CHAPITRE VIII : La famille d’Elza

Elza avait trĂšs vite voulu prĂ©senter Alexandre Ă  sa famille. Ainsi au cour d’un diner , lĂ©gĂšrement intimidĂ© avait-il rencontrĂ© Paul et France, respectivement son pĂšre et son amie avec qui il vivait maritalement. Le grand frĂšre d’Elza et de Julie. Et fulvio, un cousin de la famille dont il compris qu’il avait perdu ses parents, et Ă©tait souvent conviĂ© Ă  leurs rĂ©unions, pour cela mĂȘme qu’il n’avait plus sa propre famille.

Paul Ă©tait superbe avec ses cheveux blancs, ses vestes noires ou ses cols roulĂ©s noirs, ses pantalons de flanelle noire aussi, et sa silhouette svelte. Il Ă©tait aussi gentil qu’il Ă©tait classe, et qu’est-ce qu’il en jetait ! Sa fortune, il l’avait faite dans l’édition de journaux pour adolescent. Ça avait Ă©tĂ© dur de perdre sa femme, un dĂ©chirement absolu. Mais l’amour de ses enfants aidant, la passion pour son travail facilitant, il avait su se refaire une vie. D’un naturel joyeux autant que taciturne parfois, il apprĂ©ciait les bonnes tables, les vins fins, et les cigares. Plus que tout et comme le pĂšre d’Alexandre, il chĂ©rissait la jeunesse, mĂȘme si elle Ă©tait par trop bruyante et se prĂ©cipitait vers la maturitĂ© dans l’indiscipline. Cela l’attendrissait. Fait insolite pour un homme d’affaire fortunĂ© comme il l’était : il n’avait pas de voiture, et se dĂ©plaçait en mĂ©tro, en taxi ou en avion, quand il se rendait Ă  Londres dans sa rĂ©sidence secondaire, dont officiellement il avait fait sa rĂ©sidence principale pour des raisons fiscales. Il avait accueilli Alexandre par un amical « Ah c’est toi maintenant qui t’occupe de ma fille », espĂ©rant que cette fois-ci sa fille Ă©tait guĂ©rie de sa torpeur avec les hommes qu’elle jetait les uns aprĂšs les autres.

France, sa compagne s’habillait toujours de maniĂšre dĂ©calĂ©e : arborant souvent d’authentiques convers rouges qu’elle pouvait mettre avec n’importe quoi. Elle possĂ©dait un magasin de dessus de lit tendance et vendait partout dans le monde. Elle avait deux enfants.

Le grand frĂšre d’Elza et de Julie Ă©tait un drĂŽle de zigue. Il avait le mĂȘme Ăąge qu’Alexandre. Mais plus prompt Ă  se dĂ©brouiller dans la vie, dĂšs l’ñge de 15 ans, il pouvait assurer son autonomie financiĂšre en entamant une carriĂšre de numismate. Depuis Elza ignorait l’origine des ressources de son frĂšre, peut-ĂȘtre Ă©tait-il entretenu par leur pĂšre. Il chĂ©rissait la libertĂ© de l’oisivetĂ© de son statu de jetsetheure, tout occupĂ© qu’il Ă©tait Ă  voyager Ă  travers le monde d’une soirĂ©e Ă  l’autre. Sinon quand il restait Ă  Paris, il occupait le terrain en squattant les boites branchĂ©es, Ă  la recherche de jolie blonde dont il faisait une consommation immodĂ©rĂ©e, d’aprĂšs la langue de vipĂšre d’Elza : il faisait la « collection des poids chiches ».

Autrement,il adorait organiser des petites sauteries chez lui qui se terminaient invariablement de la mĂȘme façon. Il invitait quelques uns de ses amis de confiance et des paires de jolies filles pas farouches et ça commençait. D’abord avec de bons vins qu’il prĂ©sentait dans des carafes Ă  vins, ensuite venaient ces bons mets destinĂ©s Ă  Ă©moustiller les palais, puis le dessert, d’autres alcools plus forts, les mĂȘme que ceux de l’apĂ©ritif ; et chacun prenait une ligne de coke ou un extazy. On mettait le son Ă  fond. On passait dans un autre salon et les couples se formaient. Tout le monde Ă©tait dĂ©chirĂ©, et les coquines en transe, se laissaient retourner sur le piano long, dans la chambre d’ami, sur la table Ă  manger, sur un canapĂ©,bref : partout. Et bientĂŽt les couples se dĂ©faisaient. Chacun choisissait un autre partenaire, on reprenait de la drogue et la partouze continuait son train.

Fulvio n’avait pas hĂ©ritĂ© de la nature festive du frĂšre d’Elza, mais Ă  sa façon il Ă©tait aussi exubĂ©rant. IL y avait un je ne sais quoi dans sa maniĂšre de parler qui le distinguait. A l’instar d’un italien ses mains gesticulaient pour souligner les mouvements de sa bouche, et il n’usitait que des mots choisis qui rendaient sa conversation prĂ©cieuse. Fulvio Ă©tait philosophe, ou du moins prĂ©parait-t-il un doctorat de Philosophie , pour lequel son but avait Ă©tĂ© de ne pas Ă©crire une seule phrase qui ne fut pas indĂ©chiffrable et augurant une formule scientifique. Ce qui avait parfaitement marchĂ© puisqu’il eut la mention trĂšs bien.

