choix que d’expliquer a leurs concitoyen qu’il faut manifester
 ce d’autant plus que votre discours ne sera fondĂ© philosophiquement. Dans le meme ordre d’idĂ©e, la branche de la MEDECINE Psychiatrique peut etre perçue comme le lieu d’achoppement de plusieurs disciplines. Or, si des espaces , des hopitaux, lui ont ete consacres, vouloir remodeler la Psychiatrie de secteur, n’est une bonne idee que si les grands complexes Hospitaliers en question, ne sont pas transformĂ©s en “prison”, disons le mot. Et comme vous l’a deja dit Madame Royale, qui, si elle pensait integrer des reflexions plus sensibles raisonnait tout de meme avec le coeur: Il n’est pas seulement question d’avoir de la compassion pour autrui, il n’est pas question de ne pas en avoir ! Et je ne parle pas des capacitĂ©es de stockage de l’information qui devraient etre devolues a la sociologie et non devenir un instrument de controle et de maintien de l’ordre: c’est le lien sociale qui maintien l’ordre , pas le contraire. Ainsi, le projet architectural de l’hopital psychiatrique ne peut etre balaye par une politique ambigue qui d’une part, rend lisible le devoir des salariĂ©s, lequel apparaitrait au grĂ© de votre humeur et de la mentalitĂ© manipulĂ©e. D’autre part, en faisant appel a la moralisation comme si l’etat ne devait determiner que ce qui est mal, role en l’occurence devolu au peu de medecins qui restent, a moins que ?
 Au sujet, d’une nouvelle rĂ©gulation des marchĂ©s : ceux ci fonctionneront quoi qu’il arrive, c’est donc la masse monetaire mise en jeu d’une bourse a l’autre qui doit etre clairement definie et cela sera certainement le cas si la volonte politique se fait communication. Dans ma premiere lettre je vous parlais de la necessite de ne pas laisser la JUSTICE entierement aux mains agissantes de la raison pure (lire “lettre aux presidents de la planete” et “lettre a Nicolas Sarkozy”). Les raisons pures ignorent l’utilisation de la douce rigueur, celle respectueuse de la nature humaine, celle avec qui l’histoire personnelle se confond avec le destin psychosocial de nos societes, ce qui est le premier stade du pardon. Mais voyez vous, l’art qui a ete integre dans le processus psychiatrique, est menace par votre politique dont l’esthetique semble a priori fondee par la raison pure. Or l’art ou son concept joue un role tres important dans la regulation de la superstructure, vous ne pouvez l’ignorer. De plus, il est crucial que la TVA sur les produits de premieres necessites et dont l’impacte ecologique est la meilleur, soit abaissee.Cette mesure est si importante qu’en meme temps qu’elle s’inspire de la PYRAMIDE DE MASSE LOW, pourrait rĂ©orrienter la machine Europeenne dans le sens d’un progres partage par tous sur une ere culturelle devolue a tous. Certes me direz-vous, mieux vaut batir que ne rien faire. Seulement le projet architectural n’a de sens que si la population qui le met en oeuvre peut satisfaire ses besoins primaires et culturels. Nourrir son peuple et aussi important que le soigner, ou le divertir en permettant de l’ameliorer. Or, le progres, il faut le repeter n’est valable que s’il est l’affaire de tous et pas une machine a vous reproduire, comme peut l’etre le blĂ© , d’un autre point de vue, qui nous reproduit. Si la Terre ne peut pas supporter l’accroissement de ses populations, leurs dirigeant n’offrant comme seule reponse a leur concitoyen que le defrichement des forets, afin (belle utopie) de privilegier l’edification du reel sur une base industrielle; les entrepreneurs, les speculateurs, partant : les assemblĂ©e d’homme et de femme qui organisent leur manoeuvre, sont tous a leur niveau responsable de l’inscription dans le reel d’un concept nĂ© prematurement et correspondant a celui d’une production coupĂ©e de ses sources de production. Parce que au final, peu importe la marchandise a vendre. Il fallait obtenir des gains de