2019 : les révolutions du Printemps Arabe ont laissé place à une guerre internationale. La Syrie en est l’épicentre instable. Un champ de ruine au milieu duquel survit la dictature syrienne. Un symbole de l’obscurantisme religieux qui y a sévi. Un théâtre de guerre de plus où la jeunesse du monde aura pu mesurer l’écheveau complexe qui, de nature militaire, économique et idéologique barre le chemin vers la Liberté Démocratique.

Mais point elle ne renonce cette jeunesse, et quand la peur a changé de camp, la révolte est devenue, de 2019 à 2020 : une Révolution Mondiale ! En France, les  » gilets jaunes », quoi qu’on puisse penser d’eux, contestent, dans la rue, la politique néolibérale de l’état français depuis plus d’un an ! Ce mouvement citoyen pourrait apparaître dissemblable des Printemps Arabes de prime abord. Si les révoltes de 2011 dans le monde arabe n’avaient ouvert le champ des possibles à toutes contestations citoyennes pacifiques, unies par la même contestation, prêtes à lutter en employant les médias électroniques pour faire entendre ses droits. En utilisant les manifestations de rue telle l’arme politique du plus grand nombre.

À y regarder de plus prêt, une crise de la gouvernance est aussi à l’œuvre dans la plupart des pays occidentaux. Ce sentiment de défiance vis à vis des instances dirigeantes est d’autant aggravé que les politiques  néolibérales des états démocratiques dominants n’ont ni amélioré le sort de la Terre depuis 30 ans, ni contribué à autre chose qu’à faire du commerce mondial, le meurtre légal de la Terre et la négation de ses occupants…

Alors qu’au sortir de la seconde Guerre Mondiale du XXème siècle, les générations outragées par les ravages de la guerre totale avaient espérées dans l’instauration de lois internationales et universelles, comme la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, adoptée à Paris en 1948 par l’assemblée Générale des Nations Unies – que ces lois partagées par le maximum de pays servent de prémisses à un monde pacifié, dont les échanges économiques entre pays, grâce au commerce international, permettraient aux nations de coexister pacifiquement entre elles. D’échanger selon des règles établies, facilitées par une monnaie de référence reconnue internationalement par tous les partis. Quand reviendraient aux États et à leurs gouvernements de mettre en œuvre : un essor industriel dont le résultat est l’élévation générale du niveau de vie. Et dont le système mathématique qui devait en permettre la prédiction repose sur le calcul du taux de croissance de l’économie considérée… Le PNB et le PIB : produit national brut d’un état et son produit intérieur brut…

Force est de constater combien le calcul de la croissance est devenu un mauvais indicateur économique qui ne rend pas compte de la finitude des ressources et opère comme si l’homme disposait de plusieurs planètes pour sa production.

Quand à un système de production capitaliste caractérisé par un commerce mondial réalisé grâce à des tankers, ces bateaux géants capables de transporter des centaines de containers : il repose sur la production d’hydrocarbures.

Alors même que les énergies fossiles doivent impérativement être délaissées partout dans le monde, au profit d’énergies renouvelables, afin que le taux de carbone dans l’atmosphère ait une chance de baisser. Et par la même, qu’un des leviers du réchauffement climatique soit maîtrisé… Comme du secteur aérien qui ne peut pas indifféremment consommer toujours plus de pétrole…

Une paix des nations qui reposerait sur le développement mondial du transport aérien et de la marine marchande est toujours à l’ordre du jour à Davos. Et sans doute est-ce la raison pour laquelle les Accords de Paris sur le Climat ne concernent pas spécifiquement le transport aérien et les transports Maritimes. Alors que pourtant on estime que dès 2050, le secteur aérien, (à hauteur de 23% cumulés aux 17% des transports maritimes), pourrait être responsable de 40% des émissions de CO2 sur Terre. Lorsque l’industrie agro-alimentaire (l’élevage et l’industrie laitière plus particulièrement) pourrait quant à elle rejeter plus de méthane que l’industrie pétrolière, d’ici 2050…

À l’aube du XXIème siècle, le transport maritime et aérien ne sont pas les plus émetteurs de gaz à effet de serre, le transport routier et la voiture individuelle, mode de déplacement que l’on retrouve dans toutes les villes modernes, est responsable de plus de 30% des émissions de CO2 !  La Terre est chamboulée par la mondialisation effrénée, les guerres économiques pour l’acquisition des ports, les guerres pour l’accaparement des terres arables, des minerais, des zones d’instabilité où la main-d’œuvre est peu cher… Sur fond de guerre du pétrole, énergie qui fait courir tout le monde consciemment depuis l’an 2000…

L’an 2000 a vu aussi les grandes organisations internationales garantes de l’apaisement de tous conflits pouvant survenir entre pays membre, s’affaiblir, ou n’être pas à la hauteur du cycle tragique d’événements mondiaux auxquels nous avons dû faire face.