Lorsqu’Elza le questionna au sujet de ses amours difficiles, Fulvio s’épancha. Il est vrai qu’il n’Ă©tait pas dragueur et aimait la difficultĂ©. Quand ça dure, quand on se frole du regard ou qu’on se zieute sans se dire qu’on s’aime, quand tout un tas de stratagĂšmes sont nĂ©cessaires pour se rapprocher. Car Fulvio Ă©tait timide et compliquĂ©. Il lui fallait une femme qui fut brillante et belle, et difficile Ă  conquĂ©rir : une princesse en somme. Or, il y avait Marie dans sa vie, ou plutĂŽt dans sa ligne de mire. Marie Ă©tait en HypokhĂągne. Brillante Ă©tudiante, Fulvio dĂ©sespĂ©rait de jamais pouvoir l’intĂ©resser avec son doctorat de Philosophie. Mais tout de mĂȘme, ils s’Ă©taient parlĂ©s et longuement et vivement. Et Fulvio la guettait lorsqu’elle allait en bibliothĂšque, lui demandait poliment s’il pouvait s’asseoir Ă  ses cĂŽtĂ©s. Et parfois ils demeuraient silencieux pendant des heures, mais rĂ©unis ensemble dans le mĂȘme intellectuel recueillement, se satisfaisait Fulvio. Pour rien au monde, c’Ă©tait trop vulgaire, il ne l’aurait invitĂ© Ă  passer une soirĂ©e avec lui. Non, il fallait un caractĂšre fortuit Ă  leurs entrevues pour que la magie opĂšre. Et Ă  chacune des bonnes remarques, ou brillants discours que Fulvio lui tenait, il se disait qu’il tenait le bon bout. Leur idylle intellectuel durait depuis des mois, et Ă  force de confier le soin de leur rencontre au presque hasard, cela n’avançait pas. Qu’Ă  cela ne tienne ! Fulvio Ă©tait de plus en plus amoureux : Marie, il devait la mĂ©riter…

Tout au long du dĂźner ils discutaient Ă  bĂątons rompus. Chacun donna de ses nouvelles Ă  l’assistance et on parla politique : IsraĂ«l Ă©tait leur premier sujet d’inquiĂ©tude. Alexandre qui s’Ă©mouvait Ă©galement de la situation Palestinienne  provoqua une polĂ©mique qui se termina par un autre verre de vin. Sinon, ils parlĂšrent de leurs vacances : ils allaient tous se retrouver Ă  Ibiza dans leur villa familiale. Paul dit Ă  Alexandre , peut-ĂȘtre aurait-il encore le bonheur de le revoir lĂ -bas. Ce sur quoi Alexandre,surpris, dit qu’il ne savait pas. En fait, il n’avait pas l’argent pour y aller et cela l’intimidait de se retrouver avec eux si loin. Elza qui Ă©tait prĂ©venante, lui dit, aprĂšs le dĂźner, qu’elle lui payerait le billet d’avion, et que ça lui ferait drĂŽlement plaisir s’il venait. Alexandre rĂ©serva sa rĂ©ponse au lendemain, mais mĂȘme s’il avait peur , ça le faisait rĂȘver d’imaginer dĂ©couvrir la mythique Ăźle de dĂ©perdition. Il dit oui avec une petite rĂ©serve.

Le soir venu, rentrĂ© dans son petit deux piĂšces , il dĂ©couvrit Bahia en pyjama prĂȘte Ă  aller se coucher.  » Tu vas bien ?  » lui demanda-t-elle affectueusement.  » Bien mieux », rĂ©pondit-t-il. Et pour une fois, ils se parlĂšrent comme deux vieux amants qui se retournent sur leur passĂ© avec compassion. Ils se rappelĂšrent leur premier grand moment, dans sa petite chambre Ă  lui. Comment il Ă©tait soucieux de bien faire, comment sans savoir pourquoi, elle s’Ă©tait donnĂ©e Ă  lui dĂšs le premier soir. Et les premiĂšres semaines qui suivirent oĂč ils firent l’amour tous les jours.  »  Je ne me lasserais jamais que tu me fasses l’amour » dit-t-elle. « Moi non plus… » rĂ©pondit-t-il.  » Tu sais je vais partir en vacances avec Elza » ,lui avoua-t-il.  » Ca me rassure, dit-elle , pendant que je partirais de mon cĂŽtĂ©, je m’inquiĂ©tais que tu restes seul », dit-t-elle sans rien rĂ©vĂ©ler de son amant , dont jusqu’Ă  prĂ©sent elle avait tenu le nom secret.  » Tout est pour le mieux » ajouta Alexandre. « Tout est pour le mieux » confirma Bahia. Et pendant qu’il disait cela, il posa sa main sur la joue de Bahia , et subrepticement, poussĂ© par le souvenir d’annĂ©es passĂ©es Ă  s’aimer passionnĂ©ment, ils s’embrassĂšrent.

Alexandre glissa sa main sous son haut et caressa ses seins. Elle se laissa faire et jusqu’Ă  ce que sa main Ă  lui coulisse vers son sexe. Bahia commençait Ă  haleter. PoussĂ© par une excitation Ă  son paroxysme, ils se dĂ©vĂȘtirent et regagnĂšrent leur mezzanine. LĂ , Bahia se donna comme avant, toujours prompte Ă  balancer ses hanches quand Alexandre la prenait, toujours prompte Ă  crier Ă  mesure qu’il la limait dans tous les sens. Alexandre et Bahia firent l’amour trois fois de suite. La derniĂšre fois, Alexandre pris Bahia en levrette pour qu’Ă  quatre pattes, dans une position oĂč Bahia Ă©tait lĂ©gitimement dominĂ©e, voir humiliĂ©e, celle-ci sente qu’Alexandre pouvait la prendre comme une salope, car il n’y avait que lui et lui seul, Ă  pouvoir lui donner autant de plaisir. Bahia, elle, sentait oĂč Alexandre voulait en venir, et ça la faisait jouir.