productivite: la valeur ajoutĂ©e correspondante devait etre multipliee par des operation de business ou les bourses apparaissaient comme d’Herculeen ressorts, et jeux de circulation des relation monetaire. Rien moins que l’incarnation dans le champ reel de l’effort d’une politique qui croit qu’on eduque quand on emprisonne, efforts tendus a seul fin de renforcer l’attachement de la personne au 1/3 de son identite. En realite, voila bien une stratification sociale d’autant plus rigide et inflammable que la peur est le ciment commun a toutes les strates, laissant tout de meme des failles que seuls les alpinistes chevronnes peuvent escalader. Pour le commun des mortels le nouveau jeu sera egalement de monter plus haut, afin de mettre a l’abri le contenu de son coffre fort, seul garant de son present, son avenir et revelateur de son passe. Mais m’objecterez vous, les marchands d’art alimentent eux aussi la speculation ! c’est qu’il s’agit d’une speculation a part entiere, elle, capable normalement de sublimer les pulsions de mort. D’ailleurs si toutes les oeuvres d’artistes cotes ne sont pas envisagees dans le CAC 40, c’est qu’il est plus aise de transorter une toile que des millions d’euro evalue et non pas devalue, aux encheres. Moyen par lequel l’argent sort de la bourse pour penetrer dans la colection publique ou privee, jusqu’au jour d’echec economique ou il faut retransformer cet objet en or. Mais vouloir penaliser la societe parce que les procĂ©s se multiplient et qu’a defaut d’etre enochien ( les PME durent en moyenne 30 a 50 ans), on peut toujours choisir d’investir dans la solidite de ses actifs- et la il vous faudra relire ma lettre sur le taux d’usure (www.patrick-rako.nuxit.net rubrique “sa couleur”); car la relance par l’investissement n’evite pas l’investissement humain. Comme l’investissement pousse a l’investissement. Vos discours ne laissent, cependant, pas penser que la logique du cumul des gains sera reellement une redistribution. En effet: si 1/3 des benefices vont aux salaries, en sondant un peu cette idee, on se demande qui du cadre ou de l’ouvrier verra son revenu nettement ameliore ? Car, en definitive, la part du salarie le situe dans la position de l’ecartellement des membres. Ainsi, le chef d’entreprise peut toujours profiter de la valeur ajoutee créé par l’efficacite de l’ouvrier, tout en repercutant sur les salaires le cout des taxes de l’entreprise, tandis que dans un mouvement en spirale le revenu des salariers se voit grevĂ© par l’impot indirect avec une Taxe sur la Valeur AjoutĂ©e applicable a tous. Or, quid de l’immobilier? Le proprietaire est un entrepreneur comme les autres: il preleve sa part lui aussi sur les salariers, l’acquisition de bien et de services, se realisant dans le sens d’une farce, puisque le salariĂ©, et votre gouvernement en a pri conscience,ce salariĂ© qui peut tres bien etre proprietaire ne peut que constater l’existence du flux de l’argent. Alors quoi ? notre corps est au mains de docteurs dont les actes, a l’instar de la fonction politique, doivent etre calcules. Notre infortune aux main des banquiers dont les scrupules n’outrepassent pas leur frais de fonctionnement? Le role de l’institution banquaire s’inscrit, pourtant, dans la lignĂ©e du processus historique de la desacralisation des signes artistiques, parce que d’un point de vue economique, l’art en se democratisant a vu s’elargir ses domaines de competences; ainsi a-t-il pu s’affranchir du mecenat religieux: premier moyen par lequel les 1/3 de la personne dĂ©volu a la spiritualite, etaient mis en vente. C’est donc soit un sombre calcul, soit un relan de religion mal vecu que de presenter la folie a travers les actes d’un skizophrene. Specialement si on ne s’interresse qu’à cette fraction de la population ultra minoritaire dont les faits divers rendent celebre l’incapacitĂ© de la Justice a agir sur la folie. Mais revenons