Organismes mondiaux tel le FMI (fond monétaire international), dont le propre aura été depuis plus de 10 ans, de placer les économies auxquelles il prête de l’argent sous l’emprise d’une austérité économique artificielle, destructrice du tissus économique traditionnel ; et ne faisant qu’aggraver le niveau de vie des ménages d’Amérique latine notamment. Ménages, largement désorganisés par l’instabilité des prix, le renchérissement de la vie, et les mesures d’austérité. Quand ce n’est pas l’instabilité politique, couplée en Amérique du Sud avec l’inefficacité des organisations interrégionales devenues incapables de réunir autour d’une même table, les protagonistes de l’instabilité politique du pays voisin…. Le continent Sud américain dont le premier investisseur est devenu la Chine, est jalonné de démocraties autoritaires caractérisées par une armée ou un groupement militaire dominant, au service d’une oligarchie politique, économique et financière dont l’armée quadrille le pays de manière tentaculaire… Il a suffit pourtant de l’augmentation des prix des transports publiques au Chili, pour que se déclenche ce phénomène de manifestations permanentes et régulières qui caractérisent les révoltes pour les droits sociaux et humains qui éclatent partout, et potentiellement n’importe où dans le monde.

Le monde nouveau tant espéré par les plus anciens, ne peut plus perdurer sur le même modèle. Les citoyens qui le composent en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie, en Amérique latine, en contestent le bon fonctionnement.

Car depuis 2019, tant des gilets jaunes qui ont élargis leurs revendications à bien d’autres domaines que celui de la taxe carbone sur l’essence qui les avait fait descendre dans la rue – aux quatre coins du continent numérique on peut voir les peuples se mobiliser d’abord pour que soit supprimée une loi. Le droit d’extradition vers la Chine des ressortissants hongkongais a mobilisé les étudiants de Hong-Kong et toute la jeunesse jusqu’à ce que cette loi soit abandonnée. Mais le compromis n’a pas suffit ! Les manifestations ont continué pour la raison qu’il s’agit d’une Révolution Mondiale ! La jeunesse de Hong-Kong est déterminée. A Alger non plus le « Hirak » ne faiblit pas ! En Irak (comme au Chili où une seule manifestation a totalisée 200 éborgnés), les crimes commis lors des répressions policières et militaires, sont sans doutes susceptibles d’entraîner des plaintes recevables auprès de la Cours Pénale Internationale de La Haye. La jeunesse irakienne –  dans un contexte de guerre irano-américaine par procuration qui pourrait à nouveau ravager les vies des irakiens – est déterminée à résister, jusqu’à ce que le gouvernement des corrompus soit déchu !

Les manifestants sont descendus dans la rue à Hong-Kong, au Chili, en Équateur, en Algérie, en Iran, au Liban, en Irak, en Russie, en Espagne, en Inde, en Égypte, et en septembre 2019, 7.6 millions de personnes, dans 185 pays, ont participé à la grève pour le climat organisée par  » Friday for Futur », à l’initiative de Greta Thunberg !

Il y a un lien entre les manifestations qui ont lieu dans le monde pour la défense des droits sociaux et humains et  » Friday for Futur ». Greta Thunberg – par ses prises de parole à l’ONU et à Davos, en faveur d’un engagement concret et réaliste des gouvernants et des grands industriels pour extirper l’homme du désastre climatique qui gronde aux portes de ses villes –  a relayé jusque dans les sphères d’influence de ces 20 multinationale qui émettent 70 % de la pollution, la parole alarmiste des scientifiques : ceci est la première phase avant que ces dirigeants n’assument leur part de responsabilité.

Il est en effet crucial que l’existence de ces 20 multinationales (ultérieurement j’y consacrerai tout un article) soit révélée au monde. Leur part de responsabilité pénalement établie. Or, l’étude objective et ciblée de leur impact sur l’environnement, et par là sur le climat, doit être la première enquête commandée par le futur Procureur Général de la Cours Pénale Internationale, si l’institution veut rester crédible et cohérente avec sa mission.