 

Messieurs pensez-vous que la guerre de Syrie laissera place aux accords de ShangaĂŻ, lorsque les martyrs d’Idlib seront tous morts ,enchainĂ©s, violĂ©s ou torturĂ©s dans les prisons de l’armĂ©e loyaliste de Bachar el Hassad ? Pensez-vous sĂ©rieusement que la mort de mes guerriers signera l’avĂšnement du nouveau monde que vous esperez tous ?

Soyez assurĂ©s que non ; le silence mĂ©diatique sur ce nouveau massacre n’empĂȘchera pas mes sens d’ĂȘtre assaillis par les cris de ceux qu’on assassine. Et lorsque mes sens sont irradiĂ©s de douleur, Ă  l’acmĂ© de mes pleures , les oiseaux me rĂ©pondent, les feuilles des arbres tremblent ; certain disent que je suis un Homme-Oiseau, d’autres ont dĂ©couvert mon nom mystique; mais toujours et de jour en jour, mes capacitĂ©s croissent Ă  mesure que les consciences s’Ă©veillent.

Quel rapport avec ce qui a lieu actuellement Ă  Idlib me direz-vous ? Simplement que je suis un chaman qui ressent les courants chtoniens et ioniens de la Terre, et elle est douĂ©e de synesthĂ©sie la Terre. Aussi quand bien mĂȘme les amĂ©ricains penseraient que le climat se maitriserait avec des boutons comme une centrale nuclĂ©aire ; ayant suivi de prĂšs cette affaire pour en avoir Ă©tĂ© l’un des cobayes, Ă  ces amĂ©ricains je dirais que cette arme de destruction climatique dangereuse, seule la Terre peut en jouir, car seule la Terre quand les civilisations arrivent au point culminant de leur maitrise technique dĂ©cide du sort des Hommes.

Dieu, Lui, accorde aux justes la maitrise de certains Ă©lĂ©ments climatiques. En moi, cela est les spirales mystiques, la grande GĂ©omĂ©trie Ă  laquelle accĂšde la conscience comme si elle touchait un plafond de verre dont chaque point qu’elle impacte la relie au centre de la Terre; faudrait-il encore parler de la MathĂ©matique Symbolique qui ne se suffit pas Ă  elle mĂȘme s’il est question uniquement  de parler des nombres qui structure l’Univers car comme l’arbre est conscient et communique biochimiquement avec les ĂȘtres qui l’entourent, l’Univers jouit en son coeur d’une conscience qu’il partage avec les planĂštes, et les planĂštes aussi Ă©trange que cela puisse paraitre rendent compte Ă  ce coeur conscient, cette force invisible mais partout prĂ©sente, de l’action des ĂȘtres qui les peuplent.

Or, croyez-moi, je peux faire des ravages,et comme vous chinois et amĂ©ricains vous ĂȘtes mal comportĂ©s sur le champ de bataille ( les amĂ©ricains pour avoir abandonnĂ© le Kurdistan et ne pas avoir poursuivi l’Etat-Islamique dans le desert) , il est fortement probable que l’annĂ©e prochaine je dĂ©cide d’accentuer la force des cyclones qui ont ravagĂ©s vos terres cette annĂ©e.

A moins que l’armĂ©e des 30000 hommes chinois dĂ©ployĂ©s en Syrie ne sĂ©curise les abords d’Idlib, et interdise Ă  tous assaillants d’approcher sous peine de mort.

Aux russes, je dirais seulement que belle technologie ne rime pas avec belle idĂ©ologie. Vous faites la guerre tout azimut et la population russe , tĂŽt ou tard, se rĂ©voltera comme lors de la grĂšve des usines « rako », il y a de cela un temps que les moins de vingt ans ne doivent pas ignorer. Comme le fait que nous sommes proche d’une nouvelle explosion atomique d’origine inconnue, telle que celle qui eut lieu avant la premiĂšre guerre mondiale. Cette fois, Ă©galement en SibĂ©rie , mais en visant le tombeau de Genghis Khan et de ses descendants. Au moins alors,les chamans qui dorment verraient les Ă©cailles toutes tomber de leurs yeux embuĂ©s.

Mes peuples, crĂ©ez les routes de l’espoir au lieu que d’accentuer la dĂ©route dĂ©sespĂ©rĂ©e des peuples du monde.

         PATRICK RAKOTOASITERA

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Bonjour Ă  tous les internautes habituĂ©s Ă  frĂ©quenter le site, et bienvenue Ă  tous ceux que la diffusion du contenu de l’émission « Zone Interdite » sur youtube aurait incitĂ© Ă  faire des recherches afin de trouver sur le web une trace de mon travail.

Si vous avez parcouru les derniers articles vous avez sans doutes constatĂ© qu’au-delĂ  de toutes exubĂ©rances surrĂ©alistes mes apprĂ©ciations sur le conflit syrien Ă©taient marquĂ©s par une considĂ©ration mythomaniaque de mon rĂŽle rĂ©el dans cette guerre, depuis que j’ai commencĂ© Ă  prĂ©ter ma plume Ă  mon avatar «  le gĂ©nĂ©ral dĂ©sarmé ». Au regard de ceux qui ont et continuent de rĂ©ellement souffrir des consĂ©quences de cette guerre,mon attitude Ă©gocentrique me fait honte et je souhaiterais , auprĂšs de tous ceux et celles qui ont pu en ĂȘtre choquĂ©, prĂ©senter de sincĂšres excuses. Les Ă©crits devant rester, comme telle est la pratique de ce site, les articles incriminĂ©s seront annotĂ© d’un astĂ©risque explicatif rĂ©tablissant notamment  la vĂ©racitĂ© des tenants et aboutissant de ce qui fut par moi dĂ©noncĂ© comme un empoisonnement par les services russes, puis ils seront classĂ©s dans la rubrique « folie » 

Réponses pÚle-mÚle aux plus récentes questions des internautes :

Je peins toujours et prĂ©pare une exposition sur Paris dont je ne peux pas dire grand-chose pour l’heure, certes, pas par superstition, mais en raison de la maigreur des informations qui sont Ă  ma disposition. Quoi qu’il en fut, l’onglet : « actualité » prĂ©viendra sur ce site de l’imminence de l’exposition.