a notre salarie. Non seulement il doit assurer l’existence de ses pairs, en cotisant pour sa retraite mais, comble de l’humain assistĂ© par l’ordinateur, tandis que son argent alimente le circuit speculatif, et, puisque la logique est a celle d’un profit immediat delestĂ© d’avenir; il se produit l’impensable. Le salariĂ© a travers les fond de pension, summum de la xenophobie, contraint les entreprise dont il s’est accaparĂ© le capitale, a licencier lĂ , pour relocaliser ailleurs; la oĂč le cou de la main-d’oeuvre peut etre tranchĂ©. Autrement dit dans le monde qui ignore la loi des trois tier, le ou la salariĂ©e (manipulĂ©e) Ă©limine le salariĂ©. Le salariĂ© n’étant qu’un terme puisqu’un salariĂ© ne ressemble pas Ă  un autre salariĂ© et que c’est cette abscence de lien qui frene l’accaparement des capacitĂ©s de production par l’etre humain, si tant est que ce geste ne debouche pas sur une nouvelle utopie du soleil. La fonction de l’etat Ă  priori incapable de proteger les salariĂ©s, impose de savoir manipuler les concepts ( pour ma part j’ai cessĂ© d’en inventer); car la capacitĂ© Ă  nommer les animaux impartie Ă  Adam et Eve, etait-t-elle destinee a s’accaparer dans un meme mouvement cannibalistique toutes choses et son essence ? meme le dernier de la classe pourrait repondre
 . La monnaie n’est qu’un avatar du verbe divin, pour autant cela ne signifit pas qu’au -dela de sa dimension esthetique, on doive la couper de son ethique. Les flux financier fonctionnent a la fois de maniere rationnelle et alleatoire et c’est la rationnalitĂ© qui optimise l’efficacitĂ© de l’alĂ©atoire en le rendant crĂ©ateur de valeur ajoutĂ©e. Aussi, au moment ou l’alĂ©atoire (jusqu’au prochain coup de dĂ©), semble, grace a la capacitĂ© de stocker de la memoire, et par le mĂ©diat informatique, capable de tisser un rĂ©seau comportant des points fixes et/ou constant: il est primordiale de preserver le revenu de chacun seul capable d’echaffauder des projets de vie authentique, que l’on croit a l’interret du travail ou non. Par ailleurs, le taux licite au-dela duquel l’interet de la somme pretĂ©e est illegal devrait decouler d’une juris prudence, afin de libĂ©rer le salariĂ© de sa vie de credit. Ce taux d’usure devrait pouvoir etre calculĂ© pour ce qui concerne l’economie virtuelle. Dans l’economie reelle, le taux d’usure est lui aussi a surveiller puisqu’il a un rapport avec l’élasticitĂ© de la demande. En revanche l’économie souterraine dont les avoirs rĂ©intĂšgrent toujours l’économie rĂ©elle sera peut-etre visĂ©e lorsqu’on etudiera les reseaux de collusion qui ont provoquĂ©s la crise planetaire. A dessein de stopper ou plutot fragmenter le mouvement qui resulte de la mise en branle de ce taux d’usure des ressources naturelles, car dans le fond ce n’est pas autre chose que la Terre nous fait savoir: Si les syndicats s’entendent honnetement avec les patrons d’entreprise, si l’Europe abaisse d’urgence la TVA sur les produits de premieres necessite; si Obama donne de la voix pour le bien des population africaines, on peut espĂ©rer que le partage equitable de la Valeur AjoutĂ©e mondiale devrait permettre de trouver un equilibre indefini, lĂ  ou le desequilibre des castes n’entraine pas la dechirure du tissus sociale manipule par l’accaparement des ressources. A ce stade de la reflexion, je ne peux que vous enjoindre de ne pas opposer les groupes sociaux par une politique de repression des boucs emissaires. En effet, le tissus sociale doit etre doux , solide, et suffisamment influance par l’architecture pour qu ‘à son plus bas niveau ou stade de la decheance humaine, l’elasticitĂ© de ce tissus humain, tel un trampoline, serait de permettre un retour Ă  la vie sociale. Mais l’amortissement de la souffrance, monsieur le president, doit etre supportĂ© par l’état, si l’on veut voir un jour le tissus des relations sociales racommodĂ© par de jeunes gent, peut