L’action sur le climat sera mécanique. Les experts évalueront l’emprunte carbone résultant des multiples activités de ces multinationales, transmettront au Procureur de la Cours Pénale Internationale tous les cas de figure pour lesquels une des multinationale est soupçonnée d’agir avec ses titres de propriété en prédateur des ressources naturelles et/ou en exploiteur des populations où se situent ces ressources.

Une des évaluations prioritaire à laquelle la Cours Pénale Internationale devra s’atteler concernera la part de l’économie informelle entourant l’exploitation illégale (ou légale mais selon des conditions illégales à évaluer) de ces ressources naturelles.

À cette fin, la Cours Pénale Internationale doit tirer les leçons des dossiers impliquant des personnes morales dans des théâtres de guerre, comme le dossier Lafarge sur les relations entre la cimenterie du groupe basée en Syrie et l’État Islamique durant la guerre. Car, à l’image de ce dossier, les multinationales sont prêtes à aller loin afin de maintenir leurs sources de revenus, en ayant soin d’en masquer l’importance par des assemblages complexes de filiales et sous-traiteurs, dans tous les pays où elles sont implantées…

Une fois le matériel juridique collecté contre ces multinationales, il sera plus aisé de les contraindre à cesser toutes les activités litigieuses visées par la Cours Pénale Internationale… Conformément aux Accords de Paris sur le Climat : sera alors validée juridiquement l’officine de la Cours Pénale Internationale occupée au traitement des crimes contre la Terre. Les crimes climatiques aggravant de manière remarquable le dérèglement climatique, ce qui en soit relève d’un crime contre l’humanité.

Autre priorité du prochain Procureur de la Cours Pénale Internationale : évaluer le rôle des multinationales dans l’allumage des méga feux  observés depuis 2019. 8000 km2 ont été incendiés en Californie. Une centrale électrique à été jugée responsable. Mais pour les 28000 km2 de forêt qui ont brûlés en Amazonie –  30% de plus en surface qu’avec les départs de feux de l’année précédente – on sait qu’ils ont été allumés de mains criminelles. Pour des raisons mercantiles et avec la bénédiction du nouveau président brésilien, dont l’élection par la population évangélique brésilienne laisse songeur. Jésus admettrait-il qu’on bafoue le droit des peuples racines, les peuples premiers, en les massacrant pour les chasser de leurs terres ? Jésus ne serait-il pas furieux à l’idée que des chrétiens contribuent à brûler l’Amazonie ?

Les feux qui sévissent en Australie, malgré un court répit dû à des pluies miraculeuses et dévastatrices, laisseront une empreinte de mort sur plus de 100 000 km2. Un vrai désastre duquel doit être retranché la part humaine pour ne plus qu’il se reproduise. Et dont là encore il faut établir les responsabilités individuelles et collectives à l’origine de ces départs de feu. 124 personnes auraient été arrêtées en Australie et seraient interrogée sur des départs de feu. Qui sont ces personnes ? A-t-on établit des chaînes de responsabilités ? Quels disfonctionnements sont à l’œuvre dans l’ampleur de ces feux ?

Car ces méga feux observés en 2019 sont d’origine humaine ! Ainsi des feux qui ne sont finalement qu’une forme de déforestation due à l’implantation de culture de soja ou à l’élevage extensif des bovins, responsables du déboisement de plus de 10 000 km2 entre août 2018 et juillet 2019, en Amazonie. Ou bien, du défrichement des forêts dans les tourbières remplacées par la culture de l’huile de palme, en Indonésie. La culture sur brulis pratiquée par l’Afrique rurale se cumule aux feux allumés pour des raisons d’accaparement des terres par des compagnies étrangères et contribue à augmenter la déforestation en Afrique.

Or les forêts sont essentielles. Les forêts Amazoniennes absorbent à elles seules actuellement 10 à 20 % du CO2 présent dans l’atmosphère terrestre où elles libèrent à la place le précieux oxygène. En l’espèce, la déforestation de l’Amazonie est donc bien un crime climatique…

Si les multinationales des démocraties et des dictatures exploitent sans mesure les ressources de la Terre, et sont directement impliquées dans des processus de déforestation et d’accaparement des terres arables et des minerais, la Révolution Mondiale défend et revendique des droits démocratiques, justement parce que ce sont les démocraties qui se distingueront par leur fidélité aux droits humains, sociaux et environnementaux, à qui reviendra la place de choix dans la lutte contre ces multinationales.