A mon grand regret, je ne peux actuellement indiquer comment se fournir la version livre papier de mes Ă©crits. Mes livres ne correspondent jamais Ă  la politique Ă©ditoriale du moment pour les maisons d’édition ; oĂč lorsqu’ une maison d’édition est intĂ©ressĂ©e ,il se produit toujours une divergence de vue , je ne suis jamais disposĂ© Ă  dĂ©figurer la substance Ă©crite pour rĂ©pondre aux attentes de l’éditeur, et le projet avorte. Un seul texte est actuellement publiĂ© «  la chambre d’isolement » ,dans le livre «  les premiĂšres fois », aux Ă©ditions librio, sous le prĂ©nom patrick, en raison du caractĂšre anonyme de ce qui fut Ă  l’origine un appel d’éditeur à  dĂ©crire une expĂ©rience inĂ©dite, lancé  Ă  l’adresse de toute personne dĂ©sirant participer. Je signale par ailleurs que le livre publiĂ© ici sous forme de feuilleton ( « le mĂ©lange contrariĂ© des anges ») sera entiĂšrement ici mis en ligne cette annĂ©e, de mĂȘme que l’intĂ©gralitĂ© de mes autres livres, qu’ils seront  accessibles moyennant une participation modique et libre sous forme de don ; et que le prochain livre auquel je m’attelle (« nous regardions par terre »), dĂšs que possible, sera lui aussi prĂ©sentĂ© sous forme de feuilleton.

A priori Ă©galement, rien n’est dĂ©cidĂ© seulement, le site devrait ĂȘtre « relooké », les onglets de commande de tableaux professionnalisĂ©s, je veux signifier par là : au moins faire un truc qui marche comme ce n’est pas du tout le cas actuellement, avec l’adjonction d’un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone qui devrait permettre Ă  toutes personnes intĂ©ressĂ©es de me joindre.

Pour ceux et celles qui suivent mon travail depuis maintenant un certain temps j’aimerais adresser mes remerciements pour leur patience, leur bienveillance et surtout leur compassion jamais mĂ©prisante ni mĂȘlĂ©e de reproches Ă  l’égard de mes monstrueuses fautes d’orthographes. Lorsque j’écris mon esprit est tout entier immergĂ© dans le mĂ©ta-texte, ce qu’il y a sous la pellicule des mots, lĂ , en cette dimension invisible oĂč se dĂ©terminent les trajectoires de sens et oĂč se construisent les phrase ; si bien immergĂ© qu’il m’est impossible de remonter Ă  la surface du mot pour vĂ©rifier sa bonne forme orthographique. Je laisse cette tache ingrate Ă  mon inconscient et le capricieux souvent oublieux des rĂšgles restitue une orthographe Ă  son image : sauvage et souvent surrĂ©aliste. Pendant vingt ans j’ai Ă©crit le mot « adresse » avec deux « d » ; « endive » avec le prĂ©fixe « hand » ; etc . Il y a , je crois, que l’orthographe est profondĂ©ment liĂ©e Ă  la dimension inconsciente du sujet, celle-ci  porte les traces souvent traumatiques d’un apprentissage social de l’orthographe rejetĂ© par celui dont les fautes trahissent la condition socioculturelle. Cela n’empĂȘche pas l’accĂšs au mĂ©ta-texte, mais mĂȘme si celui-ci est un espace souvent visitĂ© et maitrisĂ© au point de commettre des textes poĂ©tiques, la faute de français et plus uniquement d’orthographe n’est pas loin, qui jaillit des collisions entre la phonĂ©tique de la langue courante et la forme conventionnelle des mots. Je n’y Ă©chappe pas. J’ai beau lire souvent, je ne vois pas la forme des mots, les phrases des Ă©crivains m’aspirent littĂ©ralement sous leur surface, oĂč suis-je seulement attentif au bel agencement des propositions, admiratif du style, ou bien concentrĂ© sur   le rythme, la cadence, la musicalitĂ© des phrases. Et Ă©tonnamment lorsque j’écris, si ma conscience est claire, mon esprit sainement reposĂ© les fautes rĂ©duisent en intensité ; ne demeure que les « coquilles » des mots mal frappĂ© sur le clavier et les fautes les plus indĂ©lĂ©biles. Il sera facile au lecteur de ce site d’ en apprĂ©cier les articles sous ce nouvel Ă©clairage : plus je suis anxieux Ă  l’approche d’un texte, souvent selon que le texte a une portĂ©e cruciale Ă  mes yeux, plus rodera l’expression de la faute. Et mĂȘme en Ă©tat de joie intense, d’excitation crĂ©atrice le rĂ©sultat peut ĂȘtre identique comme je plonge trop profondĂ©ment dans la phrase pour me soucier de sa forme orthographique. Seule la placiditĂ© de l’ñme m’est un remĂšde 


                  Bien à vous tous. PATRICK RAKOTOASITERA

 