etre des psychologue, a la rigueur ayant le soucis de l’efficacitĂ©, mais plus certainement oeuvrant: lĂ  ou le signe et son objet ont ete separĂ©s de leur relation symbolique d’amour par une realitĂ© sociale dĂ©favorable pour la famille. LĂ  aussi ou les concepts qui rĂ©gulent la superstructure sont trop soumis a la delocalisation de leur lieu de rencontre. L’art masquant la religion, la religion masquant la banque, la banque masquant l’exercice du pouvoir absolu: l’état. Monsieur le president en resumĂ© il est bon de penser avec le coeur et non pas laisser le coeur n’etre qu’une pensee. En vous souhaitant bien du courage, veuiller recevoir cette fois ci comme il se faut, mes salutation de bonne annĂ©e. NB: puissiez vous etre assez clair-voyant pour comprendre que la bataille d’Hernani a eut lieu: la virgule appartient aux artistes. Ainsi les 1/3 des benefices attribuĂ©s aux salariĂ©s, devraient etre le mecanisme par lequel ce qui va au-dela de la decimale appartient a tous , soit ni a la banque, ni a l’entrepreneur; et que par consequent l’exercice comptable devrait toujours etre un nombre rond. NB2: prochaine Ă©tape ” A PARTIR DE QUELLE TAILLE D’ENTREPRISE L’USAGE DES INVESTISSEMENT EST DEVOLU AU SALARIE ? PATRICK RAKOTOASITERA RĂ©digĂ© par : patrick rakotoasitera | le 13 mars 2009 Ă  17:53 REPONSE RECUE LE 17 AVRIL 2009 DE MR CEDRIC GOUBET Chef de Cabinet du President : Cher monsieur, Le PrĂ©sident de la RĂ©publique a bien reçu votre courrier. Monsieur Nicolas Sarkozy m'a chargĂ© de vous remercier d'avoir souhaitĂ© lui adresser votre rĂ©flexion Ă  laquelle vous pouvez ĂȘtre assurĂ© qu'il a Ă©tĂ© portĂ© l'attention requise.
Patrick rakotoasitera Patrick rakotoasitera a écrit le 21 juillet 2009 à 9 h 51 min
bonjour, voici les dates et lieux de deux expositions Ă  venir: "PORTES OUVERTES DES ATELIERS D'ARTISTES DE BOULOGNE" LES 2, 3 ET 4 OCTOBRE AU 156 RUE CASTEJA (PLACE HAUTE) METRO BILLANCOURT (sonner Ă  rakotoasitera) "ART EN CAPITALE" DU 4 AU 8 NOVEMBRE AU GRAND PALAIS METRO FRANKLIN ROOSEVELT Ă  noter que la premiĂšre exposition est gratuite et que vous pouvez venir en nombre visiter mon atelier, alors peut-ĂȘtre Ă  bientĂŽt. PATRICK RAKOTOASITERA
Patrick rakotoasitera Patrick rakotoasitera a écrit le 10 février 2009 à 15 h 19 min
La poetique de la politique __________________________________________________________ Projet de recherche: art,et b ,l 'alternative ------------------------------------------------------------------------------------------- La politique est la maitrise de la consequence de ses actes et des actes des autres, pour autant pourquoi s'intérrésser à maiteriser les dépenses buddgetaires par des mecanismes pas dangereusemant pret a s'interresser a maitriser les dépenses budgetaires par des mecanisme qui voudraizent se reformer, ou du mouin reformer un mode de fonctionnment , quand le concernement par lequel on souhaite maitriser la concequence de ses acteurs impliquent l'instauration d'un mode de communication confluctuel dans le conflit , conflictuel, dont on peut se demander s'il ne pÚche pas dangeudeusement vers une politique qui oublit d'aborder la socioliogie, celle-ci foncée/ ; / : / / : fondée aussi par la phénoménologie aprÚs laquelle on se demande encore pourquoi le coeur est obnibulé par la raison pure, qui peut / emprisonner pour éduquer ou éduquer, pur emprisonnement,__ . Certes penser à partager les benefices ice des entreprise par " TIER" , est une partie de la solution. Car, comme on peut l'apprendre quand poursuivit par une dette on reçoit un n avis a:: / à TIER detentEUR", toujours dans le but de maitriser les actes d'autrui en introduisant un dialogue, un acte de communication. bon courage, bonne année. Patrick Rakotoasitera
Patrick rakotoasitera Patrick rakotoasitera a écrit le 10 février 2009 à 15 h 19 min