Les peuples qui en Europe, au Chili, en Équateur, au Venezuela, au Brésil, en Argentine, en Algérie, en Égypte, au Liban, en Palestine, en Irak, en Papouasie nouvelle Guinée, à Haïti,…, combattent ou ont livrés combat pour leurs droits doivent savoir qu’aucune dictature n’est immuable et la Démocratie : un horizon où l’équilibre et l’égalité s’établissent par la lutte des peuples.

Les dictatures ou démocraties autoritaires ne réussissent à se maintenir en 2020 qu’au prix de l’écrasement des revendications individuelles et collectives, dans le bafouement le plus total des droits élémentaires du citoyen, tant la pression des peuples est capable de ravager tous régimes établis de longue date. Ces dictatures fermées comme l’Erythrée ne persistent qu’en raison de la lacune de l’union Africaine à l’endroit d’une armée intercontinentale propre à faire respecter les droits de l’homme dans les pays africains en proie à l’instabilité. Mais L’Unité Africaine, l’UA y travaille… Quand même, les peuples africains ne sont pas en reste. Au Soudan du Sud, les manifestations ont contraint la junte militaire au compromis. Ce qui a permis l’instauration d’un gouvernement auquel participe la société civile.

En Iran, les répressions des manifestations auraient excédées le millier de mort. Mais le gouvernement des ayatollahs sort affaibli par un enlisement sur la scène régionale à maintenir un croissant chiite stable : en Syrie la guerre sévit toujours, en Irak la contestation monte qui dénonce l’influence iranienne jugée comme une ingérence. Sur le plan intérieur, le régime ne tient qu’au prix du silence forcé de toutes dissidence et en cherchant à écraser toutes révoltes naissante. Comble du comble, le régime religieux a fait de la révolution et de son exportation à travers le monde le fondement de sa politique internationale : il se voit rattrapé par la Révolution Mondiale des peuples pour les droits humains !

En réalité, le modèle démocratique est souhaité par la majorité des manifestants de cette Révolution Mondiale. Le sachant et au regard de la persistance des manifestations en Russie, Poutine lui-même est entrain d’évaluer la façon dont il restera au pouvoir sans être directement aux commandes de l’état russe !

Xi Jin Ping aussi risque sa position. Sa gestion de la crise du coronas virus pourrait fédérer les critiques de la population chinoise si l’épidémie est mal maîtrisée. Les revendications des hongkongais ne vont pas baisser pour autant. Or, devançant les critiques de sa population, le président chinois aurait intérêt à promouvoir par la suite une politique d’élargissement des droits démocratiques réels des citoyens chinois. Car aucune aire économique réunissant des mégalopoles ne peut être viable à la troisième génération, si contrairement à la première qui aura contribuée à l’essor industriel, la deuxième bénéficiant de l’accès à un meilleur niveau de vie, la troisième génération ne voit ses droits sociaux et humains renforcés ; alors que partout ailleurs dans le monde les Hommes investissent les rues, précisément pour défendre ces droits universels.

Du reste, l’armée chinoise si elle devient une armée au service de la Paix comme le souhaite monsieur Xi Jin Ping, cela ne se peut sans être au service des Droits Universels de l’homme. Sa mission ne peut se restreindre à la consolidation des routes de la soie. Les routes de la soie doivent être les routes d’une Paix Universelle. Raison pour laquelle cette transition démocratique doit être doublée sur la scène internationale d’un mouvement diplomatique chinois d’ampleur qui consisterait à élaborer des plans de paix, sur tout théâtre de guerre entravant encore le bon fonctionnement des routes de la soie.

Si les chinois agissent avec les infrastructures des routes de la soie comme d’un bien essentiel à la constitution du Bien Commun Universel, ils acquiesceront, je l’espère, si je propose, dans la mesure de ce que le climat permet, que les émissions de CO2 des transports aériens et maritimes soient réévalué dans 5 ans et tous les 5 ans. En échange les forêts, toutes les forêts et principalement les forêts primaires seront protégée par un statut juridiquement contraignant pour les états et sociétés forestières. Un statut qui fera des forêts du monde un Bien Universel, dont les pays qui les abritent auront la responsabilité, les populations autochtones l’usufruit, et les autres sociétés le souci. Puisque le bon fonctionnement de ces écosystèmes où se concentrent la biodiversité mondiale est une priorité internationale depuis les Accords de Paris sur le Climat, qui réclame qu’un gouvernement mondial des forêts soit créé dont des postes décisionnaires soient dévolus aux représentants des sociétés racines ou primordiales…