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Ci-dessus l’avant dernier tableau ,ici en cours, rĂ©alisĂ© cet Ă©tĂ©, aprĂšs avoir passĂ© quelques jours chez ma tante Annick qui possĂšde une petite maison dans les environs de Rambouillet.  Un coin un peu perdu oĂč rien ne se fait sans vĂ©hicule et oĂč quasiment rien n’est possible pour quelqu’un atteint d’alzheimer comme l’est ma tante. J’y ai rĂ©alisĂ© quelques croquis rapidement exĂ©cutĂ©, parfois sur des sujets tout Ă  fait inhabituels dans la hiĂ©rarchie de mes prioritĂ©s. Ainsi de cette tondeuse qui a rendu un semblant d’ordre au jardin rendu Ă  sa nature sauvage par manque d’entretien. Ma tante doit ĂȘtre assistĂ©e quotidiennement. Elle ne se lave plus toute seule; ne cuisine plus jamais et son traitement requiĂšre l’intervention d’infirmiĂšre Ă  domicile. IMG_20171106_103229 IMG_20171106_103240

CloisonnĂ©e chez elle, Annick frĂ©quente longuement son fauteuil . Celui au tissus un peu Ă©limĂ© prĂšs de la porte fenĂȘtre qui donne sur son grand jardin.

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Elle aura bientĂŽt 80 ans Annick. Ancienne chef hotesse dans l’aviation, habituĂ©e Ă  diriger ses troupes, Annick a conservĂ© l’excellence de la langue qui fleurit sa bouche de mot recherchĂ© et devenus rare dans les conversations courantes. Seulement, dix minutes d’intervalle suffisent Ă  lui faire oublier ce qu’elle a pu exprimer avant.IMG_20171106_103319

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Sa voiture est immobilisée dans le jardin, inutilisée depuis au moins deux ans.IMG_20171106_103340

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SitĂŽt que sa tĂ©lĂ© a bien voulue fonctionner, c’est en regardant chez elle une Ă©mission sur la peinture que j’ai eu l’idĂ©e du tableau qui romprait mes habitudes de couvrir toute la toile de peinture en y distinguant de large zone vierge, et c’est Ă  l’exemple du grand artiste Chayan Koy que j’ai dĂ©cidĂ©, revenu dans mon atelier, de peindre de maniĂšre encore plus rĂ©aliste mes personnages.IMG_20171106_170210

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le tableau s’intitule :  » code secret africain et symbolique de l’origine de l’univers « 

               Qu’ est-ce que l’économie symbiotique ?

Qu’est-ce qui distingue l’économie du profit de l’économie symbiotique ?

Dans son essai sur l’économie symbiotique, Isabelle Delannoy tente de rendre compte d’une Ă©conomie Ă  mille lieues de l’économie du profit, celle dĂ©criĂ©e de la financiarisation extrĂȘme de tous les secteurs Ă©conomiques dont le but principal est l’accumulation des gains Ă  tous prix. A rebours, l’économie symbiotique qu’Isabelle Delannoy prĂ©sente comme l’économie du futur, se veut respectueuse des conditions de production, de partage du capital et place au cƓur de sa stratĂ©gie le respect de l’humain et de l’environnement.

ImmĂ©diatement l’économie symbiotique laisse deviner qu’elle est ce par quoi l’énergie issue de l’extraction fossile ( charbon, gaz, pĂ©trole) qui totalise plus de 86% de l’énergie que nous consommons, sera supplantĂ©e par l’utilisation des Ă©nergies renouvelables, disponibles en quantitĂ© illimitĂ©e, que reprĂ©sente le solaire, l’éolien, ou l’énergie hydraulique. Mais l’économie symbiotique qui rĂ©alise la symbiose entre le travail, l’humain et l’écosystĂšme dans lequel l’homme vit, est aussi une myriade d’innovations, d’entreprises collectives concernant tant l’organisation du travail qu’intĂ©ressant tous les secteurs d’activitĂ©, pĂȘle-mĂȘle, allant de l’industrie au tertiaire, de l’architecture Ă  l’agriculture ; et qui peut thĂ©oriser aussi l’écoconstruction ou tous ce qui est relatif Ă  la bonne utilisation des infrastructure, des machines, des outils ; ou concerner, ici, une vĂ©gĂ©talisation de façade ; là : l’invention d’une monnaie alternative.

En rĂ©alitĂ©, l’économie symbiotique est une Ă©conomie responsable ; mieux : un projet de grande envergure rĂ©volutionnant le comportement de l’Homme vis-Ă -vis de la faune, la flore et vis-Ă -vis de l’humain lui-mĂȘme ; tant elle redessine des relations sociales plus saines, moins distendues par la course Ă  l’accaparement du capital, recentrĂ©es autour des valeurs de partage, d’entraide et de mise en commun des biens de consommation. Elle permet d’envisager un monde oĂč la propriĂ©tĂ© individuelle cĂšde le pas Ă  une utilisation collective des biens, grĂące Ă  la gĂ©nĂ©ralisation de la location d’objets, la mutualisation des tĂąches d’entreprise Ă  entreprise, fondĂ© sur un accĂšs Ă  l’information universel et un partage gĂ©nĂ©ralisĂ© des savoirs, qui vise au respect, au maintien et Ă  la pĂ©rennisation des ressources de la Terre.

Il ne s’agit pas lĂ  que d’une thĂ©orie Ă©conomique ou d’un nouvel eldorado idĂ©ologique, l’économie symbiotique de l’Occident Ă  l’Asie en passant par l’Afrique est bel et bien entrain de transformer fondamentalement, partout dans le monde, nos modes de production agricole, comme elle est en passe de renouveler et remodeler les paysages urbains , en rĂ©volutionnant les rĂšgles de la production jusque lĂ  Ă©tablies.