La poetique de la politique __________________________________________________________ Projet de recherche: art,et b ,l 'alternative ------------------------------------------------------------------------------------------- La politique est la maitrise de la consequence de ses actes et des actes des autres, pour autant pourquoi s'intérrésser à maiteriser les dépenses buddgetaires par des mecanismes pas dangereusemant pret a s'interresser a maitriser les dépenses budgetaires par des mecanisme qui voudraizent se reformer, ou du mouin reformer un mode de fonctionnment , quand le concernement par lequel on souhaite maitriser la concequence de ses acteurs impliquent l'instauration d'un mode de communication confluctuel dans le conflit , conflictuel, dont on peut se demander s'il ne pÚche pas dangeudeusement vers une politique qui oublit d'aborder la socioliogie, celle-ci foncée/ ; / : / / : fondée aussi par la phénoménologie aprÚs laquelle on se demande encore pourquoi le coeur est obnibulé par la raison pure, qui peut / emprisonner pour éduquer ou éduquer, pur emprisonnement,__ . Certes penser à partager les benefices ice des entreprise par " TIER" , est une partie de la solution. Car, comme on peut l'apprendre quand poursuivit par une dette on reçoit un n avis a:: / à TIER detentEUR", toujours dans le but de maitriser les actes d'autrui en introduisant un dialogue, un acte de communication. bon courage, bonne année. Patrick Rakotoasitera
Flodesiles Flodesiles a écrit le 9 février 2009 à 13 h 12 min
Bonjour, J'ai vu le reportage de zone interdite ou j'ai pu apprécier votre préstation. J'ai moi meme été interné en hopital psychatrique et j'ai vecu le ligotement a un lit avec une bonne dose d'haldol. Je me demande si on est vraiment soit meme apres une telle épreuve. je me demande comment vous pouvez faire de la peinture et exprimer quelque chose avec tout ce qu'il vous est arrivé. Une question simple comment allez vous faire quand votre pÚre ne sera plus la ?
Walid Walid a écrit le 30 janvier 2009 à 8 h 51 min
salut Patrick , jai vu hier le documentaire sur toi , jai tt suite aller voir ton site , jai bien aimé ton travail , t 'est un artiste .... courage et bonne continuation , ah jai oublier je suis graphiste ... si jamais tu aura besoin de qoui que se soit , ta mon mail ..... bonne continuation ... soyon realiste pas survoliste !!!
Patrick rakotoasitera Patrick rakotoasitera a écrit le 27 janvier 2009 à 16 h 42 min
pour toutes personnes qui le desirent le tableau " sensation ar brut" est visible au 20eme salon de Grigny , centre culturel Sidney Bechet, 10 place Henri Barbusse- 91350 Grigny,jusqu'au DIMANCHE 1ER FEVRIER, sinon mon atelier reste toujours ouvert aux visiteurs ( patrick.rako@hotmail.fr) alors a bientot peut-etre.
Rakotoasitera Fidy Rakotoasitera Fidy a écrit le 18 décembre 2008 à 21 h 02 min
Ne t'offusque pas Patrick , cela fait un bon bout de temps que je voulais t'envoyer ce message Je souhaite vraiment du fond du coeur que tu puisses trouver cette recompense que tu mérites Et tant que je vivrai je t'apporterai toujours mon aide , alors je te souhaite un joyeux noel 2008 et une excellente année 2009 Ton Papa qui t'aime
On/Off Administrateur On/Off Administrateur a écrit le 8 décembre 2008 à 4 h 15 min
Salut Ă  tous et Ă  toutes ! Le site de Patrick s'enrichit de nouveau avec l'implĂ©mentation de son blog Ă  l'intĂ©rieur mĂȘme de son site. LĂ  ou d'autres n'ont qu'un blog Ă  part entiĂšre, Patrick dispose ainsi d'un outil supplĂ©mentaire pour gĂ©rer ses billets, ses humeurs et ses ressentis Ă  l'intĂ©rieur mĂȘme de son site internet. Son blog est accessible via le lien "sa couleur". Ainsi vous pouvez lire ses articles qu'il laisse au grĂ© des ses inspirations et rĂ©actions, et y rĂ©agir en laissant un comentaire, vous pouvez aussi les noter et les imprimer, et dĂ©couvrir d'autres fonctionnalitĂ©s de son blog "Sa couleur". Excellente navigation ! _______________ On/Off Concepteur