Pour les chinois d’être aux avant-postes du combat pour les droit humains, sociaux et environnementaux est la condition qui leur permettra de conquérir le cœur des occidentaux et le monde…

Réjouissons-nous ! Les peuples sont en révolte mais il est encore possible de leur parler…il devrait toujours en être ainsi. Que personne ne s’y trompe, cela ne dépend pas des peuples eux-même, mais bien des répressions policières et militaires exercées à leur encontre. Le dialogue se rompt sitôt la répression sur-déterminée !

PATRICK Rakotoasitera

 

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Un vieil homme de 74 ans, ancien secrétaire d’AMANDA DEVY et NERU, gentil comme une fleur de nénuphar, regrette comme moi que les 196 partis de la cop 21 refusent de considérer ce qui est simple : les Hommes souffrent encore de la faim quand le gaspillage des pays européens pourrait à lui seul nourrir sept fois ces populations par an…et certes, il sait que l’accord de PARIS doit avoir la ratification ou le décret de 55 chefs d’ETATS dont leurs NATIONS émettent de 55 à 70 % des gazes à effet de serre.

Hier, il m’a dit que le SYSTEME AGROALIMENTAIRE MONDIALE est responsable à lui seul de 47 à 57 % des émissions de CO2 mondiale. Là réside le point d’achoppement et d’entente possible des 196 partis en présence à la COP 21, selon lui.

Et il ne sera pas difficile à l’EUROPE, LES ETATS-UNIS, LA RUSSIE, L’INDE, LA CHINE, LE CANADA, LE BRESIL, L’AUSTRALIE, LES PAYS DE L’OPEP de s’entendre sur une aide de 100 milliards alloués au  » FOND VERT » chaque année et en fonction du résultat annuel de leur taux de croissance de leur PNB respectif, car ces 100 milliard peuvent être autant des aides fiduciaires, que des envois de vivres excédentaires gratuite en cas de famine, que des soutiens particulier à des projets écologiques, que des avances de ressources allouées à des laboratoires écologiques privilégiant le développement durable et l’économie locale qui seront les prémisses de leur propre désinvestissement futur de leur dépendance aux énergies fossiles, par nature non illimitée.

Ainsi ce vieil homme m’a dit qu’un COMITÉ CENTRALE DU FOND VERT doit recenser les préférences des PAYS CONTRIBUTEURS aux destinataires de leurs fonds, et en la matière il est préférable de respecter la logique du locale , d’abord aider ses propres populations locale et autochtones et dans les « laboratoires écologiques étranger », les anciennes colonies , ou adversaires économiques par exemple : développer des partenariats ou la TRANSPARENCE et le RESPECT DES RECHERCHES DES SCIENTIFIQUES, comme les DESTINATIONS DES FONDS NE DOIVENT PAS ETRE DÉVOYÉS et demeurer parfaitement TRANSPARENTS.

Le vieil homme m’a dit qu’il y aurait des reculs, des hésitations, mais que si le problème est traité micro et macro-économiquement l’ESPECE HUMAINE pourra relever ce défit que DIEU lui impose.

Les lois de l’ECONOMIE étant pour partie intangibles : l’ouverture de la conscience du CONSOMMATEUR sera cruciale, c’est cette conscience mondiale connectée qui diffusera l’information et les participations des intellectuels, des religieux, des peuples premiers, des victimes climatiques, des philosophes, des scientifiques NON DEVOYEES à la résolution du problème climatique.

Le vieil homme m’a rappelé également cette fable du lion pris dans un filet dont un rongeur grignote les liens pour le libérer… Il m’a dit que les animaux nous aideraient pour peu que nous ne leur réservions pas ce seul destin qu’est la mort croissante des espèces terrestres qui seraient la prémices de notre propre extinction.

J’ai quitté ce soir ce vieil homme bouddhiste, serein : Et maintenant moi aussi je crois en l’horizon des bonnes volontés d’un soleil qui se penche dans l’azur de l’œil humain pour lui transmettre sa force magico-mystique et profondément physiquement compréhensible aussi…

BONNE REUSSITE MONSIEUR LAURENT FABIUS , JE CROIS EN VOTRE CLAIRE-VOYANCE.

PATRICK RAKOTOASITERA