Ainsi animĂ©e par de plus en plus d’agriculteurs dans le monde, la permaculture agricole, comme on peut la voir pratiquĂ©e en Autriche dans la vallĂ©e de Lungau, rompt avec les monocultures extensives pratiquĂ©es depuis la seconde guerre mondiale, dont on connait maintenant l’effet dĂ©sastreux sur l’appauvrissement des sols et l’intoxication aux pesticides des consommateurs de fruits et lĂ©gumes. Bien souvent Ă  l’échelle de la parcelle, ces exploitations «  Ă  taille humaine «  consistent Ă  faire coopĂ©rer en synergie un ensemble de plantes complĂ©mentaires engendrant des relations nutritives entre elles permettant de rĂ©duire au maximum les intrants, soit les engrais. Car ces plantes attirent une diversitĂ© d’hĂŽtes et de prĂ©dateurs qui affranchissent l’agriculteur de l’utilisation de pesticides et autres produits phytosanitaires. Cette nouvelle forme d’agriculture qui multiplie les variĂ©tĂ©s et les espĂšces cultivĂ©es sur une mĂȘme surface est d’autant amenĂ©e Ă  se dĂ©velopper qu’elle aurait des rendements dix fois supĂ©rieurs Ă  la moyenne des exploitations maraĂźchĂšres spĂ©cialisĂ©es, a-t-on mesurĂ© en France.

Agriculture des petits producteurs et des petites surfaces, dont on espĂšre que d’ici Ă  2025 elle aura supplantĂ© le modĂšle des monocultures des grandes exploitations en France, la permaculture va de paire avec les dits circuits courts de vente ( amap et autres ) qui furent lancĂ© au Japon en 1965, aprĂšs un scandale d’intoxication au mercure des populations de la baie de Minamata. Des mĂšres de famille se rĂ©unirent pour initier un mouvement de rĂ©seaux locaux d’agriculteur alimentant un rĂ©seau local de consommateurs de leur production de fruits et lĂ©gumes de saison : les »Teikei ». L’initiative a eu un tel succĂšs qu’en 1993 les Teikei comptĂšrent 16 millions de membres.

L’économie symbiotique respectueuse dans l’utilisation des ressources essentielles est particuliĂšrement performante dans la gestion de l’eau. A travers le monde, en Egypte, au Maroc, en AlgĂ©rie, en Tunisie, en Italie, les eaux usĂ©es sont rĂ©utilisĂ©es pour faire pousser des forĂȘts , ce qui en plus de vĂ©gĂ©taliser les abords de la ville, ou les zones dĂ©sertiques amĂ©liore la qualitĂ© de vie des habitants en offrant de nouveaux dĂ©bouchĂ©s pour l’agroforesterie. En Chine, sur les rives du YangtsĂ©, Wuhan, quartier littĂ©ralement posĂ© sur l’eau est spĂ©cialisĂ© dans l’épuration vĂ©gĂ©tale qui consiste Ă  filtrer les eaux usĂ©es uniquement grĂące Ă  une grande biodiversitĂ© de vĂ©gĂ©taux. Les joncs, les bambous, les roseaux y sont efficaces pour Ă©liminer les charges organiques grossiĂšres. Les iris et les nĂ©nuphars dĂ©polluent le cadmium, le zinc, le cuivre et   Ă©liminent l’atrazine, le pesticide. Ce qui permet Ă  ce parc de traiter 10000 mĂštres cube d’eaux usĂ©es journaliĂšrement, en diminuant la consommation d’énergie, sans gĂ©nĂ©rer aucun rejet, ou dĂ©chet.

Dans le secteur industriel, l’économie symbiotique fourmille d’inventions rĂ©volutionnaires, tel celle rĂ©alisĂ©e par RĂ©my Lucas avec le goĂ©mon, l’algue des plages bretonnes, que cet industriel a rĂ©ussi Ă  transformer en bioplastique, potentiellement capable de remplacer 10% des plastiques actuels. Adrian Bowyer, lui, tente de rĂ©volutionner le secteur des imprimantes nouvelles gĂ©nĂ©ration avec son imprimante 3 D REPRAP entiĂšrement autorĂ©plicable qu’il distribue Ă  faibles coĂ»ts dans le but de libĂ©rer les moyens de reproduction. L’écologie industrielle, elle, vise la rĂ©duction des Ă©missions de carbone des systĂšmes productifs et Ă©conomiques, quand l’écoconception cherche Ă  concilier conception, fabrication de produit et protection de l’environnement et conservation des ressources en basant la production sur la durabilitĂ© et l’optimisation du cycle de vie de l’objet. Aussi, la frontiĂšre n’est plus si nette entre producteurs et consommateurs dans l’économie symbiotique, parce que avec des concepts comme l’open source, les entreprises s’ouvrent Ă  une diversitĂ© d’acteurs extĂ©rieurs : chercheurs, entreprises partenaires, clients, Ă©tudiants etc, ayant droit d’utiliser , de modifier, de partager librement les logiciels de l’entreprise ; ou en Ă©tant invitĂ©s Ă  collaborer au processus d’innovation. Autre caractĂ©ristique, la production de biens et de services exercĂ©es par des sociĂ©tĂ©s ( principalement  coopĂ©ratives ou ayant des visĂ©es sociales ) se distingue par le dĂ©laissement de la recherche de profit immĂ©diat privilĂ©giant plutĂŽt la finalitĂ© du service rendu   Ă  la collectivitĂ© ou aux membres de la sociĂ©tĂ©, selon de nouvelles formes de gouvernance en entreprise marquĂ©es par la dĂ©mocratisation des dĂ©cisions, tandis que dans la rĂ©partition des revenus, au capital est prĂ©fĂ©rĂ© la primautĂ© des personnes et des bonnes relations de travail.

Sans nul doute, l’économie symbiotique est entrain de rĂ©ussir la symbiose de la sphĂšre technique , de la sphĂšre vivante et de celle spĂ©cifiquement humaine dont la croissance de l’interconnexion entre les hommes a tissĂ© une pellicule de pensĂ©e enveloppant la Terre d’un systĂšme complexe de communication. Or, impulsĂ© par une communication virtuelle maillotant la Terre, l’économie symbiotique aura permis et la diffusion des savoirs et la mise en rĂ©seau des acteurs de son Ă©conomie en constituant le noyau communicationnel autour duquel se diffusent toutes les nouvelles idĂ©es et s’agrĂšgent toutes les bonnes volontĂ©s. Par le biais de l’économie symbiotique l’ĂȘtre humain opĂšre une rĂ©conciliation avec son Ă©cosystĂšme, capable dans un futur proche de rĂ©duire de quasiment 90% notre utilisation de matiĂšre, en remplaçant par exemple l’utilisation du mĂ©tal et des minerais par le recours aux plantes accumulatrices propre Ă  dĂ©polluer les sols en agrĂ©geant les minerais dans les feuilles de la plante 
 Il aurait encore fallut parler des Data-center oĂč sont accumulĂ©es les donnĂ©es numĂ©riques relatives Ă  chacun, dont la grande production de chaleur peut permettre d’alimenter des piscines chauffĂ©es, oĂč de faire fonctionner des serres Ă  lĂ©gumes. Dire qu’il est possible de crĂ©er des villes autonomes en eau, en Ă©nergie, bordĂ©e d’immeubles-forĂȘts, de jardins filtrant, sillonnĂ©es par des autoroutes Ă  vĂ©lo et vĂ©hicules autoconstruits. Pour bien insister sur les qualitĂ©s de cette nouvelle thĂ©orie Ă©conomique qui rĂ©alise la symbiose entre l’intelligence humaine et la richesse des Ă©cosystĂšmes naturels grĂące Ă  l’ensemble des outils de la technosphĂšre propre Ă  minimiser l’impacte Ă©cologique de l’homme sur son environnement.

Tout reste Ă  dĂ©couvrir dans le livre « l’économie symbiotique » de Isabelle Delannoy


 

Que mes Hommes pardonnent mon silence, mais croient bien que point je ne renonce.

Il m’aura fallut en sous main affronter l’armĂ©e russe ( polonaise) qui m’a empoisonnĂ©e d’un poison dont le colonel russe m’avait remis l’antidote, pour, aprĂšs avoir guĂ©ri sans recourir Ă  cet antidote, comprendre que l’armĂ©e russe, bien que ne manquant pas de ressources vive, Ă©tait Ă  bout de souffle ; et par ailleurs, considĂ©rer les enjeux religieux du conflit syrien.

En effet, et sachez-le factions armĂ©es ou dites rebelles, alors mĂȘme que l’occident aprĂšs l’intervention courageuse de Monsieur TRUMP, de Monsieur MACRON et de Madame MAY est disposĂ©e Ă  nouveau Ă  nous aider, nous nous devons de donner Ă  la communautĂ© internationale les gages qui assurerons et notre victoire militaire et l’instauration d’une Ăšre de paix durable dans la Syrie de demain.

Aussi et pour rĂ©pondre aux angoisses de la communautĂ© chrĂ©tienne syrienne pour la dĂ©fense de laquelle le pape françois est prĂȘt Ă  actionner tous les leviers militaire Ă  sa disposition, nous devons clairement nous positionner. Je propose donc que cette prĂ©sente missive soit le renouveau de nos liens avec la communautĂ© chrĂ©tienne. Chaque faction aura Ă  se dĂ©finir relativement Ă  ma position, en affirmant haut et fort qu’elle s’engage Ă  ne pas dĂ©truire l’oeuvre de l’ApĂŽtre PAUL, ses Ă©glises comme les communautĂ©s qui lui sont restĂ© fidĂšles .

Concomitamment et mĂȘme si cela rĂ©pugne certain, ce qui de mon point de vue est injustifiĂ©, nous devons honorer le peuple juif d’avoir ouvert les yeux du gouvernement de monsieur NETANYAOU, pour la raison simple que si ISRAEL n’Ă©tait pas militairement intervenue avant la frappe occidentale contre les installations de Bachar al-hassad, croyez le bien : il n’y aurait pas eu d’intervention de la communautĂ© internationale et ne serait-ce que pour cette unique raison, nous devons rĂ©itĂ©rer Ă  ISRAEL notre dĂ©sir de fonder dans le futur un accord de paix avec la SYRIE basĂ© sur un partage de l’eau Ă©quitable , ainsi qu’en envisageant, si ISRAEL en est d’accord, un partenariat d’exploitation du pĂ©trole qui se situe entre ISRAEL et la SYRIE. Je prĂ©viens l’ArmĂ©e Libre de Syrie que je serai intransigeant quant Ă  cette reconnaissance qui doit ĂȘtre officielle. ISRAEL a pris conscience de l’impossibilitĂ© morale pour elle de laisser se perpĂ©tuer Ă  ses portes un GĂ©nocide. Qu’on ne me dise pas que d’autres considĂ©rations prĂ©valent pour elle, aucun juif au monde s’il est informĂ© de l’existence de crimes contre l’humanitĂ© fussent-ils dans un pays dit « ennemi » ne choisirait le parti des bourreaux .

Par ailleurs, et ici, car n’Ă©tant pas sur le terrain, nous nous en remettrons aux gĂ©nĂ©raux de l’ArmĂ©e Libre de Syrie pour Ă©valuer la faisabilitĂ© de cette proposition, nous, gĂ©nĂ©ral dĂ©sarmĂ© dĂ©clarons que nous sommes prĂȘt Ă  entamer des nĂ©gociations avec le gouvernement syrien si celui-ci renonce Ă  attaquer les derniĂšres positions dĂ©fendue par l’ArmĂ©e Libre de Syrie , notamment Idlib, en cas contraire, sur ce site nous Ă©laborerons une tactique de reconquĂȘte du terrain perdu sur l’axe Homs- Damas que mĂȘme le GĂ©nĂ©ral GIAP ne renierait pas….

A TOUTES LES FAMILLES EPROUVEES PAR LE GRAND MALHEUR DE LA GUERRE NOUS DEMANDONS SINCEREMENT PARDON, PARDON POUR NOTRE ORGUEIL, PARDON. A DIEU NOUS NE DEMANDONS RIEN, CAR IL N’Y A DE DIEU QUE DIEU ET LUI SEUL SAIT QUI MERITE D’ETRE ELEVE AU RANG DE JUSTE. NOUS ESPERONS SEULEMENT QUE NOTRE ACTION NOUS PERMETTRA UN JOUR D’ACCEDER A CE GRAND TITRE HONORIFIQUE QUE POUR L’HEURE SEUL ISRAEL EST EN DROIT D’ATTRIBUER AUX HOMMES …

PATRICK  RAKOTOASITERA

 

 

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Blague surrĂ©aliste : que fait le PrĂ©sident honoris causa de l’Afrique devant la dixiĂšme porte?  Ben un tour de poney !

Oh peuple Palestinien ne cÚde pas aux raisins de la colÚre !

Toi MĂšre de nos enfants enseigne autre chose que la misĂšre,

Vole dans mon Ɠil, oubli toutes ces guerres et ces deuils, vole

Au destin de celui qui te succùdera le cercueil de ton Ɠil,

Que tombent les Ă©cailles des yeux embrumĂ©s de rĂȘves et de fumĂ©e ;

De la renaissance de ta pensĂ©e dĂ©pend le sort de la guerre, et Sept, cette fois ne peux me contredire, si en ton cƓur en plein centre,

Tu trace une verticale vers ton Ăąme : rĂ©veillĂ©e elle t’enseignera si son champ est large comme une bille qui verrait Ă  cent mĂštres son calo,

L’indicible bienfaisance de la fraicheur de la Paix sĂ»re, sur, de notre corps, le halo, hello, holĂ , hĂ©la, Élohim 


N’ais donc pas peur de revendiquer l’isthihad qui mĂšne aux mouvements pacifiques, YErets IsraĂȘl est un adolescent rebelle que tu ne vaincras pas autrement que par la force de l’Amour, celui qui donna Ă  JESUS l’occasion de vaincre, que tu dois faire tien, tienne et sien,

Tu peux rĂ©veiller les murs blanchis d’ennuis, de haine de fureur et de cris, si cela te parait rĂ©alisable, en JESUS le messie, cela , tu en conviendras ne peut ĂȘtre qu’en l’action de paix, la rĂ©volte silencieuse et l’endurance au mal, comme une action symbolique vaut mille coup de feu, dix mille priĂšres, et cent mille joies.

Alors, conte Ă  tes enfants l’expĂ©rience de la Grandeur de Dieu sans jamais dĂ©cider Ă  Sa place qui doit rendre justice des actes des Nations

Et tel le Poisson plonge dans l’OcĂ©an des bĂ©atitudes pĂȘche la Vie et seulement la Vie .

Nota bene : dĂšs que possible je ferai parvenir par l’institut du Monde arabe de Paris : le tableau «  Eve, Abel et CaĂŻn sur son trĂŽne de LumiĂšre au milieu du Grand SystĂšme solaire «  qui rejoindra, inch Allah, les autres Ɠuvres des artistes internationaux destinĂ©es au futur musĂ©e de la Palestine de JĂ©rusalem Est 


 

Que les peuples nomades de la rĂ©gion et du soleil puissent jouir des nouvelles routes du commerce dans la paix est mon souhait, seulement si le rigorisme du nord de l’Afrique pense qu’il peut impressionner le peuple peule et Bambara l’illusion sera de courte durĂ©e. Lors de cette lĂąche attaque contre l’Ambassade de France au Burkina Fasso la dĂ©cision a sans doute Ă©tĂ© autorisĂ©e depuis la Turquie, car le matin Ă  dix heure et quart du matin, en ma qualitĂ© de PRESIDENT HONORIS CAUSA de l’AFRIQUE je donnait mon accord pour que le sĂ©nĂ©gal bĂ©nĂ©ficie de la haute tradition d’esclavage du peuple ottoman. Trop content de cette aubaine Erdogan insulta doublement l’Afrique, alors mĂȘme qu’il ne s’agissait que d’un prĂ©alable de nĂ©gociation. Cela aura donc des implications sur le champ militaire …. Nous, peuples europĂ©ens, russe africain , juif et PalĂ©stinien sommes prĂȘts … A Vous de voir peuples arabisĂ©s si vous dĂ©sirez vivre dans la joie, l’allegresse oĂč la souffrance que Dieu m’a chargĂ© de vous faire savoir qu’il peut intensifier jusqu’Ă  ce vous finissiez par dĂ©chirer tous vos livres merveilleux et que vous mourriez Ă  force d’aviditĂ© de cupiditĂ© et d’honneur bafouĂ©. Alors allez en paix mes peuples avant que je ne devienne un vrai monstre car moi je croĂźs.